MILAN

meriem-ailleurs

Tu tournes et tu fais des visages dans ma caboche comme un vélocipède qui roule sur place. Sur la place de tes pensées où je ne suis pas trop mal placé. J’aurais mieux fait une petite sieste afin de ne pas à donner mille ans de travaux forcés. Toi et tes grands yeux gris dans ce rêve éveillé, mais ballade à Milan de toi. Milan mêlant mes doigts et le bus de me dire que tu es déjà partie. Mille ans ont mêlé les pinceaux ! Mille ans à se croiser. Milan peinturluré. J’aurais mis mille ans dans ma caboche cabossée par les chocs de nos et moi à refaire et défaire Milan. Mille ans où nos regards ont chevauché les étoiles estropiées. Qu’importe si Milan passé. Milan toujours, mille ans d’amour ! J’ai Mille ans en souvenir de toi !
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