Velouté

dentelles-rebelles

(photo par Ecozilien)

Douce, oh ma douce,
C'est impressionnant
Comme ta peau est douce
Ne le sais tu pas ? Est-ce
Qu'on ne te l'a jamais dit ?
Que fais tu donc pour cela ?
Des bains huiles fantastiques ?
Tu t'enduis de crèmes magiques ?
Ou ce n'est juste qu'un enchantement
De Dame nature à mes dépends ?

Douce, oh ma douce,
C'est fou comme elle appelle aux caresses
A ma main qui sans volonté se presse
De s'en approcher, de de la toucher
Comme il est difficile d'y résister
Dès que tu es à proximité

Ma douce, elle est ensorcelée
et me pousse, à la couvrir de baiser
Et à m'approcher toujour plus près
Jusqu'à ce que ma peau touche la tienne
Jusqu'à ce que mes lèvres ne s'en détachent
Jusqu'à ce que mes doigts s'en imprègnent
Jusqu'à ce que mon corps s'attache
Et s'y colle, comme aimanté,
En contact, sans pouvoir s'en séparer.

Oh ma douce, il est des instants
Ou je n'arrive à rester sans bouger
A ne rester là, impassible, juste à côté
Ce sont des jeux d'adolescents
Comment cela peut-il être possible ?
Je n'ai plus 15 ans, et toi tu es impossible...

Ma douce...
......si douce....
Sans le savoir
Et sans rien y faire...
Tu debordes de sensualité
Au point que tu appelles au péché
Tu es symbole de la passion
De l'amour et de la déraison

Ne change rien, surtout
Reste toi même, sans tabou,
Que j'en profite encore
Encore un peu, jusqu'à l'aurore
Encore un peu de toi
Un peu de moi avec toi
Un peu de moi contre toi
Un peu de moi en toi...

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