Si j'avais été elle

marivaudelle

Déferlante douleur des rêves. Débordements.

A genoux, cuisses ouvertes, retenant sa respiration, elle attendait ......
Le doigt de l'Homme glissa lentement hors de sa bouche, sa langue le suivit pour le perdre ….
En suspens, tout l'était …sa main sur Son sexe ne bougeait plus mais …
Elle se sentait observée…indécente et coulante de cette attente.... 
Le contact fut violent, déchirant, coupant,  une onde de choc puissante qui faillit la déstabiliser…..
elle ne bougeait pas, seul un gémissement glissa entre ses lèvres ouvertes, sur sa langue légèrement sortie …
Sa tête projetée en arrière, semblait se détacher de son corps,
ce corps raidi d'où s'écoulait cette abondance de désirs accumulés,
de toutes ses envies qui sortaient de sa chatte pour s'éparpiller sur ses lèvres béantes,
sur le haut de ses cuisses tremblantes, sur son bouton brulant de fièvre …..
Qui, doucement s'infiltraient entre ses  fesses, chaude coulée  de miel cherchant à s'étaler sur son anus vibrant …
l'envie de s'écarter, d'être prise de partout  …..Non ! 
Elle se concentra sur sa main posée  sur ce sexe bandé, bandant, prêt à exploser,
pour oublier cette jouissance qu'elle sentait monter en elle  et qu'elle voulait à tout prix, retarder …
Faire durer, faire durer ces moments d'intense fusion …..
Il le sentit, voulant la pousser au maximum de sa retenue,
Ses doigts se mirent à la fouiller lentement ….Son visage criait son envie …
Sous sa main, sa verge  transpirait ses dernières résistances ….elle s'y accrocha tout en le faisant jouir ….
elle cria, au rythme de ses saccades, sa jouissance ….fort, très fort ….son bras libre battait l'air …
Son corps s'est cabré…tendu ….puis elle s'est tue ….
IL ne disait rien , la regardait….toujours à genoux, cuisses écartées, vacillante …
Peu à peu, elle revenait à elle…..sa main n'avait pas quitté son sexe ….
Elle Le regarda dans les yeux, reconnaissante, puis se pencha vers sa main et cette verge apaisée…
Sa langue vint le lécher, lécher encore et encore cette queue qui l'attendrissait tant, lécha sa propre main et tout ce lait échappé de ce sexe  ….
Elle le voulait en elle, qu'il coule dans son corps…malgré la crainte de ressentir quelque douleur, tant cette queue était ronde pour sa chatte…
Elle aimait le sentir se relâcher, se détendre, l'entendre ronronner de cette douceur qu'elle lui prodiguait ….
Elle aurait pu y passer des heures …..Elle voulait que toute sa tendresse se diffuse en lui …
Elle le voulait heureux …par Elle, rien que par Elle.
Ses yeux étaient posés sur elle….elle porta une de ses mains à sa chatte et y recueillit un peu de sa liqueur, la mêla sur sa langue au lait de l'homme….
Elle aurait voulu se fondre dans son regard …..Elle pleura …..
Une larme coula sur son sein, une autre sur ce sexe encore entre ses mains …..
Le contact de sa larme la surprit, une brûlure,
douce certes mais qui entraina en elle un enchevêtrement de sensations qui se prolongeait de la pointe de ce sein à ses terminaisons les plus éloignées …
Elle se pencha vers ses mains encore en prière autour de cette queue sur laquelle, pensait-elle la même légère douleur s'était posée
et, croyant cacher son trouble, lapa cette goutte salée, étalée sur ce sexe encore légèrement raidi du plaisir donné ….
Le regard perçant de l'homme l'avait traversée …
D'un sourire amusé qu'elle ne put voir, il lui demanda, de cette façon ferme et troublante qui était la sienne, de lui présenter ses fesses sans pour autant le lâcher …
Elle pivota sur elle-même, lui tendit son cul,  honteuse de se sentir de nouveau gluante de la tornade qui envahissait son ventre depuis cette onde de choc qu'avait provoquée sa larme …
Honteuse ? Non, pensa-t-elle fugitivement…elle ne ressentait guère plus de honte à présent…
même lorsqu'elle ouvrait son cul à son regard gourmand, à ses doigts tendrement puissants…
Elle creusa les reins, accrochée à ce pieu-bonheur qu'elle tenait toujours entre ses doigts tout en veillant à ne pas le blesser ….
Une claque stridente l'obligea à se creuser d'avantage …
Il ne la claquait jamais pour rien, tout avait un sens, une approche d'un plaisir encore plus fort, elle le savait …
En équilibre entre ses genoux au sol  et ses mains sur sa tige, elle lui projeta son cul le plus haut possible, à sa portée, à son regard, à sa convoitise
et,  aux vibrations ressenties entre ses mains, elle savait qu'elle avait réussi à être la plus obscène possible, la plus salope qui soit….
D'une nouvelle claque, elle comprit qu'elle devait le lâcher, ce qu'elle fit rapidement non sans avoir déposer du bout de la langue un baiser mouillé sur son gland,  
pour lui offrir une vue  sans barrières de tous ses orifices…
Pour cette impertinence, la claque suivante fut merveilleuse mais combien tumultueuse dans son corps déjà bien embrasé, , une caresse de feu !   …
Une nouvelle chaleur l'envahit et un flot continu coulait entre ses cuisses …
Elle aimait cet état qui la tenait à la merci de ce pouvoir qu'il avait sur elle ….
Il plongea ses doigts en elle, recueillant une partie de ce miel épais qui se déversait de son corps en demande, remontant son sillon qu'elle tendait vers lui,
elle sentait son anus vibrant, frémissant, jamais pensait-elle, un doigt d'homme ne lui avait donné tant de plaisir par son anus…
animal en chaleur cherchant et réclamant la puissance de son mâle dominant …
Il se posa derrière elle lui empoignant les cheveux,
porta à sa bouche sa main, caressant ses lèvres de ses doigts poisseux,
et comme elle le faisait avec sa queue, elle suça avec bonheur ses doigts enfouis contre sa langue ….
Elle tremblait de cette attente, voulant lui crier « Viens ! Baise-moi, Baise-moi, Mon salaud, encule moi encore ! »
En elle-même, silencieusement, pendant que ce doigt foudroyant malmenait tendrement son anus, éclaboussant ses pensées de mille images et sensations, en elle-même, malgré les spasmes de désir, elle pensait qu'elle allait bien vite s'employer à son tour à enculer cet homme, de sa langue, de ses doigts, de son nez, de tous ses désirs à elle de l'entendre gémir quand il se sentirait défloré, comme tendrement violé, le fouillant au plus profond de son envie de Le posséder au plus profond de ses entrailles…
encore et encore, le léchant en même temps que l'enculant, jouissant de le voir en position d'abandon, à quatre pattes ou jambes relevées,
encore et encore jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus, jusqu'à ce que sa queue débande tant son cul sera enflammé,
encore et encore jusqu'à ce qu'elle recommence à mouiller doucement, les yeux brillants de son propre pouvoir,
encore et encore jusqu'à ce qu'il ne puisse plus retenir les émois de son cul, jusqu'à ce qu'il pisse avec son doigt au fond de son cul…

Elle s'est réveillée, a ouvert les yeux sur le vide.


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