Dans les bois

freya

« On marche depuis trop longtemps, j'ai mal aux pieds ! » Se plaignit-elle en s'arrêtant en plein milieu du sentier. Elle prit une moue boudeuse et pointa du doigt ses pieds chaussés de tennis.

« Si tu m'avais écouté et pris des chaussures adaptées, on serait déjà arrivé! » Répondit son compagnon d'un ton moqueur.

Elle lui tira la langue et partit sur sa gauche pour quitter le sentier de randonnée, se dirigeant vers les bois. Il soupira et la suivit. Des fougères lui fouettaient le ventre sur son passage, et les arbres épais s'élevaient si haut vers le ciel que le soleil ne perçait pas à travers les branches. C'était assez étrange de constater le contraste entre le sentier dégagé et baigné de lumière, et les bois vivant dans l'obscurité. Il faisait frais, une odeur de mousse lui envahit les narines et il manqua de trébucher sur une racine. Sa compagne finit par s'asseoir sur un tronc couché.

« Je pensais que le chemin serait plus facile » Lança t-elle en se déchaussant. Elle était maintenant pieds nus. « Et puis tu sais bien que le sport et moi ça fait deux. Il fait chaud en plus ! »

Il sourit. C'était décidément une vraie râleuse. Lui adorait la nature, et il venait souvent se perdre dans cette forêt le weekend. Elle … était davantage citadine. Il avait réussi à la convaincre de l'accompagner car elle souhaitait se remettre au sport. Elle se plaignait parfois de son ventre, ses cuisses, ses hanches larges. Elle se trouvait ronde. Lui aurait pu la contempler nue pendant des heures, mais surtout la prendre sans fin. Il aimait s'accrocher à ses formes, surtout quand il la prenait à quatre pattes : ses fesses rebondies claquant contre son bas-ventre, ses gros seins suivant le rythme… Cette seule pensée lui provoqua une érection. Il l'avait baisée sauvagement le matin même, encore à moitié endormi. Elle était venue frotter son cul chaud contre sa queue, il n'avait pas pu résister : après avoir mouillé son gland, il l'avait sodomisé. Elle avait hurlé de plaisir.
Elle le regarda d'un air mutin. Elle savait pertinemment ce à quoi il pensait et surtout, elle aperçu la bosse de son pantalon.

« Ce sont mes pieds qui te mettent dans cet état ? » Rit-elle.

« C'est surtout ton décolleté indécent qui me donne chaud » Répliqua t-il en montrant le débardeur qu'elle arborait. « D'ailleurs tu n'as pas chaud ? Tu n'as pas l'habitude de ce genre d'exercices physiques, tu devrais te mettre à l'aise. »

Elle sourit et passa rapidement ses mains sur ses seins. Il déglutit.

« Je n'aimerai pas qu'on me surprenne en tenue d'Ève. »

« Et alors ? Tu es la personne la moins prude que je connaisse. »

Elle éclata de rire, une lueur de défi dans les yeux. Elle haussa les épaules et sans se faire prier davantage, fit tomber son short en coton et son débardeur. Surpris, il constata qu'elle n'avait pas de culotte, seulement une brassière de sport noire. Son sexe nu l'excita davantage et il se sentit tout de suite encore plus à l'étroit dans son pantalon. Elle sautilla jusqu'à un arbre noueux et s'y adossa, bassin en avant.

« Tu vas venir me baiser oui ou non ? »

Il balança son sac et se jeta contre elle pour l'embrasser à pleine bouche.
Il savait que le sentier situé un peu plus loin était très emprunté le weekend, mais il voulait la faire gémir et crier. Il fourra sa langue entre ses lèvres. Elle couina quand il agrippa ses cheveux pour l'obliger à pencher la tête en arrière. Il lui mordit le cou, lécha sa gorge offerte, tout en pressant son autre main sur son sein. Il n'arrivait même pas à le prendre entièrement tellement sa poitrine était imposante. Puis il glissa vers son sexe qui – constata t-il – était déjà trempé. Il la pénétra sans ménagement avec trois doigts.

« Branle-moi » Ordonna t-il en grognant.

Elle dé-zippa la fermeture Eclair de son pantalon, fit sauter le bouton et sortit sa queue déjà tendue et douloureuse. Elle posa la paume sur son gland rouge, gonflé, humide.  Fit glisser sa main le long de sa verge, resserrant sa prise en remontant. Elle le branla lentement, guettant ses réactions, tout en tentant également de reprendre son souffle, se contorsionnant sous les assauts des doigts qui la baisaient un peu plus bas.

« Encore » Soupira t-il, avant de se remettre à lui pétrir le sein, cette fois en passant sous le tissu de la brassière « Plus fort. »

Elle accéléra la cadence. Sa main chaude montait et descendait sur son sexe, c'était bon, excitant, des fourmillements se répandirent sur son entrejambe.
Sans plus attendre, il dégagea sa main et lui attrapa les hanches pour positionner sa queue contre ses lèvres. Elle ondula pour l'inciter à la prendre. Alors il obéit et la pénétra d'un seul coup de reins. Elle poussa un cri, s'agrippa à son cou et ses épaules pour ne pas vaciller sous son assaut. Le tronc de l'arbre lui griffait le dos. Seuls leurs gémissements déchiraient le silence de la forêt.
Il n'avait pas envie de s'attarder en de lents mouvements et il constata qu'elle non plus. Alors il la baisa brutalement, son sexe la pilonnant, ramenant tout son corps voluptueux et rond contre l'arbre qui lui martyrisait le dos et les fesses. C'était délicieux. Son vagin, bouillant, mouillé, serré, l'enveloppait, le retenait, le forçait à revenir le plus rapidement possible. Elle criait. De la sueur coula entre ses seins. Elle se contractait. Il la sentait venir. Ses ongles lui labouraient le dos.
Il sentit lui aussi tous ses muscles se contracter et des décharges lui parcourir le bas-ventre, remonter dans sa queue. Il retint sa respiration; son coeur sembla s'arrêter. Lorsqu'il eu la sensation que son vagin se serra en de multiples soubresauts, il jouit à son tour en grognant.
Toujours accrochée à lui, les jambes enroulées autour de son bassin, elle lui glissa à l'oreille :

« C'est bon … Tu m'as convaincu de venir faire de la randonnée plus souvent ! »

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