Episode 26_Escapade au siècle dernier

menestrel75

Toute découverte est-elle une première?

Maintenant, tout de suite, je veux vous faire jouir, très vite, je veux que vous crachiez votre foutre, pour moi…Vous ne pouvez pas ne pas avoir envie… dîtes-moi, dîtes-moi que vous voulez jouir, et jouir par moi… Dîtes-moi que vous attendez mes caresses, ma bouche… »
Elle est bouleversante dans sa spontanéité ; se rend-elle compte à quel point elle pourrait paraître dévergondée aux yeux de n'importe qui ? Pourquoi lui cacher, pourquoi ne pas lui dire en effet combien j'ai envie de cette jouissance… J'en ai les couilles dures, presque douloureuses…
 
« Oui, ma coquine, oui ma séductrice, j'ai envie, extrêmement envie de jouir par vous. Vous êtes belle dans cet aveu impudique. Oui, j'ai une folle envie d'être le premier homme que tu vas lécher avec plaisir et émotion. »
 
«  Je vous branle, mon amant, je branle votre queue, oh oui, vous bandez… faîtes-moi un signe,  dîtes-moi un mot quand vous serez au bord, votre queue se raidit, elle grossit, je titille votre frein, attendez… je veux lécher cet anneau, autour de votre gland… titiller votre frein en même temps… la veine sur votre queue est gonflée… je vous branle plus vite, je vous décalotte à fond, je ne veux pas que vous jouissiez ailleurs que dans ma bouche, même si j'ai envie que vous le fassiez dans mon cul, dans mon vagin, ce soir, je veux que vous me défloriez, je veux communier avec vous en recevant votre foutre… Venez, venez… je vous veux …donnez-moi… oui … oui…ça vient, je le sens… »
 
Long silence, que nos respirations haletantes.
 
« Merci, merci… Je ne suis plus vierge… merci… j'ai tant aimé… votre foutre a un goût de noisette…
C'est merveilleux… j'ai eu la sensation de vous posséder en avalant votre semence et, en même temps je me suis sentie totalement à vous… Mon Maître d'amour… Je t'appartiens désormais. »
 
Nous retombons littéralement sur le lit, enchevêtrés, essoufflés, elle, recroquevillée sur mon ventre.
Elle a repris ma verge entre ses lèvres, la tenant d'une main, elle fait courir doucement sa langue sur mon prépuce qui remplit de nouveau sa mission protectrice…
Je l'attire dans mes bras. Elle irradie. Ses yeux tirés pétillent.
Nous sommes l'un comme l'autre dans l'émotion, de façon sans doute différente, émotion tant cérébrale que physique. Je libère ses cheveux et les tisse de ma main, je caresse sa joue, comme pour la bercer. Nous redescendons lentement des nimbes du plaisir…
 
« Si vous saviez comme je me félicite… vous me félicitez aussi ?
Quelle extraordinaire idée d'être venue me reposer à Fécamp…et cette idée, c'est moi qui l'ai eue !
Et je me félicite aussi d'avoir eu envie de faire pipi, juste quand vous y étiez…
Ne suis-je pas formidable ? … Vous pourriez me féliciter quand même… ! »
« Quel bonhomme formidable je suis d'avoir été séché mon short juste avant que vous ne veniez… Vous pourriez me féliciter chaleureusement et me remercier et tout et tout… »
 
Nous nous sourions en même temps… J'embrasse ses lèvres…
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