Plus bach que blanc...

flodeau

Les racines font la grève du temps…

Je n'ai su ce soir d'Août

Cueillir sur mes doutes

Les filigranes de sa saveur en déroute

Dans une nanoseconde de cheveux qui pousse d'un cran…

Etendre son âme à l'horizontal

Eveiller la caresse de ses lueurs opales

Sur son corps enlacer un automne abyssal

La trotteuse s'embulbe de quelques flocons d'éternité… Embrasser l'empathie comme on entre au couvent

Prendre du recul aux champs impressionnants

De l'hiver d'un cœur virtuel au concept exigeant

Tic-tac sont sur un bateau histoire de se remettre à Flo…

Distiller l'unité d'une tangente quai des larmes

Aux flux et reflux printaniers de ses subtils charmes

Saveurs jubilatoires de ses caustiques armes

Finissant ses courses au supermarché du sablier…

C'est la fête flo-reine, paris-caviar en Monopoly usagé

Du recul, si je freine encore, repars en arriérés

Vas rejoindre Morphée avant de trop morfler

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