Les Rivages Électriques des Dieux

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Construire la Civilisation Humanité


«

Au cœur des flots, au fond des abysses,

J'ai forgé mon âme en navigation

Dans les secrets de l'univers.

Ils sont là-bas, cachés,

Et j'ai trouvé

Un

Passage

Encore périlleux

Que les plus audacieux

Peuvent explorer afin de savoir

Construire les navires de nos besoins.

»

 

 

 

 

 

 

Dans les flots de l'histoire, parfois violents, souvent variés,

Nous nous tenons là, nous sommes nés

Des êtres capables d'aimer dans un monde dangereux.

 

Nous sommes les humains,

Nous façonnons le monde,

Des jardiniers, des guerriers, des voleurs,

Des enfants dans un jardin qui nous mangerait bien,

Des histoires d'amour et de haine,

Sur un pâle point bleu dans le cosmos

Que nous savons maintenant démesuré.

 

Le navire humanité ne peut plus se permettre de craindre l'univers,

Un terrain de jeu immense s'ouvre à nos enfants

Et il y a de la place pour tout le monde.

 

Plutôt que d'attendre les leçons cruelles de l'Histoire,

J'ai mis un roc symbolique dans le fleuve des évènements,

Pour en dévier la course, pour que les fleuves humains ensemencent de nouveaux horizons

Plutôt que de s'inonder les uns les autres. Vivre ensemble

Avec un nouveau regard, audacieux, prudent et confiant.

 

J'ai le plaisir de vous inviter à un autre regard, un autre chemin, un autre monde.

 

Samouraï Chokotto

 


Mon âme au Diable

 

Au lieu de vendre mon âme au diable, ce qui m'avait paru une affaire douteuse, je me suis dit :

Par tous les Dieux de l'Univers et par le Dieu Unique, pourquoi se contenter d'un petit diable local, alors qu'il y en a plein d'autres dans l'univers.

Si j'émet des actions sur mon âme et que je vend 49% de mon âme à tous les diables de l'univers, de manière qu'ils soient tous obligés de se partager les parts de manière égale, de manière à ce qu'il soient obligés de faire un peu de mathématiques et qu'ils soient condamnés à découvrir les sciences.

Soit dit en passant.

Là, ils sont tous en moi, avec leurs yeux vifs, l'œil de ceux qui sont persuadés qu'ils vont pouvoir s'emparer de mon âme.

Ce qu'il n'avait pas prévu c'est l'effet que ça allait donner qu'ils soient tous présents en moi. Jusqu'au moment où ils ont commencé à se rendre compte de leur situation.

Ils n'ont pas pu s'empêcher de sentir que leur tâche ne serait pas facile, alors pour entamer tout de même leur besogne, ils ont commencé à faire en sorte de faire grossir leurs parts de marché sur mon âme en se détruisant les uns les autres.

Parfait ! J'avais plus qu'à étudier les diverses techniques de combat de tous les démons de l'univers, bien au chaud, dans mon âme.

 

Pendant ce temps dans un pays lointain, j'ai vendu les autres 49% de mon âme à Dieu, au Dieu Unique.

Cette fois ci, c'était pour passer mon Baccalauréat avec Dieu, il fallait que je lui démontre que j'étais capable de rire du sens de l'humour de Dieu.

Je lu ai donc vendu mon âme tout en sachant qu'elle lui appartenait, j'ai su faire rire l'univers, Dieu, et j'ai eu mon Bac.

Pour les 2% d'âme qu'il me reste en souveraineté, je m'y trouvais bien, en paix avec moi-même. Puisque finalement je venais de faire le deal le plus juteux que je ne pourrais jamais faire.

Je sais pertinemment que mon âme appartient tout autant à Dieu qu'au Diable, je n'ai pas le choix, c'est la vie qui veut ça, parfois même les anges deviennent des démons.

Mais j'ai quand même réussi à faire croire aux démons de l'univers que j'étais stupide. Le business ! Tant qu'on fait rire Dieu, c'est bien !

Nous en parlions, l'autre jour, lors d'un de nos diners, avec Alexandre, Gengis, le Père et la Mère Noel, j'aime à soigner la cuisine pour mes tuteurs, tout est important dans la vie.

Nous parlions donc de mes intentions pour l'humanité et deux de mes convives me regardaient avec dans le regard, cette manière de voir le monde qui transparait comme si l'on pouvait, dans leurs yeux, lire toute la corne faite aux fesses d'avoir passé autant de temps à cheval.

Ce qui les aida à ne pas me détester pour la chance que j'ai d'être né après que l'humanité ait atteinte les rivages électriques des dieux, c'est qu'ils voyaient à quel point j'étais reconnaissant du travail qu'ils avaient accompli et que j'avais bien conscience de ma place, de l'envergure de mon terrain d'action.

Qui ne peut pas être admiratif de la grande leçon d'humanité que Gengis nous a enseignée concernant les murailles et les taxes frontalières.

Ou les leçons d'urbanisme d'Alexandre.

Qu'on le veuille ou non, l'humanité converge vers elle-même, en guerre ou en paix et les courants majeurs convergent à Bagdad et Babylone, le cœur de l'ancien monde, lieu de la concentration des énergies humaines, vortex qui pourrait basculer en trou noir, si l'on ne prend pas garde.

Je fais le plus possible en sorte de prendre la parole lorsque je suis prêt à l'accomplir.

Et il semble préférable, au vu des tensions humaines planétaires, que je prenne la parole.


 

HUMANITE

 

 Sorti des bois, nous en avons fait des murs

Quelque soit le peuple, la culture, la religion

Quiconque en a eu le pouvoir, a envahi ses voisins

Pour les asservir, pour les dominer ou pour s'allier

Parce que plus d'impôts, plus de ventres à bébé,

Plus de soldats, parce que ce qui est construit

Peut être facilement détruit,

Parce qu'il faut plus de monde pour construire

Un pont qu'une maison, parce que les taxes de douanes

Peuvent étouffer l'économie, parce que le peuple déteste

Les tyrans sanguinaires mais aiment bien

Se sentir les meilleurs du monde et pouvoir ainsi

Avoir une vie plus facile

Parce que nous cherchons tous le chemin

De plus basse énergie, c'est une danse de la vie,

Comme la guerre du sperme-ovule dominant

Qui traverse le règne du vivant

Nous n'avons que langage, conscience et analyse

Pour nous distinguer, nous sommes ceux

Qui ont le choix et pour pouvoir réaliser

Nos intentions, il nous faut les moyens,

Voici la guerre, voici la paix,

Voici le sang, des animaux conscients,

C‘est notre blague, celle que nous devons surmonter

Nous avons maintenant les moyens

De voir immense, d'ouvrir nos cœurs

C'est bleu, sur fond noir, c'est chez nous

 

Terre Sanctuaire

 

Pour ceux qui pensent que je vais trop loin, dites vous que c'est de là que je viens. Ma légitimité est la même que pour tous les êtres de l'univers : exister.


L'Homme est un loup pour l'Homme, mais qui a déjà vu un loup, de ses propres yeux ?

Ce 21° siècle est pleins de surprises. Qui au 15° siècle, dans ces campagnes peu urbanisées, auraient pu penser que les loups disparaitraient définitivement ?

C'est chose faite. Liquidé ! Avec des fusils, ça change tout !

Comment l'Homme peut-il encore être un loup pour l'Homme, si nous n'avons plus de loup pour nous enseigner ? Que va-t-on devenir ? Allons-nous improviser et tenter d'imaginer diverses créatures ? Des monstres ? L'homme est une créature pour l'homme ? L'Homme est un monstre pour l'Homme ? Que va-t-on inventer ? Que n'a-t-on pas déjà inventé ?

Jusques aux rouages symboliques les plus profonds de nos êtres, l'Humanité est en train de se transformer. Les rouages les plus profonds, parce que notre histoire de 300000 ans, s'est faite la plupart du temps avec des prédateurs en habitat partagé. Et parfois, nous étions la proie. C'est une peur tenace que celle de ne pas vouloir être mangé. L'humain déteste profondément se sentir steak, tout autant que voir un des siens être mangé comme un vulgaire steak.

Cette peur a disparu, pour une partie de la population humaine. Il reste bien quelques maladies, mais les prédateurs que nous redoutons le plus aujourd'hui sont humains.

Quelque chose a changé, une ampoule s'est allumée. Sans nous en rendre compte, nous vivons et nous pouvons donc contempler, profitons-en, un monde humain en mutation profonde, depuis à peu près 6 générations.

Que vois-je ? Un maçon avec une perceuse électrique ! Par Zeus, Odin et Jupiter ! Par tous les Dieux des Dieux, comment ont-ils fait pour nous voler notre attribut sur-divin ! Mon dieu, ils ont la foudre !

Des routes sophistiqués qui naissent sous les roues de l'automobile, des mégapoles qui naissent derrière la prise du frigo, tout ce qui nait derrière la prise de téléphone, nos infrastructures qui nous font devenir tous des êtres bien plus efficaces que nous ne l'avons jamais été, ces infrastructures qui rendent nos rois surpuissants, qui leur permettent de détruire en deux jours des années d'investissements en infrastructures, ces infrastructures sont notre talon d'Achille.

Il n'est plus besoin d'un fusil, une voiture lancée dans la foule suffit !

Le kamikaze nous apprend que le monde moderne a besoin d'infrastructures et d'équipements qui peuvent être détournés et utilisées comme des armes.

Pour lutter contre le kamikaze, doit-on interdire les voitures ? Les couteaux ?

Le kamikaze moderne met-il échec et mat notre système économico-politique traditionnel fondé sur la coercition et la domination ? Que peut un système basé sur la peur, notamment celle de mourir, contre quelqu'un qui a décidé de mourir ? Et ce n'est pas le seul verrou civilisationnel qui tremble.

Nous sommes traversés par un tsunami de révolutions qui efface l'ancien monde. Ce n'est pas une révolution culturelle, ni une révolution de civilisation, c'est une révolution de l'humanité.

Mon Dieu, ils ont la foudre !

La visseuse électrique défait les communautés traditionnelles, parce que nos religions, nos cultures et nos civilisations sont, entre autres choses, les règles du jeu du partage des tâches.

A partir du moment où il faut beaucoup moins de personnes pour fabriquer une maison, qu'il n'en fallait pendant des millénaires, le monde de règles traditionnelles s'effondrent. A cause d'une ampoule, d'une visseuse et d'un frigo, un certain équilibre des forces que nous pensions immuable, a disparu.

Nous avons des pouvoirs divins. Certes, juste les pouvoirs de Dieux antiques qui sont morts, ça doit vouloir dire qu'ils n'étaient pas si puissant que ça, mais quand même, la foudre, c'est la classe !

Aurait-on pillé le cadavre de nos anciens Dieux ?

Peu importe, parce que depuis qu'on a la foudre, nos esprits se sont enflammés et on rase des écosystèmes entiers, on vide les océans, la fête openbar toute l'année !

Ça fait 300000 ans qu'on galère avec du bois et des peaux, maintenant qu'on a des bagnoles, on va s'éclater un peu ! Pouet Pouet !

C'est normal en même temps, on ne peut pas reprocher aux enfants de s'amuser. Une bande de gosses se chamaillant les nouveaux jouets, se racontant des histoires dans lesquelles ils se disputent pour être le chef.

Mais là, il va être temps de dire aux enfants d'aller jouer dehors, sinon ils vont finir par tout casser dans la maison.

Il serait temps de prendre notre divinité au sérieux.

Il semble que personne n'ait l'autorité suffisante pour faire taire les dissensions. Peut-être faudrait-il un nouveau type de relations internationales, de relations humaines, j'aurais eu envie de dire qu'il faudrait peut-être un nouveau contrat social humain, mais il n'y en a pas à remplacer.

« Si tu fais n'importe quoi, on t'envois au ‘barbecue spatial' : une journée face au vide intersidéral et une journée face à la Terre, avec vue sur la lune pour ceux qui ne se sont pas trop plaints pendant la première journée. Combinaison spatiale fournie, son nettoyage étant laissé au soin du dernier utilisateur. »

Ça peut débloquer un certain sens à la vie, qui sait ? Ou au moins un super reality show !?

On fait quoi ? On continue à se planter des épées dans le ventre ou bien on change de jeu ? Il faut vite se décider, sinon on va prendre du retard sur l'impression des manuels scolaires.

 

 

Les nouvelles règles du jeu

Celles qui sont imposées par le fait que nous ayons découverts autant de choses ces 200 dernières années et imposées par le fait que nous soyons devenus l'espèce la plus solidaire de la planète, avec la mondialisation. Notre souci, ce n'est pas la solidarité, c'est plutôt notre capacité à détester du mieux qu'on peut nos voisins. Un vieux réflexe qui devient écovore.

Nous sommes de géniales créatures détestables et adorables à la fois. Nous sommes tourmentés parce que nous savons que le jeu imposé par la vie et la nature est sans pitié et qu'il est très souvent prioritaire, mais nous avons en nous cette envie de dépasser la stricte satisfaction de nos besoins animaux, nous avons toujours senti en nous que nous étions vraiment différents des animaux, mais avec un grand flou concernant la frontière.

Depuis que nous avons découvert l'électricité et tout le reste, cette frontière est devenue plus nette : si nous continuons de laisser la part animale de nos êtres dominer les priorités, nous resterons aveugles aux évidences, prenant ainsi le risque de nous autodétruire ou de nous faire très mal. L'humanité semble hébétée devant sa nouvelle puissance et ce n'est pas le moment.

La pire des choses serait de détruire tout espoir pour nos descendants. Il ne faut surtout pas qu'ils en viennent à conclure que les humains ne sont que des abrutis et que le jeu ne vaut pas la peine.

Construire des fondations solides pour l'humanité


Nous avons tous envie de faire nos vies comme bon nous semble, mais tous n'y arrive pas. Jadis, lorsque nous sommes passés à l'agriculture et à l'élevage, nous avons libéré du temps pour certains, et nous avons fait des progrès gigantesques dans notre capacité à survivre et à être autre chose que des animaux.

Nous sommes à la fois incapables de nous passer des autres et à la fois nous sommes de sacrés égoïstes. C'est ce que nous sommes, les humains ! Ainsi que toutes les contradictions qui découlent de cet assemblage rocambolesque. Et si nous construisions une civilisation à partir de cette contradiction profonde et non en s'imaginant que nous sommes meilleurs que nous sommes ?

Regardez les merveilles que nous avons accomplies. Plus nous améliorons l'organisation de la satisfaction de nos besoins, plus nous nous révélons à nous-mêmes. Imaginez le monde si chaque humain pouvait exprimer son potentiel, au lieu d'un monde où la plupart sont écrasés par la lutte nécessaire à la satisfaction des besoins.

Imaginez le nombre de lois et de taxes qui ne seraient plus nécessaires si au lieu de nous faire la guerre ou la concurrence, sur les besoins vitaux, nous nous entraidions. Nous faisons des lois pour empêcher les gens d'abuser d'autres gens et ça ne marche pas très bien. Et si nous construisions une civilisation qui ne permet pas de faire des gains en abusant d'autres personnes ou écosystèmes.

Entraidons-nous pour nos besoins, tous, toute l'humanité, et ce que vous voulez pour tout le reste ! Cessons les querelles issues de la satisfaction des besoins animaux, élevons nous pour nous confronter à de nouvelles équations. Il restera toujours des querelles, ne vous faites pas de souci.

Que pensez-vous d'une civilisation où une partie de la semaine est dédiée au UN, à l'Unité Humaine, à nos besoins, où une autre partie de la semaine est dédiée à la satisfaction de nos envies avec le commerce qui en découle et où une autre partie de la semaine est pour soi et les siens ? A qui manquerait-il quelque chose ?

Si nous devenons des shaolins de la satisfaction de nos besoins, que nous en faisons un art, nous pourrions satisfaire tous nos besoins en une journée par semaine. Avant d'atteindre ce niveau et au niveau d'aujourd'hui, il faudrait trois jours par semaine pour satisfaire nos besoins si toute l'humanité se coordonnait. Le génie humain serait libéré et l'avenir moins sombre.

Voici des fondations pour la civilisation humaine, c'est ma vision pour que nous soyons solides et que nous puissions regarder vers l'avenir avec le regard audacieux.

Non violence

Si vous pensez changer un système violent en vous servant de la violence, c'est que vous êtes identiques à ceux que vous appelez vos ennemis, puisque vous souhaitez être violent en société.

Nos ancêtres n'avaient pas toujours le choix, nous, nous avons l'électricité et bien plus.

En changeant de règles du jeu, on change de jeu. Jouer au guerrier-pillard n'est pas devenu obsolète, c'est devenu dangereux pour l'espèce humaine parce que nos nouveaux artefacts-« jouets-arts-outils-armes» sont puissants et dangereux et que nous avons colonisé toute la planète.

Coopération internationale 

Nous avons l'abondance a portée de doigts et tout porte à croire que cela restera comme ça si nous n'évoluons pas un tant soit peu. Nous sommes 7 milliards, bien organisé, nous pourrions accomplir des prodiges, comme poser les fondations de la civilisation humanité.

Une civilisation prête à rester debout malgré les grosses vagues que la nature nous propose de vivre déjà si régulièrement. Une civilisation qui ne créé pas plus de problèmes qu'il n'en existe déjà. Un pacte humain, un pacte d'assistance mutuelle, pour passer à autre chose, pour changer de problèmes et nous confronter à des défis plus à la hauteur de nos nouveaux pouvoirs.


Terre Sanctuaire !


Nous pouvons dire que la fin d'une certaine insouciance est inéluctable : il n'y a qu'une seule Terre. Les prochaines planètes habitables sont lointaines et incertaines. Et les autres planètes proches sont encore invivables.

Et si nous sanctuarisions la Terre ? Sanctuariser, pour donner une valeur qui dépasse l'existence d'un être et lui faire toucher l'humilité de son existence. Et si pour assoir profondément cette sanctuarisation, nous désignons la Terre, comme la Très Sainte Terre ?

Et pour verrouiller cette sanctuarisation, nous pourrions déclarer l'univers, comme le Très Saint Univers ? L'univers n'est-il pas un livre sacré ?

Construisons la civilisation humaine, ne laissons pas la civilisation humaine se construire toute seule, sinon nous pourrions nous surprendre de nous-mêmes en de bien horribles façons !

Et n'oublions pas ce que les aztèques nous ont appris ! A trop croire que l'on a compris l'univers, on se fait surprendre par des conquistadors !


Une économie à plusieurs étages

        

5 strates économiques = 5 monnaies ?

Les besoins primordiaux 
La construction d'infrastructures collectives        
Les échanges de produits à base de ressources courantes
Les échanges de produits à base de ressources rares        
Les échanges non matériels

L'économie des besoins primordiaux

Nous devons tous participer à l'entraide globale pour que tous les humains satisfassent leurs besoins primordiaux : air, eau, nourriture, logement, éducation, soin, énergie, recyclage.

L'air demandera aussi un travail pour nos colonies spatiales.

Ce travail est réparti entre tous les humains, il n'y a plus de taxe, ni d'impôt, seulement une répartition des tâches : une monnaie spécifique est émise qui ne sert qu'à fluidifier les échanges. Elle est émise cycliquement et est détruite à son utilisation, elle est nominative et ne peut être utilisée que pour se procurer ses propres besoins primordiaux.

Il est essentiel que les humains aient des métiers différents au cours de leur vie et au sein d'un mois, sinon ils deviennent des robots, dans leurs têtes.

La construction d'infrastructures collectives

Ces travaux doivent aussi être partagés, les ressources utilisées doivent être les plus communes possibles pour assurer une résilience maximale.

L'économie des produits à ressources courantes, rares et les échanges non-matériels

Il y a suffisamment d'humains intelligents pour modéliser la nature de la production et des échanges sur ces domaines là. C'est votre boulot.

Mon avis est que si nous assurons les besoins vitaux de toute l'humanité, une gigantesque révolution culturelle va se mettre en place qui va défaire tellement de comportements que nous appelons besoins ou envies, qu'il n'est pas besoin de modéliser quoi que ce soit.

Mon avis est qu'il va être plus simple de s'aimer les uns les autres si nous ne sommes plus stressés par notre ego-animal qui devient terriblement bête en cas de manque majeur.

Contrepartie majeure

L'humanité doit contrôler les naissances parce qu'avec les besoins satisfaits, ça va faire l'amour dans tous les sens et il ne faudrait pas qu'une explosion démographique vienne ruiner les efforts.

Pourquoi une telle vision de l'économie ?

Pour créer une économie résiliente, à l'abri du maximum d'aléas. Une économie où la fragilité humaine, à l'endroit de ses besoins primordiaux, est préservée au maximum.

Mais aussi une économie où ceux qui font autre chose que de nourrir les besoins primordiaux, peuvent avancer sans le poids de financer ces besoins là.

C'est à la fois sécurisant et libérateur. La contrepartie c'est que tout le monde a plusieurs métiers, y compris les présidents, les investisseurs …

Tout le monde participe à l'économie des besoins primordiaux, comme ça, nous créons au sein de l'humanité un geste d'unité, un geste qui ne ment pas, un geste qui assoie dans le cœur de tous une paix profonde et saine. Une paix par la paix et la solidarité et non une paix par la menace militaire ou financière.

Qui aurait à perdre si nous nous entraidons tous là où nous sommes fragiles, laissant du temps à chacun pour avoir une vie digne : parce que les besoins primordiaux peuvent être satisfaits en deux ou trois jours de travail par semaine. Laissant un temps non négligeable à chaque humain pour parcourir son chemin de vie, comme bon lui semble.


Les 9 Portes du chemin sans guerre


S'il existait à l'ONU ou au Conseil de Sécurité, un tableau panoptique des risques d'une guerre globale, ce tableau serait rouge et en certains points rouge-clignotant.

Non seulement, il n'existe pas de tels tableaux, mais la modalité des relations internationales étant encore de type "rivalités", ce genre de tableau n'existe pas parce que le concept d'humanité semble ne servir qu'aux biologistes ou à quelques amateurs de paix globale.

 

Les causes de nos désaccords :

La vérité

C'est l'ennemi numéro 1 de l'humanité. C'est une illusion poison. Croire que nous détenons la vérité c'est passer un pacte avec le diable. Or et de plus, quand on voit ce qui est fait au nom de Dieu, des Dieux ou de Bouddha, on doute dans sa foi que l'humain soit capable de raison et de compassion.

Nul ne détient la vérité, il n'existe que trois choses que nous ne pouvons pas nier sans folie : nous sommes nés, nous allons mourir et notre vie se déroule dans le réel. Tout le reste n'est que littérature : « Tu ne tueras point ! », « Même Hitler ? »

Les craties et les archies

Tous les systèmes politiques de l'humanité sont des systèmes représentatifs : un groupe gouverne. Leur légitimité était naturelle : 80% minimum d'une population était dévoué aux tâches alimentaires.

Or, nous sommes maintenant capables d'assurer nos besoins alimentaires avec seulement 5 à 10% de la population. Les systèmes représentatifs ne sont plus légitimes. De plus, les technologies de l'information permettent déjà des organisations horizontales des décisions.

Vae Victis

Cela résume la philosophie mondiale à la fois de notre histoire et de nos temps présents : l'humanité est dominée par ceux qui n'hésitent pas à vous mettre un flingue sur la tempe pour vous obliger à faire ce qu'ils souhaitent.

Quelque soit le degré de violence de la menace, les sociopathes dominent par la terreur, la peur, le chantage et autres stratégies insidieuses améliorées tout au long des 4000 de notre histoire. 50% de l'économie mondiale est souterraine, les autres 50% étant grandement accaparés par 1% de la population humaine. Et les anges se laissent faire …

Les lois

Si 80% des humains ne tuent pas, ce n'est pas par crainte de la loi, c'est parce qu'ils savent qu'il faut être fou pour le faire. Et les 20% qui trouvent amusant ou héroïque de tuer, ne sont absolument pas effrayés par des lois que la plupart détournent déjà à leur avantage.

Les lois, même celles issues des livres sacrées, ne me protègent pas du meurtre. Elles peuvent punir peut-être le meurtrier, mais en rien elle n'empêche. Elles servent à dissuader par la crainte de la punition et ça ne marche pas. Alors Goodbye Nabuchodonosor !

La monnaie

La monnaie est la source même de la corruption et des mafias. Elle n'est pas nominative, donc on peut la voler et se l'accaparer. Un individu qui a sué pour construire une vie saine, peut se faire tout voler parce que la monnaie, l'indicateur du fruit de son travail, peut lui être subtilisé une fois qu'il a fini tout le boulot.

Les institutions de ce monde sont faites pour la guerre, pas pour la paix.

 

L'état du monde !?  ...

 

Il a suffit quelques artistes pour révolutionner la pensée humaine, il a suffit une petite horde de physiciens pour changer à jamais notre regard sur l'univers, il a suffit quelques abominations humaines appelés « nazi » pour traumatiser l'humanité durablement, il suffit de quelques hooligans, il suffit que je vous menace de mort, il suffit que je vous tue et que je m'assure l'impunité, il suffit que je vole une voiture et que je fonce dans la foule, il a suffit un Gandhi mais ce ne fut pas durable.

Pourquoi retombons nous toujours dans la brutalité, dans la méfiance : c'est quoi notre problème ?

Nous avons détruit la moitié des espèces de la planète, nous avons dépassé le seuil de consommation-renouvellement de beaucoup de ressources, les glaciers de l'Himalaya fondent, il n'y a presque plus de sable à béton, les bouleversements climatiques sont indéniables, les désastres écologiques comme le continent de plastique devraient être classés d'hérésie, mais non !

Toujours la Sainte Croissance, toujours les religions qui au lieu de faire preuve d'autorité morale, se font la guerre pour prouver qui détient la vérité, toujours des intérêts privés, de clans, de castes, de groupes d'intérêts qui rendent aveugles au grand massacre que nous provoquons.

Les maîtres du monde nous ont prouvés qu'ils n'étaient pas capables d'avoir des limites, ils ne sont que croissance. Ils sont prisonniers de la création de richesse, parce qu'il leur faut entretenir des armées toujours à la hauteur des avancées de l'ennemi.

Personne ne contrôle plus rien, le système n'est que crises sur crises, le système est totalement imprédictible, c'est un chaos appelé ordre mondial.

 

D'incessants tsunamis depuis 200 ans

 

Tout de ce qui fait de nous des humains a été transformé : alimentation, eau, logement, communication, soin, ...

Les humains sont entrés en frénésie, plus personne ne comprenant rien à ce qui se passe avec tant de révolutions.

Et maintenant, on découvre les limites du libéral-capitalisme, que les ressources sont réellement en train de fondre comme neige, que le climat est déjà en cours de transformation, la peur pointe son nez, la peur domine ...

Les fascismes refont surface, sauf que les armements sont dévastateurs, après une guerre aujourd'hui, il reste des champs de ruines : Lybie, Irak, Syrie, Yemen, ... 

Nous avons des pouvoirs divins, nous sommes plus puissants que Zeus, Jupiter et Odin réunit, nous pouvons détruire les infrastructures d'un pays en moins d'une semaine : "Back to Stone Age !", c'est le nom d'usage de cette pratique guerrière. 

Un enfant de quatre ans peut tuer un Tyrex, avec le matériel adéquate ! Un enfant de dix ans pourrait déclencher des armes nucléaires si on lui explique comment faire.

 

Des tsunamis civilisationnels dévastent l'ancien monde et nous n'avons que peu de méthodes du nouveau monde pour nous aider à ne pas sombrer dans le chaos total.

Tout le monde découvre "malgré lui" un des secrets de l'univers :

Nous sommes des animaux-pensants et lorsque la pensée ne parvient plus à créer un cadre de confiance stable pour se projeter dans un avenir sain, il ne reste plus que l'animal, le moi-d'abord, la guerre. Et nous nous sommes bien trop habitués à vivre au bord du gouffre …

 

L'élévation spirituelle de l'Humanité est une question de sécurité publique

 

Voici un chemin sans guerre,

L'oeuvre de l'Everwolf Samouraï Chokotto, 

Et ce chemin passe par ces neufs portes : 

 

 

 

Porte Numéro 1

La Naissance des Ulysses

 

Gloire à nos ancêtres, eux qui ont traversés leurs tempêtes

Et nous ont amenés jusqu'aux Rivages Electriques des Dieux.

 

Je suis Ulysse Premier, le Porteur de Trônes,

Je suis le Premier Empereur du Système Solaire et de la Civilisation Humaine

Et je suis Deux, Je suis Ulysse, la Lady-Empereur et le Sir-Empereur.

 

Je ne m'assoient pas sur les Trônes, je ne règnent pas.

Je symbolisent la possibilité d'une élection, et ce, sine die.

Les premiers élus sont Ulysse Le Second et les Ulysses seront énumérés ainsi

Au moins jusqu'à ce que nous sortions tous nous promener au-delà du Système Solaire.

 

Je suis Deux et je saluent la Grande Famille Humaine.

Et ce jour, dans les frontières du Système Solaire, je dient :

 « 

Il y a Toujours UN est la devise de l'Empire Humain.

Parce que quelque soit notre génie et quelques soient nos peurs, il y aura toujours une chose dans la vie pour nous surprendre. Soyons vigilant. Soyons prudent et confiant en même temps, et nous irons partout où notre cœur nous porte. Les Ulysses nous rappellent qu'il est possible de se surpasser, même avec peu de ressources, si nous y mettons tout notre courage.

Nous sommes entre notre naissance et notre mort, ce qui nous permet de nous souvenir que le trajet est aussi important que la destination.

Prenons soin de la Planète Terre, de la Maison Sacrée.

Brisons l'épée des mondes et du métal, construisons nos vaisseaux spatiaux. 

»

 

 

Porte Numéro 2

Le Gom Jabbar de l'Humanité

 

« 

Hello Humans !

J'ai un petit jeu à vous proposer. Il s'appelle « êtes vous sûr de ne pas croire en Dieu ? » ou bien "Et si on arrêtait les guerres ?".

C'est à vous de voir, vous êtes libre de choisir le titre qui vous convient le mieux.

 

Le principe est assez simple :

 1     J'ai demandé à Dieu de détruire l'humanité si le jour de ma mort et les suivants, il y a encore des guerres au sein de l'humanité, mon meurtre ou celui de la Lady-Empereur étant une guerre. Dieu est d'accord, il a accepté ma proposition, donc c'est « la volonté de dieu », aussi, maintenant.      

2     Soit vous pensez que je suis un fou de plus, que mes propos sont « non-sens » et il faut quand même vous poser la question : est-ce que je prends le risque de laisser cet homme mourir avant qu'il n'y ait plus de guerre ou pas ?

3     Soit vous croyez en dieu, mais pas en moi, mais c'est pareil : est-ce que je prends le risque ?

4    Soit vous croyez en dieu et en moi, et alors, il vaut mieux que vous commenciez à stopper les guerres, parce que je tousse beaucoup en ce moment, toutes ces guerres me stressent et je fume beaucoup. 

»

  

Ulysse 1°, Le Porteur de Trônes,

Premier Empereur de la Civilisation Humaine et du Système Solaire,

Nous sommes Un et Je suis Deux.

 

 


 

Porte Numéro 3

La Très Sainte Terre

 

« 

Le Conseil Œcuménique Humain rassemble toutes les religions et spiritualités de l'humanité.

Le Conseil Œcuménique Humain déclare :

Nul ne détient la vérité !

Cessons le massacre écologique !

 

Le Conseil Œcuménique Humain fera cette déclaration au solstice d'été de leur choix, dans le lieux de leur choix, dans les modalités à la convenance de tous.

Ne faisant nul doute que des personnes si sages sachent trouver le chemin de l'harmonie et de la paix des âmes. 

»

 

«

Le Pacte d'Entraide Humaine,

Nous satisfaisons nos besoins

Dans l'entraide en un rituel

Qui fonde l'unité humaine.

»

 

« 

Sept ans de Deuil sont instaurés

Au sein de l'Humanité,

L'ancien monde est mort,

Nous lui devons sépulture.

»


 Ulysse 1°, Le Porteur de Trônes,

Premier Empereur de la Civilisation Humaine et du Système Solaire,

Nous sommes Un et Je suis Deux.


Porte Numéro 4

Pax Humana

 

« 

De toute façon les guerres ne sont plus rentables et elles sont devenues suicidaires.

L'Empire de la Civilisation Humaine détruit la légitimité de la plupart de vos guerres.

L'Empire du Système Solaire vous montre un nouveau terrain de jeu.

Il n'est pas question de brider l'humanité, mais question de la canaliser et de l'éduquer.

 

Les Nations deviennent des Régions,

En une simple poésie,

 

Damoclès suspendu au dessus de vos décisions,

Incarnation Gom Jabbar

 

L'Everwolf nous rappelle qu'il y a toujours

Un loup à notre mesure,

Devenir cruel pour se protéger est vain.

»

 

Ulysse 1°, Le Porteur de Trônes,

Premier Empereur de la Civilisation Humaine et du Système Solaire,

Nous sommes Un et Je suis Deux.

 

Porte Numéro 5

Poesia

« 

Etranges choses que ces mots qui me servent à parler du et au monde.

Si limités et pourtant tellement efficaces.

La plupart s'en servent comme de fourchette ou voiture, sans ne plus y prêter attention.

Que diriez-vous d'une balade en Poesia ?

Voulez-vous sentir le nectar frais qui pousse écume au bord de votre sourire ?

Voir les chrysalides de vos pensées et les papillons de vos désirs ?

Entendre le mugissement de vos gènes ?

Lire les paroles de la chanson de vos amours ?

Etre tantôt bateau espiègle, tantôt océan parcouru par la caresse de vos intentions ?

Attraper vos histoires par les oreilles et leur montrer qui décide en vous ?

Nager dans l'Histoire, s'accrocher à de vieilles branches, pour s'amuser à apprendre.

Changer de vie comme de vêtement, trouver des cachettes sures pour vos secrets,

Naviguer les voiles dans l'infinité des possibles qui s'offrent à chacun de nous !

Effiler votre navire, léger et rapide, si c'est ce qui vous plait !

Découvrir où nait la guerre, voir le monde en face, sans sourciller, ressentir

Des évidences, sans apprendre, directement au cœur de vous, est la Poesia.

Il faut y plonger, on y nage et navigue comme dans des océans aux eaux étranges.

Vous y trouverez vos mystères, la mesure de votre être, l'apaisement de vos solitudes.

Vous y trouverez vos talents évidents, la force animale, les limites du langage.

Des chemins sans fin dont vous êtes le centre, le début et la fin,

Des tempêtes que vous soufflez pour vous distraire ou les chasser,

L'évidence des sources de vos sourires, les chemins de fuites quand l'océan nausée abonde.

La froideur des vérités, la chaleur du soin, l'électricité des désirs, l'eau des amours et le vent de votre esprit.

La poesia vous transporte au-delà de votre identité, vous y cotoyez les sources de vos cultures et de vos religions, vous y voyez de quoi vous êtes fait et cela rend humble.

Certains hésitent à agir, si c'est par humilité, dites vous que c'est de l'arrogance.

Nous ne sommes rien qu'une petite goutte dans l'univers, peu importe nos actions, cela ne perturbera pas le cosmos, alors pourquoi ne pas en profiter pour vivre ce que vous avez à cœur. 

»

Samouraï Chokotto

 

Porte Numéro 6

Energie

 

« 

Il y eu le feu,

Nous n'avons même pas mémoire de comment nous l'avons obtenu.

Il y a l'énergie,

Aux mains de brutes sans limite quel besoin d'une mémoire ?

 

Soit nous devenons notre propre destruction,

A n'avoir pas voulu cohabiter et partager,

Soit nous inventons un nouveau monde,

Basé sur l'entraide qui fonde nos audaces.

 

Le temps des loups est révolu,

Nul besoin de les chasser,

Il y a de la place pour tout le monde

 

Nous avons des pouvoirs divins,

S'ouvrent à nous le chemin des Titans

»

  

Ulysse 1°, Le Porteur de Trônes,

Premier Empereur de la Civilisation Humaine et du Système Solaire,

Nous sommes Un et Je suis Deux.

 


Porte Numéro 7

Lady Ulysse !

 

« 

Si les Dieux ne me pardonnent pas,

Qui le pourra ?

Je l'ai volée.

 

Présenter mon œuvre à une femme, en tête à tête,

C'est provoquer en elle un cataclysme

Même invisible.

 

Ne pas voler une femme,

Faire cela seul

Et naîtrait une abomination poétique,

 

Alors j'ai choisie celle parmi celles

Qui ont tout pour être à leur place à mes cotés,

Celle qui me fait sonner une douce musique en mon âme.

 

Elle ma presque-jumelle

Et son âme noire-lumière laisse

Apercevoir la sagesse des profondeurs. 

»

 

Sir-Ulysse 1°,

Samouraï Chokotto,

F(tan(-1/x))


 

Porte Numéro 8

Notre Territoire, le Système Solaire

 

« 

Nous sommes les transformateurs,

Nous sommes des arts, des armes, des outils et des jouets,

Nous façonnons avec nos artefacts

Le monde à notre convenance.

 

Mais quand avons-nous choisi

Quelle serait notre convenance ?

Quand avons-nous choisi

D'êtres des Humains capables de tant ?

 

Il y a plus de questions que de réponses,

En revanche l'absence d'évidences

Laissent à croire que ce n'est pas grave,

Que nous pouvons même nous amuser.

 

Une fois unis dans l'entraide humaine,

Nos besoins satisfaits, notre regard serein

Vers demain, ne peut voir que les évidences,

Des fusées, des jardiniers, le cosmos, un grand jardin. 

»

 

Ulysse 1°, Le Porteur de Trônes,

Premier Empereur de la Civilisation Humaine et du Système Solaire,

Nous sommes Un et Je suis Deux.

 

 

 

Porte Numéro 9

La Demeure éternelle des Empereurs

 

  

« 

Depuis Pluton,

Les Ulysses disent, 

Nous vous attendons,

En notre ultime demeure,

Bras ouverts, sourires éternels

»

 

Ulysse 1°, Le Porteur de Trônes,

Premier Empereur de la Civilisation Humaine et du Système Solaire,

Nous sommes Un et Je suis Deux. 

 

 

 

 

Changer de regard


 pour

Changer de monde





Un autre chemin,

Le chemin sans guerre

Valeurs Morales

Egos, multiples et UN 

L'humanité doit être respectée en ce qu'elle est faite d'individus, de cultures et religions différentes, le tout unifié au sein de l'Empire Humain.

 

Structuration politique

 

Empire = Producteur d'information fiable à propos de l'univers, de la vie, de l'humanité et des sociétés humaines. Porteur de projet Impériaux (Infrastructures spatiales et planétaires)

Nations = Organisateur de territoires. Porteur de projet Nationaux (infrastructures supra-locales, sciences, …)

« Villes-Territoires » = administrateur et décisionnaire des affaires locales (quotidien, culture, spiritualité)

 

Le décisionnel est ramené au local, les gouvernements nationaux ne sont plus là pour décider, mais pour accompagner et optimiser les décisions locales, grâce aux informations impériales.

C'est une structuration politique faite pour la conquête spatiale, elle envisage les futurs problèmes de communication et de transport en y remédiant.

Il faut imaginer que dans 300 ans, il y aura peut-être 15 nations sur Terre, 3 sur Mars, 1 sur Titan, …

Pour que les colonies spatiales ne soient à la fois « pas dirigée de loin » et « pas abandonnée à leur sort », voici ma proposition de structuration politique.

C'est élastique mais fiable si on n'abuse pas de l'élasticité !

Et si vous n'avez pas le choix que d'en abuser, soyez prudent et confiant !


Dans le ciel

 

Le fameux dribble de Dieu

 

Dans le ciel, du matin au soir,

S'écrit au jour le jour

Que nous devons apprendre

A distinguer le disque de la sphère.

 

Quelles que soient nos obédiences,

Nous ne pouvons nier sans risque la majesté,

Ce magnifique dribble de dieu,

Ce but quotidien dans les cages de nos certitudes !

 

Dans le ciel, à l'ombre de la lumière,

L'univers nous parle, à sa façon,

Toujours espiègle, souvent moqueuse,

Parfois cruelle, nous rappelant sans cesse,

La fragilité de notre présence en ce monde.

 

Apollon pâlit ! Zeus s'effondre !

De magnifiques statues dans les musées de nos héritages,

L'univers nous parle, à sa façon.

 

De discobole d'Athènes, en antenne de télescope,

Hubble ne peine pas à voir, au-delà des Olympes,

Et lorsque l'on a vu, on ne peut pas ne plus savoir,

Les monts se rapetissent et les égos frémissent.

 

L'univers nous parle, à sa façon,

Jour et Nuit, 

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