Un banc

Jean François Joubert

Un banc vide regarde la mer, espère-t-il la venue d'une espagnole vivant en Belgique qui rêve d'esprit celtique, de crique, et d'oiseaux fou de Bassan, perroquet, mouettes, sterne, et goélands, des tribus d' oiseaux commun tel le dauphin qui croise son nez radar dans les parages, des septs îles de la mer d'Iroise, ou est-ce l'art celte aussi étrange qui anime passionne cette personnalité . La perche verte devient plongeur aux fort coefficient, la rouge délimite une zone de baignade, et l'entrée du port de lanildut, célèbre pour ses chasseurs de goémon qui vont cueillir ramasser tout l'été des tonnes de laminaires pour nous les Terriens, pour notre bien, pour ses vertus...

Le ciel me caresse l'esprit, je sais que sous ses nuages je trouverais du vent et un homard, pas l'île d'Ouessant mais un nid que je sais exister. L'art des celtes est peut-être la pirouette magistrale, trois boule sur une tête sculptée deviennent coiffe, les tombes des trésors et de ses esprits d'un autre temps naquit, les torques, la fibule à pivot, la tête de cheval, ou cet culture qui laisse un loup se transformer en animal fantastique, mais ici sur ce parterre tout vert, c'est la mer le trésor, qu'elle soit d'Atlantique ou de la manche, elle ne connaît pas les frontières, et les poissons nagent à l'intérieur sans se soucier de l'hameçon car la faim domine le monde au XXI° siècle, alors que les enfants rois se croient maître de la planète, il se meurt des espèces car la mode est fasciation pas fasciante pour un sou, un peu de sépia leur clouerait le bec à ses perdreaux parfois poivrots mondains qui connaissent tout ! Toute l'(H)istoire la leur, monde de l' « égo » « iste » par passion de soi, je m'aime dangereusement, je suis tel est le sens à la vie aujourd'hui. Moi, je gerbe, et espère guider mon espagnole sur de noble terre de valeur, lui montrer l'hospitalité sous le soleil ou la pluie, et la roche du diable pour qu'elle conte cela à sa famille en revenant sur Bruxelles, ma belle.


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