Phil Boheme

Biography

Préambule :

Mes proses et mes acrostiches sont écrits en vers libres, slamés, rimés ou non. Ils sont le reflet de ce monde que nous en faisons. Un vif hommage est rendu aux personnalités et aux gens de la rue. Par mon crayon je fais des j’accuse envers cette société en perdition. Par mon marqueur je rends un hommage à notre dame nature qui est détruite à chaque instant par l’homme. Par ma plume, je fais une description de la beauté féminine et de l’amitié humaine. Par mon stylo j’écris tout le mal-être des humains. Par mon encre noire, je dépeins les vies amoureuses de deux personnes consentantes. Par mon encrier, je défends les mômes qui sont abandonnés par leurs parents. Par mon encre bleue, je redonne espoir aux marmots et aux femmes qui subissent la violence faite à leur encontre. Par ma vision de poète et de mon encrier, je décris la déchéance des personnes sombrant dans l’alcool, la drogue et les médicaments. J’écris selon mes envies et mes inspirations du moment. Entre 2010 et 2012, j’ai participé à des scènes slams dans des salles de théâtres ou d’autres, dans ma ville et cette participation m’a ouvert les yeux sur la poésie de rue Depuis l’année 2015, je récupère les illustrations de mes amis ou de pages Facebook ou d’anonyme sur le NET et par mon ressenti d’écrivain-poète-slameur, j’en fais par la suite des poèmes et des pages mises sur Facebook. Depuis cette même année-là, je créais des nouvelles fantastiques poétiques, je fais des paris avec des artistes sur Facebook pour divers sujet de sociétés, je récupère des photos de lieux abandonnés sur terre pour en faire ou des nouvelle de poétique ou des scénarios de vidéo. Depuis deux ans, je récupère des pétitions, des hommages aux fusillés de la commune de Paris, des coups de gueule, des articles de journaux et un livre sur els droits des humains bafoués dans ce monde. Depuis l’année 2018, je transpose mes proses slamées et acrostiches poétiques en nouvelles, je fais des pré-chansons ou des pré-scénarios tirés de mes proses slamées.

1 text

Phil Boheme
Send a message