PARTAGE

Apolline

Il est 16 heures et tu es allongé contre moi. Je pourrai être ta maman éblouie, si chaleureuse à te bercer. Il est 16 heures passé et je pourrais te porter dans mes bras. Je pourrai être ta sœur ainée si fière à te câliner, ou ta petite sœur joueuse pour te taquiner. À cette heure-ci je pourrai être ta compagne pour te souffler encore ma flamme heureuse, ou ta maitresse pour t'offrir des océans de caresses d'ivresse. Ou juste une copine de bazar éprise de beauté et d'art pour te soutenir. Je ne suis que celle qui, inclassable solitaire, ne se rend que fiancée avec le sable mouvant pour perler des pluies de diamants.

Si je m'étends en multiples facettes sur notre terre, c'est parce qu'il y a toi et rien que toi que je sens, prétends, que j'entends, comprends. Je sais, tu crains que je t'affiche et pourtant il serait inconcevable que personne, écoute-moi, personne ne sache que l'Amour peut être grand,  si précieux, si immense, que l'Amour, il existe dans la peau, dans la voix, dans les yeux, dans l'air et au-delà, il  vit pleinement, provoquant, prodiguant mille attentions de concertations, de dérisions dans le grand cœur battant de la terre…  puisque tu vois, je suis là reposée aujourd'hui à l'étreindre, à le reconnaitre avec ferveur dans ce 1er jour, dans ce je t'aime éperdu envoyé et envoyé encore dans tous les sillons, non pas comme une expression de ta montagne jugée effrayante insuffisante, à n'appliquer qu'une fois, mais comme un écho, un écho écoute-moi, écoute-le tellement pur jusqu'à ce qu'il perdure,  pour qu'il s'envole en credo, pour que chacun le prenne avec lui et le redonne les lèvres douces ouvertes, pour que chacune le prenne pour elle et le reçoive en frissons de communion, que cette résonance, cette Source se déplie se multiplie dans un tourbillon de tendresse absolue, dans un Amour unique qui grandit, qui grandit… Oui je sais, là tu souris. Et là je te souris. Ou sont-ce nos vieilles âmes qui se rappellent ? Je nous aime. Qu'il en soit ainsi de ce partage ! Joyeux Anniversaire aux mille éclats d'une Année de merveilles, mon très cher visiteur du We LOVE words.


  • Echo bien reçu... ma montagne te le restitue... ( en partage(s)--belle année de merveilles, de même)...

    · Ago 16 days ·
    Another flying machine     ( zouing machine)

    rechab

    • Bonne réception de ton étoile
      Super merci et Bon jour en retour

      · Ago 16 days ·
      Photo0486

      Apolline

  • Un amour....de partage kissoussssss

    · Ago 25 days ·
    One day  one cutie   23 mademoiselle jeanne by davidraphet d957ehy

    vividecateri

  • C'est magnifique !
    Et c'est très beau de partager :) Merci, Apolline !

    · Ago about 2 months ·
    Coquelicots

    Sy Lou

  • Bonjour Apolline,
    .
    .
    Pensées

    L’absence de notre amour, le révèle encore plus.
    Cette passion dévorante, née des entrailles de la Terre, avant que nous soyons.
    L’irréalité d'une existence, comme un rêve ensorcelé.
    Je dois suivre le chemin, celui de la liberté, celui qui conduit à la vie, à la paix retrouvée, dans l’isolement du temps. Une fine lumière pleut dans mon cœur, et sa clarté illumine mon bonheur.
    Solitude, celle des "jours sans”, l’amie de toujours.
    Comme le chant des oiseaux, elle résonne d’une voix limpide et claire.
    Absence de toi ! Manque pour toujours !
    Quelle dure vérité, mais c’est ma vie.
    Amour flambé avant qu’il ne naisse !
    T’a-t-il ému au point de ne plus faire qu’un dans ton corps et dans ton âme ?
    Moi, oui !
    Et dans cette symphonie concertante de l’amour, la mélodie berce mon cœur de cette douloureuse absence. L’amour pleut, l’amour crie, l’amour pleure, l’amour vit, l’amour meurt, c’est ainsi.
    Le chemin s’arrête au beau milieu du pré, et ne mène plus nulle part.
    C’est une vie sans issue.
    Il est seul et pleure ce manque.
    Il est seul et crie l’absence.
    L’égérie est partie. La muse est devenue nymphe et le poète a l’âme en sang.
    Élégie du vide.
    Mon bel amour, combien tu me manques, les bras en croix, le cœur pleurant de ton absence.
    Déchirure d’un amour blessé, meurtri, à jamais mort sans sépulture.
    Cette vie vaut pour l’éternité.
    Visage d’ange, douleurs du temps, souffrance de l’être, détresse de l’âme.
    Amour, je t'aime pour toujours.

    © Paul Stendhal.

    · Ago about 2 months ·
    Icone avatar

    Paul Stendhal

  • Je crois que le texte est bien pour vous mais qu'il y a eu une erreur de prénom. :-))

    · Ago about 2 months ·
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    Etaine Eire

  • Pas déçu d'être passé !

    · Ago about 2 months ·
    30ansagathe orig

    yl5

  • Tout simplement magnifique !!

    · Ago about 2 months ·
    Louve blanche

    Louve

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