Ariane & Vladimir-Episode 95

menestrel75

« Je ne vous ai pas engueulées, je vous ai secouées. Nuance importante… Et vous l'acceptez et vous m'en remerciez, sales petites garces…
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« Maintenant, pas d'excuse, mon Vladi, tu es à nous… Et on va te déshabiller, te mettre à poil ! »
« Et la dînette alors ??? »
« Quand je vous aurai mis tout nu, Monsieur, égalité, parité… »
« Je m'occupe du haut, ma chérie… à toi l'honneur de le déculotter… »
 
Ariane a vite fait de me mettre torse nu et se jette sur mes seins qu'elle mordille, qu'elle pince doucement, qu'elle aspire…
Après m'avoir enlevé mes mocassins, Cath s'est mise à genoux et a rapidement débouclé ma ceinture, ouvert le pantalon… Elle prend plaisir à descendre très lentement ma braguette, en appuyant sa main plus que nécessaire sur mon sexe… Le pantalon tombe… Elle me l'enlève, le pose sur la chaise, revient vers moi…
« Tu avais raison, tu avais deviné…Regarde, le slip lui rentre dans les fesses… C'est vrai, Vladi, ça te moule drôlement les fesses… C'est toi qui le déculottes complètement ou c'est moi ? »
 
« Ensemble, ma chérie, ensemble, chacune d'un côté, c'est plus excitant… Baisse un peu le devant… Oui, juste assez pour que sa queue apparaisse… Prends la ceinture du slip de ton côté et moi de l'autre… Est-ce que tu aimes, Vladi, que tes deux salopes te déculottent ?... … … Tu ne veux rien dire… Baissons ensemble son slip, tout doucement… Regarde, il serre ses fesses…Encore… »
« Ariane… je ne suis pas la seule à mouiller… Regarde… Toute sa raie a marqué le fond de son slip… Est-ce normal ? »
« Mon Vladi d'amour… tu as transpiré des fesses… mais … mais, je sais que tu le sais et que tu ne diras rien… ta rosette, elle aussi a laissé des traces… Enlevons-lui complètement, Cath… »
Je les regarde, je soutiens leur regard espiègle, provocateur…
« ça suffit, les filles, occupez-vous du plateau, je vais prendre une douche rapide. »
« Ah non, il n'en est pas question ! Je ne discute pas quand tu me laves, Catherine non plus, eh bien, tu n'as rien à dire, c'est à nous de te nettoyer.
Manifestement, mon cher amant, il est nécessaire que je te lave, tu as eu chaud, ton boxer le prouve, je vais donc… »
« Nous allons donc devoir laver tes fesses, à nous deux, en bonnes et attentionnées servantes… »
« Vous êtes deux petites cochonnes… »
« Monsieur, peut-être sommes-nous cochonnes, mais vous êtes vous-même cochon si j'en juge … »
« Ah oui, Catherine a tout à fait raison… Je renifle ton slip, Vladi, tu le vois…et j'aime ça… c'est tout ce que tu veux, vicieux, pervers, je m'en moque parce que j'aime… »
« Donne-le moi… laisse-moi sentir… vais-je retrouver les mêmes senteurs que tout à l'heure ? Oh oui… Ton gland a mouillé ton slip… C'est vrai que, toi, tu n'as pas fait pipi sur la falaise… »
« Le désir de plaisir, mon amour … Le plaisir de te regarder faire pipi… Cath… Tu n'as jamais vu un homme pisser… »
« Si… au bord de la route… tous ces mecs, bedaine en avant… beurk… »
« Mais tu n'as jamais vu un de tes amants faire pipi devant toi… »
« Évidemment non !  Sauf … sur la plage…quand tu as fait faire pipi à Vladi…Ariane… tu veux bien… ?
Vladimir… est-ce que je peux … essayer… ?»
« S'il te plaît, Vladi… viens… viens près de la baignoire… Cath… viens … Fais comme moi, Cath, … accroupis-toi… oui, mais bien à côté de moi… Viens, Vladi… Viens pisser sur moi… Non, c'est moi qui tiens ta queue… »
L'envie est forte depuis un moment, mon jet jaillit immédiatement, Ariane s'en arrose, serre ma queue pour stopper le jet, qu'elle dirige sur Cath, sur ses seins, puis le reprend sur elle, sur son visage…
« Encore, mon amour… inonde-moi encore, baptise-la… Retiens-toi un peu, je presse ta queue… Cath, reçois-le, ouvre les yeux… Tiens…il coule sur ton front… Ouvre la bouche… Prends la dernière goutte…
Lèche sa queue… le bout de son gland… Là…voilà… »
« Je n'aurais jamais imaginé… ton pipi est chaud… il jaillit avec force… Oh… Tu as pissé sur moi…
tu m'as arrosée… C'est bon… Je n'aurais pas cru… aimer ton gland juste après… »
 
« La langue du désir, Vladi, comme tu as raison… la langue de ton cul… mon Vladi… Monte dans la baignoire maintenant, il est temps de te laver les fesses…. Je te mouille un peu… Cath, ma chérie, tiens le pommeau… Un peu de savon sur mes doigts… Penche-toi un peu, Vladi… oui, écarte les jambes… Aimes-tu la tendresse de mes doigts ?... Tu n'imagines pas mon plaisir, mon excitation de te laver comme ça… Catherine, tu sembles tétanisée… A toi de le laver… Donne-moi le pommeau… N'aie pas peur, ne sois pas timide… Nettoie son anus… Glisse ton doigt… Doucement… pas trop… Vladi, arrête de bouger… Enfin… Maintenant je rince tes fesses… Merci, mon amour… C'est un merveilleux cadeau que tu me fais, que tu nous fais… »
 
Je n'ai pas esquivé leurs manigances. Autant pour leur plaisir que pour le mien, je dois le reconnaître.
Mais il me faut réagir, au risque de me faire déborder par ces deux femelles.
« Vous m'avez eu par surprise, cela ne va pas se passer comme ça. Vous êtes de vraies cochonnes… Rincez-vous, séchez-vous… et dînettons ! »
 
Je les laisse se laver et vais déboucher le champagne, je nous sers en regardant ce qu'il y a à manger ; à peu près la même chose que l'autre soir. Je souris en voyant les cornichons…
Les filles reviennent, riant entre elles de je ne sais quoi…
Je leur tends leur verre…
« Je bois à mes deux cochonnes avides d'apprendre… »
« Je bois à mon tendre maître qui m'éduque à la vie amoureuse… »
« Je bois à la plus merveilleuse amie de ma vie… je bois à cet homme, là, qui me rudoie et m'ouvre aux plaisirs hier interdits… et tellement désirés aujourd'hui… Et puisque le champagne est là, je voudrais t'avouer une faiblesse, non, une erreur… que tu saches aussi ‘'ça'' de moi…»
« Qu'as-tu donc à m'avouer ??? »
« Il y a plusieurs années, j'étais au fond du gouffre, du moins je me croyais au fond… j'ai été lâche… j'ai voulu me suicider… Mais je suis toujours là… et tu ne peux pas savoir combien je suis heureuse, aujourd'hui, de m'être ratée… Voilà… la femme que tu as accepté de rééduquer… »
« Ta confidence me touche… le passé reste, doit toujours rester derrière nous… Oublie cette erreur.  Sache seulement que je n'accepterai pas que tu baisses les bras, en aucun cas et en aucune circonstance. Ceci est valable pour toi aussi, Ariane…n'est-ce pas ?
 
Maintenant, mangeons et buvons ! »
 
Je prends mon verre pour m'emplir la bouche de champagne… je m'approche d'Ariane qui comprend et ouvre la bouche… Puis je regarde Catherine… qui vient boire à ma bouche…
« N'est-ce pas une autre façon de porter un toast, en vous abreuvant ? »
« J'adore… mais j'aime encore plus quand tu m'abreuves de ton foutre, Mon Vladi… »
« Viens sur le lit, ma puce… Cath, sers-nous, donne-nous à manger… »
 
« Oui, Monsieur, oui Madame, avec plaisir… Désirez-vous que je confectionne un sandwich ? Par quoi souhaitez-vous commencer ? Il y a de jolies petites tomates, du saucisson sec, de la viande froide, des cornichons, du fromage, un vrai festin, il y a même de la mousse au chocolat ! »
« Ah non, pas de sandwich ! Commence par nous apporter du saucisson et des tomates… »
« Mais non, idiote, ne nous les tends pas, donne-nous à manger… »
 
« Madame, Monsieur, je ne suis pas une idiote… mais je n'ai jamais servi un couple au lit… Il vous suffit de me dire ce que vous désirez… »
 
« Vladi, je me rappelle que tu adores les petits cornichons, n'est-ce pas et que tu avais pris grand plaisir à les déguster ? »
« Tout à fait vrai, ma chérie… »
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