Les Fugues.

whispers

En attendant que le ciel croule...

En attendant que le ciel croule,

Abordage d'heliotrope mirage d'élection,

L'araignée tisse sa toile,

Deux l'un à l'autre et tutti quanti,

La comédie délivre.


Dans l'eau du lac se mirent les hymnes,

Des monts aux nuageuses clartés,

Parmi les rochers les poissons moqueurs,

Hullulent sans imparfait.


C'est nue qu'elle nage aux sillages indolores,

Là-bas le monde peut bien crever,

Au-delà de l'instant, il n'y a ni saint ni sauf,

La perfection d'un sein.


Son corps se raidit, la voile se tend,

Tout est dans sa main, l'étoile se penche,

La sauterelle d'argent volplane, le petit lapin

s'étonne,

Et l'araignée attaque son festin.


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