Pax Humana (3-2)

ixo

La fin du chômage


Il y a un moyen très simple de faire disparaître totalement le chômage de l'économie planétaire.

Il suffit de partager le travail entre tous. Chacun faisant sa quotte part.

Et de décider que ce travail partagé octroie une rémunération suffisante à satisfaire tant ses besoins que ses envies. Puisque la valeur d'une monnaie est décidée autant décider que sa valeur soit juste.

Plutôt que d'avoir une économie dirigée par la rentabilité, construisons une économie dirigée par la garantie offerte à tous de pouvoir satisfaire ses besoins et ses envies.

Ce n'est plus la finance qui décide qui a le droit d'avoir une vie digne, c'est la vie digne pour tous qui décide des valeurs de la finance.

 

Et c'est désormais possible grâce à toutes nos innovations, dont notamment l'informatique qui permet d'organiser la répartition du travail à l'échelle planétaire.

Et en plus, ça ne coûte rien comme réforme, il n'est pas besoin de la financer, il suffit de réorganiser le travail.

Or, on peut aller plus loin dans la réforme sans pour autant qu'elle en devienne couteuse à organiser.

On peut aller plus loin en repensant les priorités humaines et en les hiérarchisant sur des principes simples qui seront évidents pour tous.

Cette réforme n'est pas un communisme, c'est une séparation de l'économie en deux parties : l'une régie par un libéralisme sans profit, l'autre régit par un libéralisme avec profit.

Et pour aller plus loin, cette économie propose une division en cinq secteurs d'activité où chacun participe à ces secteurs, où chacun a plusieurs métiers, ce qui offre une multitude d'avantages.

Voici l'économie penta-sectorielle (« penta » signifiant cinq).

Le partage penta-sectoriel

Il n'y a pas de société sans partage du travail. C'est la fondation et l'existence même d'une société. Il n'y aurait ni politique ni économie, s'il n'y avait pas le partage du travail entre les humains.

Et pour ce qui est du travail à partager, il en existe de plusieurs types : les tâches indispensables à la vie, les tâches qui font une société et les tâches d'amélioration de la condition humaine.

Les tâches indispensables sont toutes ces activités qui garantissent la vie : manger, boire, respirer, uriner, déféquer, avoir un habitat, avoir une éducation, avoir des soins. Sans pourvoir à ces nécessités, nous mourons. Soit très rapidement, pour les cinq premières, soit à court et moyen terme pour les soins, soit à long terme pour l'habitat et l'éducation.

Les tâches qui font société sont toutes celles liées au bien vivre ensemble, à la sécurité, à la gestion du territoire, à la gestion du partage du travail, à la gestion de l'information et de l'énergie.

Les tâches indispensables et les tâches qui font société garantissent à tout groupe humain de pourvoir exister dans le présent et le futur, mais elles ne permettent pas à un groupe humain de se développer.

Ces deux types de tâches ne sont pas exclusifs à l'humanité, les premières sont indispensables à tout être vivant et les secondes sont indispensables à tout être vivant social et sédentaire.

Ce qui distingue les humains des animaux, ce sont les activités d'amélioration des conditions de vies : les arts, les sciences, la spiritualité, la vie sociale et les loisirs.

Et concernant l'énergie, nous nous distinguons des animaux en produisant de l'énergie en dehors de nos corps, mais seulement depuis quelques décennies, avant nous étions comme les animaux sur ce point.

 

C'est par cette distinction entre les activités humaines que je fonde ma proposition d'une nouvelle répartition du travail. Cette distinction est faite d'abord en trois catégories pour ces raisons même, puis en cinq catégories pour d'autres raisons.

Je propose donc une répartition des activités comme suit :

1 Activités vitales

2 Activités de société

3 Energie

4 Sécurité

5 Amélioration des conditions de vies

 

Je propose que chaque humain participe à ces cinq activités, avec les quatre premières activités obligatoires et la cinquième optionnelle.

La quantité de travail nécessaire est divisée par le nombre d'humain, car ainsi, il n'y a plus de chômage. Ainsi, les quatre premières activités sont gérées comme le secteur public aujourd'hui, sauf que tout le monde se partage la charge du travail. Et le cinquième secteur d'activité est géré comme l'économie privée d'aujourd'hui.

Dire que ce système économique est un système communiste reviendrait à dire que tout système public est communiste, or l'armée américaine, par exemple, fait partie du secteur public, et il est bien évident qu'il n'y a rien de communiste dans l'armée américaine.

L'objectif est de garantir à tout humain l'accès aux avantages de civilisation, de permettre des économies d'échelles par secteur et de permettre une meilleure répartition des savoirs-faires à la fois pour en mieux garantir leurs préservations, à la fois pour permettre une meilleure réactivité pour les activités de maintenance et de réparation et à la fois pour permettre une élévation de la spiritualité humaine par un accroissement des expériences de vie qui améliore l'ouverture d'esprit et la connaissance des responsabilités humaines.

Cette répartition du travail est une éducation en soi de chaque humain, sans besoin d'activité connexe, ce qui permet un gain de temps dans la vie de tous. La chose la plus précieuse au cours de nos vies est le temps libre, ce temps qui nous permet d'avoir d'autres activités que celles liées à notre condition animale, à la survie primaire.

Cette répartition du travail est une éducation en soi sans recours à une quelconque idéologie. L'objectif n'est pas de dire à chacun comment il doit vivre et penser, mais de permettre à chacun de diversifier ses expériences de vies afin que par lui-même, il puisse se rendre compte qu'il n'est pas plus stupide ni plus intelligent qu'un autre.

Ainsi, avec une telle répartition des tâches, chacun sera confronté à des responsabilités diverses, à des acquisitions de connaissances plus variées que dans le système actuel et de plus, cela favorisera les rencontres sociales car dans notre système actuel, les humains vivent cloisonnés dans un réseau social étriqué qui ne les confronte pas à des réalités multiples, ce qui ne favorise pas leur ouverture d'esprit.

Chacun doit verser son tribut à l'humanité

Les quatre premières activités sont obligatoires car elles sont le tribut que chacun doit verser à l'humanité. En effet, nous existons en tant que société, en tant que civilisation, par le partage du travail, c'est donc le socle de notre existence sociétale et chacun doit prouver à l'humanité qu'il paye son tribut, son droit de jouir des avantages de la civilisation.

S'il doit exister une spiritualité de civilisation, cela doit être une spiritualité en miroir de ce qui fonde la société et la civilisation : une spiritualité du partage du travail. Le respect mutuel, seul garant d'une société viable, ne peut venir que de la garantie que chaque humain fait sa part de travail. Non comme dans nos systèmes actuels où beaucoup d'humains cherchent à devenir riche pour ne plus avoir à travailler.

C'est en soi un pacte de solidarité, un pacte d'apaisement des esprits car il permet à tous d'avoir la garantie d'être à l'abri du besoin sur les nécessités vitales et il permet aussi d'avoir la garantie d'une justice sociale, la justice sociale la plus importante, à savoir la juste répartition du travail et de ses fruits.

De plus, si chacun sait par ce pacte de partage du travail, qu'il est le garant de la survie des autres, il sait aussi que les gens qu'il croise dans la rue sont ses alliés et non ses ennemis concurrentiels. En effet, aujourd'hui perdre son travail c'est comme perdre toute possibilité de vivre et le racisme nait aussi, mais pas seulement, de cette concurrence dans l'accès aux besoins primordiaux.

D'autres part, si tout le monde se partage les tâches pénibles, tout le monde sera plus motivé à les rendre moins pénibles, car tout le monde sera concerné.

 

Voici donc le socle de la Pax Humana, une nouvelle répartition du travail qui permet à chacun de prouver qu'il paye son tribut à l'humanité, qui permet une meilleure redistribution des responsabilités et des connaissances. Ce nouveau système permet aussi de mieux distinguer qui sont les usurpateurs, les faiseurs d'esclaves, ceux qui passent leurs vies à tout faire pour faire faire aux autres leur travail.

Notre système actuel repose sur la domination d'une élite qui n'a pour seule motivation que de préserver sa position sociale afin de faire partie de ceux qui travaille le moins pour gagner le plus. Ce modèle qui est enraciné sur le modèle esclavagiste qui a été le modèle dominant de l'humanité pendant au moins quatre mille ans, est un modèle pervers qui ne peut générer qu'une humanité faite de lâche, de fourbe et de dominateur. Des êtres plus proches de l'existence animale que d'une espèce douée d'une capacité spirituelle.

Il est évident que ce nouveau système ne va pas convenir aux élites et aux usurpateurs de tout poil et qu'ils feront tout pour ne pas permettre l'instauration d'un tel système, comme ils font déjà tout pour s'extirper de leurs responsabilités face au partage du travail, afin de pouvoir jouir des meilleures conditions matérielles.

Mais j'ai confiance en l'humanité, confiance que le plus grand nombre verra dans cette nouvelle organisation sociétale un moyen de garantir la paix entre les humains et un moyen de pouvoir connaitre rapidement qui sont les usurpateurs et qui sont les individus qui respectent le contrat social : le partage équitable du travail et de ses fruits.

 

Partage planétaire du travail 

Tant qu'à réorganiser le travail, autant viser au plus efficace et penser cette nouvelle répartition des tâches à l'échelle globale.

Aujourd'hui, nous avons un système concurrentiel qui fait croire que la concurrence amène de meilleurs produits. Or, l'ensemble de notre économie reposant sur le commerce, c'est surtout un système qui vend des produits à obsolescence programmée afin de garantir toujours plus de ventes et par là même, de croissance économique.

Or, c'est aussi un système qui pollue beaucoup, puisque l'obsolète est jeté et bien entendu, il n'y a aucun recyclage ou juste un recyclage de façade.

Penser l'économie à l'échelle planétaire permet de réaliser de véritables économies d'échelles.

D'ailleurs en ce qui concerne les économies d'échelles, pour assurer une optimisation totale des économies d'échelle, il est bon de supprimer les privilèges économiques et financiers des « patrons de l'économie », ce serait un bon départ pour amorcer la réforme planétaire du travail.

L'ensemble des bénéfices ne seraient plus versés à des patrons, mais à des banques d'investissements dont aucun des employés ne pourraient tirer profit de cette activité.

Le financement de l'amélioration des sociétés par la libération du temps libre

Ce système économique change radicalement la manière de financer la recherche et l'innovation. Plutôt que de mettre sous pression des travailleurs afin d'en tirer le maximum de richesse pour pouvoir financer la recherche et l'innovation, c'est par la libération du temps libre que tout ceci est financé.

Or, comme les emplois inutiles et les doublons productifs auront été supprimés, il y aura beaucoup de temps libre généré, permettant à chacun de s'investir en temps dans la recherche et l'innovation.

Une bonne partie de la recherche et de l'innovation devenant gratuite, puisque faite par des passionnés et non plus des personnes qui cherchent à obtenir les postes les mieux payés.

C'est possible !

L'histoire nous montre qu'il est possible de réformer l'économie mondiale. Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, il y a eu des réformes de la monnaie et des règles du commerce international.

Ce qui est difficile ce sont les réformes qui visent le bien de tous et pas seulement celui d'une élite.

Et les élites justifient de ne pas faire ces réformes à cause de l'insécurité sociale et internationale.

Or, l'insécurité sociale est surtout due aux inégalités sociales et les inégalités sociales sont dues aux élites qui décident des lois. C'est à dire qu'il n'y a pas de réforme, parce que l'élite ne veut pas perdre ses avantages et privilèges.

Et concernant l'insécurité internationale, c'est pareil, c'est parce que les puissances mondiales mettent des mafieux au pouvoir des pays dit sous développés qu'il y a tant d'insécurité.

 

Notre histoire est celle d'une évolution constante des modalités économiques

L'économie de l'antiquité n'est pas la même que l'économie médiévale, le monde a radicalement changé lorsque les européens ont découvert l'Amérique et ses gigantesques gisements de ressources, comme l'argent et l'or.

Cela a financé l'invasion européenne de l'Amérique puis du reste du globe et cela a amorcé la globalisation qui est maintenant notre quotidien.

Dire que le modèle économique actuel est incontournable c'est nier l'Histoire de l'Humanité.

 

Urgence de la réforme :

Les sociétés humaines sont au bord de l'explosion, le ras le bol de l'injustice est total et il n'y a que dans les pays où la politique de répression est forte que cela ne se voit pas. Jusqu'à que ça explose comme avec le printemps arabe.

Mais les élites internationales continuent leur business comme si de rien n'était.

Ça sent la révolution à plein nez !

Et il en faudrait peu pour qu'une révolution de type révolution française voit le jour sur la planète, avec pour mission initiale, l'abolition des privilèges.

Cela pourrait être sanglant et si l'élite ne fait pas le nécessaire pour engager les réformes tant attendues en matière de justice économique et politique, il ne faudra pas qu'elle s'étonne si elle finit tête au bout d'une pique, baladée dans le rues.

Je suis pour une réforme du monde non violente, mais qui m'écoutera quand le mécontentement sera devenu haine !

Les élites sont la source des injustices économiques et politiques, elles sont la source des tensions internationales et elles sont la source de tous les problèmes environnementaux.

Parce qu'elles souhaitent entretenir des armées et des services de renseignement toujours plus gigantesques, parce qu'elles veulent garder le contrôle sur tout, elles nient l'injustice sociale et la catastrophe écologique.

Elles ne sont pas les acteurs de tous les problèmes écologiques, elles ne sont pas les acteurs de la folie de certains humains, mais elles sont responsables de l'immobilisme décisionnel et de toujours pactiser avec les mafias et les acteurs politiques autoritaires.

La paix mondiale comme source de justice humaine

Il est temps de construire la paix mondiale pour diminuer les tensions internationales, il est temps de ne plus voir toutes ces armées et leurs capacités de destruction massives parcourir la Terre, parce que l'injustice de nos sociétés vient de la nécessité de maintenir de telles armées en place et de devoir pomper toute la finance possible pour les créer et les entretenir.

Libéré de la guerre, nous pourrons vivre en paix !

Non ?

Et s'il n'y avait qu'une armée légitime, celle de l'ONU dont la mission serait de détruire la guerre si elle se présente ?

Je ne suis pas totalement utopiste, même si la paix est actée et signée entre les nations, il restera toujours les rivalités entre groupes humains.

S'il y a bien une différence entre les animaux et les humains, c'est que même bien nourris, les humains continuent de créer des problèmes.

Afin de diminuer la violence sur Terre, commençons déjà par stopper les guerres, pour donner l'exemple, pour prouver que la paix est possible.

Mais peut-être que les dirigeants actuels n'ont aucun intérêt à construire la paix mondiale, peut-être que les dirigeants mondiaux actuels n'ont pas dans leurs agendas le bien vivre ensemble de l'Humanité ?

Il va leur falloir répondre à cette question et cette question est posée par Sir Ulysse, Premier Sir-Empereur de la Civilisation Humaine du Système Solaire.

La paix mondiale = la fin de la destruction écologique

C'est aussi à cause de la possibilité de la guerre que les Etats se refusent à faire la bascule écologique tant nécessaire.

Parce que leurs priorités sont de financer leurs défenses et de financer toute la corruption mondiale qui leur permet de contrôler l'économie et les ressources pour financer leurs armées.

Encore un serpent qui se mord la queue.

Il n'y aura aucune prise en considération des urgences écologiques tant que la paix mondiale ne sera pas un fait quotidien, tant qu'il y a des rivalités internationales.

Et il y a des rivalités internationales parce que chaque pays veut être le premier, parce que chaque pays pense l'économie à l'échelle nationale.

Construire une économie solidaire pan-humaine permet de construire la paix mondiale qui permet de pouvoir nous occuper des urgences écologiques.

Ce qui permet de mesurer à quel point il est urgent de réformer l'économie mondiale.

La paix mondiale garantit par le nouvel ordre économique

Avec cette nouvelle économie mondiale, l'économie de la solidarité pan humaine, les Etats pourraient progressivement diminuer leurs dépenses militaires, accompagnant la baisse des tensions internationales, baisse des tensions générée par une économie plus juste.

Qui financerait Boco Aram, Daesh, les fous de Somalie, la piraterie commerciale, s'il n'y avait plus d'élite capable de financer ces déstabilisations du monde.

Ce n'est que parce qu'il y a des personnes qui sont suffisamment riches pour financer le désordre mondial, qu'il y a un désordre mondial.

Comment se fait-il que nous ne sachions pas qui finance Al Qaida et Daesh alors que les services secrets américains sont gigantesques ?

Sont-ils inefficaces ? Ou bien la vérité est tout bonnement insoutenable pour l'ordre mondial ?

Si nous savions qui finance le terrorisme, les USA et les monarchies du Golfe  ne seraient-ils pas totalement déstabilisés ?

Quand on sait qu'Oussama Ben Laden est un pur produit de la CIA !

 

Je ne veux pas d'une chasse aux sorcières, je souhaite juste une réforme des pratiques humaines.

Et cette réforme est urgentissime !

  • Perso, je riverai la source des pouvoirs actuels dénues de tout sens constructeur et constructible….annuler le crédit CETELEM de chaque nation, de révolving il n'est pas de raison, au delà de deux générations...pour les religions je n'ai aucun point de vue qui ne fasse de l'argent pignon sur rue! ;0)

    · Ago about 1 month ·
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    flodeau

    • Si je commence à te répondre, Madame Flodeau, on va faire des pavés en dessous de ce texte. Ce site n'est pas structuré pour l'échange.
      Je suis en train de préparer mon action, ici je poste mes textes de références, ensuite, j'ouvrirai un espace dédié à rencontrer et faire se rencontrer des personnes voulant passer à l'action, pour unifier toutes les actions qui veulent créer un monde juste..
      Et juste pour pas te laisser dans le vent, je suis d'accord avec toi : les trois poisons aujourd'hui sont : la guerre, la vérité et le crédit.
      Il est possible de créer un autre monde, mais il faut le construire, pas seulement en débattre. Je n'amène pas grand chose de neuf concernant les idées, puisque mon objectif était de faire la synthèse des idées pour un monde juste.
      Ce que j'amène c'est d'unifier le combat et j'en suis à la première étape de cette démarche, la carte de visite, sur ce site, avec mes textes.

      · Ago about 1 month ·
      Ixo

      ixo

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