Branche infinie

Laurent Cacciatore

1993. Ce poème est dédié à ma prof de maths de lycée qui avait ironisé sur l'idéalisme littéraire de sa classe. Je fis sensation!

A madame Besson. 

O toi, branche infinie de la vie,

Qu'un frêle lien a la douceur lie,

Qu'au nom de la logique, de la mathématique,

Tu nous couvres de bienfaits, par ton souffle magique.

 

Courbes, droites et affines,

Qui vous tracez par l'esprit, le regard et la craie,

Ne nous causez qu'un souci minime,

Et préférez courir sur le tableau de jais.

 

Car tout calcul et raisonnement

N'est jamais qu'une exaltation,

Et qu'un travail combien marrant,

Que nous partage madame Besson.

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