peintures imaginées 3

menestrel75

Elle le ressent comme un hologramme.
Là sans être ici, près d'elle, sur elle, contre elle.
Elle écarquille les yeux, se découvre nue, excitée, les seins douloureux, son humanité inondée.
 
Et puis c'est là qu'il arrivera, c'est à ce moment où elle n'est plus sur terre mais dans une toute autre dimension, que lui entre en jeu…
Il entre dans cette espèce de loft atelier dans lequel elle habite, sans aucun problème parce que la porte y est rarement fermée,
Il entre doucement sans faire de bruit, il dépose sur la table un sac avec des croissants qu'il a achetés avant d'arriver en prévision d'un petit déjeuner tête à tête.
 
« Il me regarde, il me sourit. sa verge réagit-elle déjà ?
C'est une belle journée, le soleil réchauffe déjà de ses rayons,
et leur luminosité apporte, malgré l'heure matinal leur chaleur dans la pièce.
Il retire sa veste et ses chaussures, il s'avance vers moi doucement.
Toujours assise sur mon tabouret, toute nue, ouverte, je saisis sa taille, l'attire à moi, j'entreprends de défaire sa ceinture, le zip de la braguette, son pantalon choit au sol.
Mes idées sont en ébullition, j'espère que les siennes aussi,
Je me rends compte que sa verge réagit à l'abri dans son boxer. »
 
A présent, il est derrière elle, elle sait qu'il est là, contre elle, ses narines éveillées par son parfum musqué, l'ont avertie,
mais elle attend de voir, de sentir sa chaleur plus proche, elle sourit, elle est entre deux mondes, celui de son dessin et celui que lui suggère ce doux parfum masculin.
Son esprit le reçoit dans sa zone érogène il est chatouillé et dans une demi-conscience.
 
Je sens mon dos se cambrer et un léger vertige me prendre.
C'est ce moment-là qu'il choisit pour déposer un baiser chaud sur mon cou.
Mes yeux se ferment, des frissons me parcourent, ma respiration s'arrête, un léger gémissement sort de ma gorge.
Il plaque son ventre contre mon dos, il m'entoure de son bras gauche posant sa main sur mon ventre,
sa main droite relève mes cheveux, ses lèvres et sa langue avec une infinie douceur commencent leur œuvre d'envoûtement.
 
Il frotte son ventre contre son dos, ses reins. Il se penche et saisit l'un de ses pinceaux.
« Tu es ma toile, sur toi, je vais peindre ce que je ne sais pas faire. »


A SUIVRE...
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