Esprit de génie

Théo Seguin

Un jour monotone, sans saveur, sans nulle couleur ; je découvris la délicatesse d'une muse, adossée à un rocher pointu, au bord d'une terrible mer qui déversait colère et rage de ses vagues sur les âmes de la plage. Cette muse m'arracha à ma mélancolie, par son odeur d'allégresse, au parfum d'une joliesse divine. Qu'on ose me dire que ce délice n'est point fils de déesse ou d'ange ! Ses deux mères qui l'ont porté au sein : la Beauté surréaliste et la Sagesse miraculeuse ; toutes deux ont enfanté une perle de charme, onctueuse et agréable à approcher. Jolie petite, ta raison me comble et mon savoir tire sa révérence face à ton intelligence écrasante. Que ton esprit de génie, qui connaît chaque dates de l'Histoire, chaque définitions du dictionnaire, chacun des noms d'oiseaux, de fleurs, d'animaux, et qui détient jalousement le secret d'une élégance naturelle – tirant l'admiration de toutes femmes et le respect des hommes ; Que ton esprit enseigne et diffuse ta sagesse à celles qui devraient prendre ton exemplarité en leurs desseins. Oh ! belle muse ! Mon cœur serré veut goûter à l'un de tes doux baisers, mais surtout, mon esprit veut connaître ton génie. Abreuve-moi de ta connaissance ! Ô charmante muse, j'aime ton talent, j'aime ton albe figure, j'aime tes yeux de diamants, j'aime tes lèvres plaisantes ; je te chérie toute entière, ô ma muse inespérée.

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