Foto di milton edouard

milton-edouard

Tous les textes de l'album Foto di milton édouard. 2010 mosaicmusic

Veni vidi vici
Sur le fil du silex,
des étoiles jaillissaient.
Sur le coup, bouche bée je reste,
homme, somme toute, émoussé.
Je détends tout tout tout...
Je navigue sur le Yanksté...
Au fil de l'air tous les pollens
lancent les mots d'une flamme.
Le vent se pose ici.Veni vidi vici!
L'étincelle est un insecte,
des lucioles scintillaient
Sur le coup, bouche bée je reste,
homme, somme toute, émoussé.
J'détends tout tout tout
Je navigue sur le Yanksté...
Au fil de l'air tous les pollens
lancent les mots d'une flamme.
Le vent se pose ici.Veni vidi vici!


Il est amoureux
cligne d'un oeil,
cloche d'un pied,
il est amoureux.
Ombre et dentelle
d'une asphodèle,
il est amoureux.
Quand elle s'envole au ciel
fou de jalousie.
Elle est amoureuse
d'un autre que lui...
Louche d'un oeil
cloche d'un pied,
il est langoureux.
Elle bouge un cil,
il est fébrile,
il est amoureux.
Quand elle s'envole au ciel
fou de jalousie.
Elle est amoureuse
d'un autre que lui...


Tout ce que t'aimes
En partant t'as laissé les passants passer entre les voitures.
Tu penses à ton futur mobilier.
L'usager reflète avant tout les quelques blessures,
que l'amour perdu lui a infligées.
Tout ce que t'aimes est là mais pas toi.
Tu fermes les yeux et toutes tes coutures
avant de partir vers une planète habitée.
De l'inconvénient d'être né dans la confiture,
une folle envie d'aller se rhabiller.
Tout ce que t'aimes est là mais pas toi.
Tu passes tes nuits dans la citadelle,
à traquer des copies d'Aphrodite abîmées
alors qu'à deux pas, à quelques ailes,
un oiseau rare se fait plumer.
Tout ce que t'aimes est là mais pas toi.


 

Too light
Youri est le steewart très original d'une station spatiale.
Il se lève à Paris, ne déjeune jamais, se couche à Shangaï.
Tout autour de lui plane et lui file entre les doigts
liquide en bulle, il boit,
des vodkas sans sucre maintenant qu'il est...
Quand il veut dormir, il gobe des pastilles, compte les étoiles
Youri Gagarine tourne amer autour de la terre.
Tout autour de lui plane et lui file entre les doigts
liquide en bulle il boit.
Des vodkas sans sucre maintenant qu'il est...
Too light.


Peanut
Je n'ai pas encore toussé la peanut
Le comic streap s'arrêtait là.
Peanut
Mon piano ne me jouait que peanut
Un truc qui me faisait penser à,
un violon qui joue ça.
Peanut,
un peu de bling et de bang c'est peanut,
un rien qui se déhanche.
Peanut,
c'est presque rien mais c'est toujours peanut.
une ombre portée sur le sable.
Soleil ou brise dentelle,
soulève des montagnes en signe de fleurs
oscilleur, ça fini comme ça.
Peanut
c'est pas fini que c'est déjà peanut
Peanut
une ombre portée sur le sable.
Peanut
j'écris des mots qui ne valent que peanut
Je t'aime c'est du fado.
Peanut
Mon piano ne me jouait que peanut
Peanut
Un truc qui me faisait penser à...
Soleil ou brise dentelle,
soulève des montagnes en signe de fleurs
oscilleur, ça fini comme ça.


Love love me
J'ai pris un peu, sous les yeux les valises,
deux crans de plus à mon ceinturon.
Le nez cassé et la bouche cerise
je compte les rides sur mon front.
Dans la chambre où je me traîne
comme un antique papillon,
trois mots flottent un instant et se perdent,
dans la poussière que je sème...
Love love me
Épris d'un lien au pied de la falaise
dans les failles je plante mes pitons.
Les doigts glacés, mais la danse légère
j'esquisse la dernière position.
Sur la plaine je me défile
bombardé par les photons,
trois mots flottent un instant et se perdent
dans la poussière que je sème...
Love love me
Mes pas s'effacent de la page encore blanche
laissent aucune trace sur le glacier.
Dans les flocons j'aperçois, il me semble
le yéti qui se fait photographier.
Le flash est resté dans l'air,
l'image s'est évanouie,
trois mots flottent un instant et se perdent
dans la poussière que je sème
Love love me

L'elfe
l'elfe est aphone
une guêpe tonne
le fil se défait.
Dans les broussailles
la feuille a séchée,
l'elfe est affable quand  il y a vous.
Nonobstant je vous aime encore
et pas vous.
L'instant d'après vous courrez
vers moi....
La folle histoire s'étiole en foule
d'atomes comme vous et moi.
Brève est la fable
comme on s'étale
je compte les faits.
L'orage tonne, je déplie la pluie
car je sais qu'il y a vous...
Nonobstant je vous aime encore
et pas vous.
L'instant d'après vous courrez
vers moi...
La folle histoire s'étiole en foule
d'atomes comme vous et moi.
Privé d'étage,
respire et nage
passe les nuits.
Blessé de nous,
quand on s'évanouit.
Comme je sais, qu'il y a vous.
Nonobstant je vous aime encore
et pas vous.
L'instant d'après vous courrez
vers moi.
La folle histoire s'étiole en foule
d'atomes comme vous et moi.


T'étais où
T'étais où…. J'ai cherché
J'ai bu tout ton parfum,  j'avais rien sous la main
 Qui a mis du jus d'ananas dans mon jus d'ananas, qu'est qui m'arr
Ive, comment    tu veux,             que je te trouve     où ?
J'avais boité pour rien, j'écrivais comme on tangue,Tant va la lèvre
  au   front        qu'à la fin      elle te -
mange…
Le boom avait détruit l'usine où on jouait, Bendit disait  par-
        tout,                      que le cheval toussait, mais tu avais la
banque
 Qui a mis du jus d'ananas dans mon jus d'ananas, qu'est qui m'arr
Ive, comment    tu veux,             que je te trouve     où ?

J'étais griffé déjà,         aux aurores j'allais,     clopant,  clopant
        en France        le vent me suivait fumant, quand j'y pense
quand j'y pense     t'étais       où………..
Qui a mis du jus d'ananas dans mon jus d'ananas, qu'est qui m'arr
Ive, comment    tu veux,             que je te trouve
 Qui a mis du jus d'ananas dans mon jus d'ananas, qu'est qui m'arr
ive, comment    tu veux,             que je te trouve    où………..
t'étais  où………..

Auteurs milton edouard et M Dulac(sacem)

Report this text