Au fond du canapé

marivaudelle

Il est assis à côté de moi, tous deux serrés dans le canapé rouge. Il sent la chaleur de ma jambe sur sa jambe.
Lui aime ma bouche sensuelle aux lèvres ni trop fines ni trop épaisses .
Et moi, son look avec sa manière décontractée d'être là avec ce pantalon légèrement moulant tenu par une belle ceinture en cuir naturel.
Maintenant, nous sommes au salon et buvont un thé à la menthe en dégustant de petits gâteaux au miel. Une odeur d'épices rouges flotte des restes du couscous qu'ils ont mangé.
Je pose ma main sur son pantalon, juste où dort son sexe. Il sent la chaleur de ma main bercer son dard. Rougissante, je continue de parler.
Pourtant, je parle peu d'habitude ; peut-être est-ce l'effet du vin qu'ils ont bu …
Lui m'écoute. La chaleur commence à réveiller le petit animal qui gonfle doucement dans le pantalon.
D'un coup, telle une féline, je saute hors du divan et sans qu'il ne puisse rien faire, je suis déjà à genoux, lui écarte vivement les jambes pour m'y glisser et commence à défaire la boucle de sa ceinture de mes longs doigts qui s'enhardissent..
Je déboutonne lentement son pantalon, je prends tout mon temps, sachant exalter l'attente et baisse tout doucement la tirette de sa braguette.
Je glisse délicatement ma main entre son pubis et son boxer noir et d'une main sûre, saisis délicatement son sexe qui commence à se réveiller.
J'ouvre le boxer de telle sorte que je puisse dégager son sexe sans le coincer dans l'élastique pour le mettre entièrement à l'air libre
mais sachant qu'ainsi, il se sent à moitié déculotté.
Maintenant, il peut grandir et je peux respirer son odeur. Je le garde dans ma main comme un petit oiseau que l'on câline.
Je tends mes lèvres vers lui pour le réchauffer.
Tous mes gestes sont faits avec une infinie délicatesse. Cela lui procure des sensations nouvelles qui le décident à se laisser faire.
Il a rarement connu une telle douceur et des caresses aussi tendres autour de son sexe. 
Son sexe gonfle de plus en plus. Je tiens son gland sur ma langue laissant le sucre d'orge grandir à son rythme.
Il sent la chaleur et la moiteur de ma langue envahir sa queue et le plaisir de l'excitation monter lentement le long de sa verge pour la raidir et la rendre dure de plaisir.
Maintenant, son sexe sort de son pantalon comme une sucette. Je le lèche amoureusement d'une langue gourmande.
Je frotte avec légèreté mes lèvres mouillées de salive contre son gland et ensuite, introduis tout son sexe dur dans ma bouche, serrant mes lèvres juste ce qu'il faut pour lui donner cette sensation de va-et-vient qui augmente l'excitation. Mes doigts tiennent fermement la base de son dard augmentant encore la pression de sa jouissance.
Je regarde ses yeux pour voir monter sa jouissance. Je jouis de le voir soumis aux caprices de ma bouche et de mes doigts.
Maintenant son sexe entre et ressort de ma bouche avec régularité.
Quand son dard ressort, j'augmente la pression de mes doigts pour continuer à l'exciter plus.
Parfois, il lâche un petit souffle sonore de jouissance et je ne peux m'empêcher d'exciter encore plus son sexe en le laissant glisser
de tout son long sur mes lèvres fermées où seul un petit bout de ma langue dépasse.
Je déguste alors finement le goût de son sexe, m'arrêtant sournoisement sur son frein, sachant combien cet endroit est terriblement sensible. 
Maintenant, son excitation est à son comble.
Et je suis moi-même dans un état terriblement intense d'envies, je coule formidablement.
Je m''arrête de le caresser, de le lécher, de le branler ; je le regarde, les yeux brillants, le regard illuminé d'un sourire invisible, sentant qu'à ce moment-là, il est à ma merci, le laissant se demander ce que je vais entreprendre de faire.
Je pose un léger baiser sur l'extrémité de son gland à présent d'une belle couleur violine, tout en pressant légèrement sa queue dans ma main qui l'emprisonne.
Avec quelque difficulté mais assez adroitement quand même, tout en continuant à le tenir dans sa main, de mon autre main libre,
Je m'évertue à faire glisser le pantalon jusqu'à ses chevilles puis entreprends de baisser son boxer… il m'aide en soulevant un peu ses fesses…
Je ne le quitte pas des yeux et lui non plus… Nous nous taisons, nul n'est dupe, dans ce jeu érotique électrisant.
Durant ce  déshabillage, sa queue s'est un peu détendue, je trouve cet abandon charmant et excitant.
Je prends alors ses deux couilles dans ma main et les presse délicatement, j'aime leur chaleur ; ma main droite tient toujours sa queue sur laquelle je me penche, je la hume.
Je lâche ses couilles, le regarde, provocante, effrontée, puis glisse mon index dans sa bouche pour qu'il le lèche.
Sentir sa salive mouiller mon doigt m'excite , je sens  mon entrejambes inondé.
Reprenant de ma main droite un doux va et vient, je glisse alors mon index humide sous ses couilles,
sans le quitter du regard, je ne m'attarde pas en chemin et pose mon doigt à l'orée de son œillet que je sens frémissant…
 
Le réveil sonne douloureusement, j'ouvre les yeux, je me force à quitter mes rêveries,
Je pleure sur mes envies, je maudis mes fantasmes, je le maudis de m'avoir ensorcelée.
Mes draps sont mouillés, j'ai joui par mes pensées.
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