Ariane & Vladimir-Episode 93

menestrel75

« C'est trop beau… non seulement tu es un poète mais encore…  je ne sais même pas… Apprends-moi, mon amour, apprends-nous cette langue, fais-nous répéter encore et encore… »
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« C'est beau évidemment, mais c'est tellement fort, j'en ai des larmes, malgré moi… Tu es réellement un Maître de Vie, un Maître à penser…
La langue du cœur, de la tête et du cul… Je crois que je sais à peu près parler la langue de la tête… Pour le reste… »
« Détrompez-vous… Pour bien les parler… couramment si je puis dire…
les trois sont liées, indissociables, ou devraient l'être pour que l'on puisse vivre la vie de désirs dont je vous parlais tout à l'heure. »
 
« Attache-moi, mon Vladi, par la tête, par le cœur, par le cul… puisque tu les possèdes déjà. »
« Encore un peu de cidre ? Et puis on va rentrer, le soir commence à tomber, inutile que vous attrapiez froid. »
« Une question, s'il te plaît, tu m'as empêché tout à l'heure… J'ai demandé à Ariane quand on courait, qui n'en savait pas plus que moi… Voilà… Tous les deux, vous m'avez fait des confidences… Tu sais quels sont, quels étaient mes blocages, appelons cela comme ça… Ariane éprouvait les mêmes grosso modo…
Ce n'est pas facile à exprimer… Ariane, aide-moi un peu… »
« Et la langue du cœur ? Tu t'y mets ??? »
« Pour moi aussi, Vladi, ce n'est pas évident, même si toi et moi avons parlé de beaucoup de choses… »
« Je me lance… Bon… Comment expliquer que certaines barrières disparaissent d'un coup ? Comment ce qui était tabou, rebutant, devient un plaisir ? Comment ce qu'on n'avait jamais fait de sa vie, ni même imaginé faire un jour, semble subitement totalement naturel ? Comment en arrive-t-on à désirer follement des trucs qui avaient toujours paru inimaginables, cochons, sales etc. ?»
 
« Tu as toujours un peu peur des mots, petite Catherine… Je le comprends… Car je ne te cacherai pas que j'ai découvert cette espèce de retenue envers des mots qui paraissent crus… n'est-ce pas Ariane ? »
 
On va arriver à l'hôtel ; « vous ne m'avez pas répondu, profitez de ma bonté, je vous laisse choisir… Restaurant ou dînette dans la chambre ! »
« Dînette ! » répondent-elles dans un bel ensemble !
« Ce que tu aimerais comprendre, ce qu'Ariane a commencé un tout petit peu à comprendre… c'est par quel mystère tu t'es retrouvée attirée par le sexe d'un homme ; toi qui as toujours regardé ton cul comme un endroit…peu recommandable… comment se fait-il que tu sois devenue folle d'envie en découvrant le mien ? Tu ne comprends pas comment Ariane a pu, finalement, aimer l'intimité inconnue quand je l'ai accompagné aux toilettes ? Et tu voudrais bien savoir ce que j'ai moi-même éprouvé ? »
« Oh oui… et plus encore… »
« Il faut parfois laisser le temps aux mots de se mettre en place… Il faut parfois laisser notre corps et notre mental vivre ses pulsions sans chercher à tout prix à les expliquer a priori. On en reparlera tout à l'heure !»
 
RETOUR à l'hôtel
« Bonsoir, jolie demoiselle ! Tout va bien ? Allez-vous terriblement m'en vouloir si je vous demande de nous préparer le même délicieux plateau-repas que l'autre soir ? Faîtes à votre idée, je ne veux pas vous imposer mille choses… Avec de la Badoit et une bouteille de champagne ?
Eh oui, on y prend goût, mais c'est votre faute, vous êtes si accueillante… »
Nous grimpons l'escalier.
« Quel emberlificoteur tu fais… Bonsoir, jolie demoiselle… nananère… »
« Venez ici, toutes les deux, dans mes bras. Embrasse-moi, Ariane… … … Embrasse-moi, Cath… … … »
Je vais m'asseoir dans le canapé.
« Déshabillez-vous… J'aime vous regarder… Commencez par le haut. »
Et c'est vrai que j'aime beaucoup les regarder… elles sont touchantes dans leur timidité…
« J'aime voir vos seins nus, ils bougent si joliment…vous n'avez pas la même poitrine, bien sûr, mais vos seins sont beaux, mes chéries… et très sensibles, ça se voit ! »
Elles continuent en se regardant, en me regardant… elles commencent à sourire, se détendre…
« Accrochez soigneusement vos ensembles, restez en culotte… »
Elles sont mignonnes, debout, ne sachant pas bien quoi faire, quelle attitude prendre…
« Approche, Cath… plus près… Dis donc, tu pourras laver ta culotte … Tu as envie que je te déculotte ? »
« Oui… ça me gêne…ça m'excite aussi… oui, baisse ma culotte… »
« Non seulement, tu l'as mouillée mais elle est tachée, grosse cochonne… Regarde un peu… »
« Aujourd'hui, Monsieur, je suis heureuse de l'avoir mouillée…grâce à vous, Monsieur, qui savez réveiller en moi mille envies… Et si elle est tachée, Monsieur… c'est l'expression de mon désir ! Puis-je dénouer le ruban, Monsieur, il m'irrite un peu… »

« Attends donc … Viens, mon Ariane… Toi, je sais que tu es trempée, je te connais… … … Je l'avais bien dit !
Approche-toi contre moi que je puisse renifler ton sexe… Je me réjouis que tu sentes bon… quand tu es très excitée… J'ai toujours eu la hantise des femmes qui ont des odeurs trop fortes…  Dénoue le ruban de Cath pendant que je défais le tien… … … Pourquoi ton petit trou frétille-t-il ? »
« Parce qu'il t'aime, Vladi et qu'il n'éprouve plus la moindre honte… »
« Ariane, est-ce que je peux déshabiller Vladi ? »
« Faisons le ensemble… Tu veux bien, mon amour ? »
« Non ! On verra plus tard, éventuellement. Attendons que le plateau nous soit servi. Viens là, Cath, que je me rende compte si tes odeurs me plaisent… … … Tourne-toi… Penche-toi un peu, écarte tes fesses… un peu plus, voyons… ah oui, quand même… jusqu'à là… c'est étonnant… regarde, Ariane… que vois-tu ? »
« Arrête de m'exhiber… Aïe ! »
Je lui ai claqué la fesse sans hésitation et assez fortement…
« J'ai mal entendu peut-être… As-tu vraiment dit ‘'arrête'' ? »
« Oui mais… » Une autre claque retentissante, sur l'autre fesse…
« Donc, que vois-tu, Ariane ? »
« Je vois ses fesses… humides… ça me rappelle quelqu'un… »
« Ne dis pas ‘'arrête'' ‘'je ne veux pas''… Entendu ? »
« Oui… »
Je l'attrape par les hanches et l'attire tout près de moi… Mes deux mains ouvrent ses fesses…
« Il t'est déjà arrivé de présenter tes fesses à un de tes amoureux ? »
« Jamais de la vie, pas même à celui qui fut mon mari ! »
« Et maintenant, tu sais que ton anus est à quelques centimètres de mes yeux, de mon nez, que ressens-tu ? »
« Tu es belle comme ça, ouverte, offerte, comme j'aime à l'être moi, maintenant, pour Vladi… »
« Je mouille…tu le vois bien… j'aime ça… Que veux-tu de moi ? »
 « Rien de plus que ce que je t'apprends… Ton corps est vivant, si vivant… tu coules… La langue du cœur, de la tête et du cul, Cath… Qu'attends-tu ? »
« Je voudrais… »
Je ne la laisse pas finir, je sais que c'est encore un peu difficile à dire pour elle… Je passe rapidement ma langue le long de sa raie… Elle sursaute… J'enfonce mon doigt dans son anus, directement… Je voyais son anus tellement frémissant et ouvert…
« Encule-la, Vladi, je sais, je sens qu'elle va aimer ça… Encule-la comme tu me l'as fait… »
J'ôte mon doigt bien vite pour qu'elle ne décolle pas plus et la laisser sur sa faim…
« Retourne-toi, regarde-moi… Dis-moi… »
« Je suis en train d'apprendre cette langue… J'aime mon cul… Merci… merci… »
Elle s'agenouille, prend mes mains contre son visage…
« Ariane… à toi aussi merci… Si tu le veux bien, si tu l'acceptes, Ariane, laisse-moi lui appartenir… »
C'est à ce moment-là qu'on frappe à la porte…
« Filez sur le lit, les filles… »
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