Olivier

nyckie-alause

Sur une photo de Thierry Eric Grare, que vous pouvez retrouver sur FBook…

Il m'attend.

Le chemin qu'il me montre traverse le coteaux 

En sinuosités où ondoie la lumière 

Il a conscience, Olivier, 

de porter un nom d'homme

Il agite ses bras pour saisir les nuages

Pas à pas, il force sa nature

Se tourne vers ma route,

spirale rude et ancienne, 

je l'ai bien vu, pour me faire des signes

de loin, 

en reflet gris,

de tout près, en scintillements

Il sait qu'il n'est pas seul

qu'il partage son nom avec d'autres,

Qu'en plus de moi les hommes seront vite là

pour la cueillette.


Ceux qui n'ont pas de nom, des noms connus, 

se démènent à l'orée,

leurs bras telles des fourches 

griffent le ciel sans le séduire.


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