Hasard, n°31

menestrel75

« Viens t'allonger sur le lit, je vais prendre soin de ton épiderme.
Non, d'abord sur le dos, cale-toi sur l'oreiller. Plie les jambes. »
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Elle était belle ainsi, pas tout à fait alanguie car je la sentais un peu tendue.
« Elle avait de tout petits petons… chantait Chevalier au siècle dernier !
Et c'est étonnant autant que mignon, car tu es plutôt grande…
Elle avait un tout petit piton que je tâtais à tâtons… toi qui est frisée comme un mouton… »
Je fredonnai cette vieille chanson désuète en lissant sa toison frisée.
Je me mis à genoux, écartai légèrement ses jambes, pris de la crème,
et commençai à masser ses chevilles, ses mollets, ses cuisses, montant, redescendant,en l'effleurant puis en accentuant la pression de mes doigts.
Je massai ses cuisses, ses adducteurs, puis son ventre, taquinant son nombril.
Ses yeux lancèrent des étoiles quand je massai ses seins, les prenant à pleines mains, puis ses mamelons tout éveillés.
Je repris de la crème et retournai sur ses cuisses, les enserrant à deux mains, afin de masser autant le côté que l'arrière des cuisses, prenant soin de ne pas monter trop haut, trop près de son sexe.
 
« Je resterai comme cela des heures, m'abandonnant à ton massage qui est bien plus que cela !
Modèle-moi, n'hésite pas, montre-moi, apprends-moi..
Comment et par quel sortilège as-tu fait de moi une femme
qui n'aspire qu'à tes privilèges… Je revis par tes regards, par tes mains, par ta flamme.
Tu me sais, maintenant, à la merci de tes mots. Ceux que tu prononces et ceux que je lis en toi.
Tu sais… j'aimerais tant pouvoir te masser, moi aussi… et te laver… et te sécher… »
 
« Tourne-toi, allonge-toi sur le ventre, que je détende ton dos et tout ton côté pile. »
Avant de se retourner, elle se redressa à genoux, vint m'enlacer et m'embrassa.
Doucement puis fougueusement.
J'interrompis le baiser pour ne pas céder aux désirs envahissants…
Je me plaçai juste au-dessus d'elle, sur les genoux, au niveau de ses fesses.
Sa nuque était tendue,
Depuis les chevilles, mes mains encrémées remontèrent le long de ses mollets, les assouplissant, puis s'arrêtèrent sur ses cuisses, assez musclées. Du pli du genou jusqu'à la naissance des fesses,
 je la massai lentement, pétrissant les chairs
Assis sur ses mollets, je posai mes mains à plat au milieu de son dos, de chaque côté de sa colonne, les pouces au bord de ses vertèbres.
Je les laissai quelques instants, sans appuyer.
Je remontai lentement mes deux mains vers le haut, les faisant glisser, les pouces appuyant un peu plus, jusqu'à son cou,
je massai le milieu de sa nuque avec mes pouces, doucement d'abord, puis en pressant un peu plus, je guettai ses réactions ;
je saisis ses muscles entre mes doigts, je les pétris légèrement, elle commença à se détendre, je pétris un peu plus fort,
essayant de les faire rouler souplement, je revins à sa nuque, j'enfonçai délicatement le pouce de ma main droite en plein milieu de sa nuque
pendant que ma main gauche glissa sur sa colonne, mes doigts tendus, j'allai jusqu'au coccyx, sur lequel j'appuyai de deux doigts ;
reprenant de la crème, je plaquai alors mes deux mains tout en haut de ses fesses, juste avant le creux des reins, je remontai lentement,
appuyant alors plus nettement, je sentis une petite contracture, vers le milieu de son dos, je massai cet endroit, en  faisant de petits cercles…
 
« C'est tellement doux, tellement fort, non, c'est plus encore… et tu en profites pour regarder mes fesses… Elles te plaisent vraiment ?»
« Tais-toi donc et laisse le masseur officier… si tes fesses ne m'inspiraient pas, crois-tu que je me pencherais sur elles, chère petite sotte ! »
« Je ne sais pas ! Je ne me suis vraiment penchée sur aucune fesse jusqu'à aujourd'hui…
Mais c'est un tout petit peu gênant, être ainsi, allongée, abandonnée à tes mains, toute ouverte par tes mains diaboliques,
Sachant que … enfin me doutant que tu vois tout de mon intimité… Oui, pas besoin de le dire… oui… »

« Mais tais-toi donc ! »
Je continuai un peu autour de la contracture, je redescendis sur ses hanches, ses reins que je pressai de mes doigts, je vis à son dos qu'elle était moins tendue, presque détendue, mais dans le même temps, je la sentis frissonner, je glissai mes mains sur ses fesses, je les massai, je fis rouler les chairs entre mes doigts…
Je descendis au bas des fesses, tout en haut des cuisses, mes pouces à l'intérieur, je malaxai doucement ses fesses, les mains plaquées,
faisant un mouvement de haut en bas et de bas en haut, je la sentis complètement détendue, j'ouvris alors un tout petit peu ses fesses que je gardais écartées d'une main, l'autre se posant au creux des reins,
j'appuyai sur ses reins, Catherine frémit.
Je glissai alors ma langue à l'orée de son cratère.
Fabuleuse réaction. je ne bougeai plus…


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