LE MINISTÈRE DES YAKAPHÈRES

Philippe Larue

Une p'tibétain Odin, un p'titane commercial du Verbe. Effectivement, je sherpas les même intérêts. Après un cadeau unique pour les dix plaies des glyphes du Stabilococktail flambé, j'étais bénéficiaire d'un yak domestique. Quelles aubaines & bénéfices Jaurès pu avoir tiré?

Des bouses séchées? Une bête de somme pendant la sieste? De la viande mais j'étais végétarien. Alors, j'ai baratiné toute une galerie d'incrédules et d'imbéciles de zébus, car contrairement à la légende, ce sont de grands ingurgitateurs de Montblanc & Montrouge. Puis, j'ai créé le ministère des Yakaphères des affaires de lances truquées. Et Ô joies, j'avais qu'à dire Yakaphère six millions de postes de fonctionnaires de coiffeurs pour dames et surtout la première zopiok.

Yakaphère Aubervilliers et puy des fous de tulipes d'Hollande. Yakaphère un mongolfier parlementaire pour mon conte en Bank Dracula, un paradis fiscal. Yakaphère ovins devins Vincennes loufoques.

Ah, le bonheur d'un ministère des Yakaphères. Je voulais plus d'argents, toujours plus et j'ai investi chez les phacochères. Euh...ça suidés moutons bêtement. Par contre, gros consommateurs de Savane truffées du papy Brossard des états des Yakaphères, avec petite glace vanillée. Par grâce, la femelle phacochère, la laie Lalaie disait au peuple: Yakaphère sept marcassins en cuir. Avec deux ministères, les Yakaphères les Phacochères, quelques charognes condors les autres y seraient comme un poème de Baudelaire à l'or...


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