L'aube nouveau

drezz-garancho

Un équipage est parti à l'est d'Hilamis, là où il n'y avait rien, pensant rien trouver.

Prologue



« Mort » pensa Danahel, cet endroit sentait la mort, il passa ses mains à travers ses courts cheveux noir. À l'abri dans une grotte, leurs sacs posés au sol. le capitaine et lui regardait tomber la pluie. Avec des gouttes d'eau aussi grandes qu'un homme, on ne pouvait pas vraiment se promener en-dessous de cette fichue pluie. Elles martelaient le sol avec une insistance dérangeante, le bruit était assourdissant, tonitruant même.

- On l'a fait, dit Danahel. On est allé à l'est. Là ou personne n'a mit les pieds avant, dit-il au capitaine.

Le capitaine sourit dans sa courte barbe.

- Je te l'avais dit qu'on réussirait.

Avec les cheveux noir qui tombaient jusqu'à ses épaules, Jion Ham, Le capitaine comme tout le monde l'appellait, était un homme plutôt mince et possédait un visage sérieux. Avec ses bottes de cuirs et sa veste de bleu qui lui donnait jusqu'aux genoux brodés de dessins de vagues autour et un simple pantalon brun. Les deux hommes attendaient que la pluie cesse.

Il y a cinq jours, ils sont partis à la recherche de Jen, il a quitté le bateau deux jours auparavant. Sans nul doute, pour partir explorer leur nouveau territoire. il n'est pas revenu depuis. Heureusement, il a laissé des traces sur des plantes pour revenir et la dernière marque leur a mené dans cette grotte.

Cela fait environ huit mois qu'ils avaient quitté Hilamis. Tout le monde affirmait qu'il n'y avait rien à l'est d'Hilamis, à l'exception des îles du paradis, Jen et lui ont passé par la chaleur, la faim , la soif et la mutinerie de certains de leur anciens compagnons pour arriver ici. Accompagnés de quatre bateaux, Le capitaine fut à la tête de l'expédition.

Même quand les autres ont commencé à vouloir se mutiner, même quand ils ont commencé à croire que le capitaine était fou et qu'il n'y avait effectivement rien à l'est. Danahel n'avait jamais perdu foie en lui. Il n'a jamais connu de plus grandes joies qu'au moment ou ,en haut du mat, Jen cria «  Terre en vue ». Les homme ont passé trois jour à fêter ça.

Quand il retournera à Hilamis, pensa-t-il. Les gens vont le prendre pour un fou avec son gilet rouge usé, qui ne possédait pas de boutons et son pantalon noir, c'était des vêtements hideux pour l'un des plus grand aventurier qui n'ai jamais vécu.

La pluie cessa enfin. Le soleil ,au milieu du ciel, pénétra les nuages.

-Parfait, je peux enfin l'utiliser de nouveau.

Les chaussures dans la terre noire, propices pour faire pousser de magnifiques plantes, le paysan en lui le savait.

Ils se dirigèrent vers le nord. ils longèrent un champ de fleurs multicolores remplis de tournesols, de roses, pétunia, de lys et plein d'autres qu'ils ne connaissaient pas les noms. Elles devaient avoir la taille d'un sapin ou d'une chêne. Il n'était même pas époustoufler par tant de beauté tant qu'il n'arrêtait pas de penser à Jen.

Ils marchèrent sans se parler, Danahel n'avai tpas envie de faire la conversation. Le capitaine semblait avoir remarquer ça.

-Où penses-tu qu'ils sont partis?

-Les Lhasaii? questionna Danahel.

Le navigateur voulait sans doute le distraire. D'habitude il n'était pas quelqu'un très bavard, pensa Danahel.

-Sept ans déjà qu'ils sont partis, pourquoi penses-tu qu'ils nous ont quittés?

-J'en ai aucune idée, répondit distraitement le jeune homme.

- Ne t'en fait pas, on va le retrouver. Je n'ai jamais abandonné un de mes hommes et ce n'est pas maintenant que je vais commencer, dit le capitaine en souriant.Et de toute façon, tu es avec moi, il ne pourra rien t'arriver de mal à toi ni même à Jen.

- C'est plutôt vous qui devriez pas vous en faire, puisque vous êtes avec moi, non!

Les deux sourient.

Le capitaine avait aperçût des empruntes au le sol, le navigateur reniflait. Le jeune garçon se mit lui-aussi à étudier les trace dans le sol, cela ressemblait à celui d'un grand chat. Un trop gros chat. Çela ne le rassurait pas du tout. Jen n'avait rien pour se protéger.

Il observaient à présent son reflet dans une flaque d'eau dans l'emprunte, avec ses courts cheveux noirs, ses grands yeux bleus et son visage fin, maigrichons même. Il trouvait ça incroyable qu'il a réussit à survivre jusque-là, il n'avait rien de spécial. À part, évidemment son talent.

Les deux aventuriers entendirent rugir au très loin dans le champ de fleurs géants. Ils décident sans même se consulter de ne pas prendre ce chemin.

le capitaine le fit remarquer une marque en forme de flèche sur une des fleurs géantes. Son cœur fit un bond, c'était sans aucun doute Jen qui l'a laissé pour pourvoir se repérer pour retourner aux bateaux. La flèche montrait une petite colline herbeuse possédant deux grandes pierres au loin, à l'est.

- Jen est encore vivant, dit-il en souriant au capitaine, qui le renvoie son sourire

Ils longèrent une rivière encerclé par des graviers pour rejoindre la colline.

Dans l'ascension de la colline, Danahel regarda vers l'ouest et regarda le soleil touché l'océan. En-dessous de lui se trouvait la magnifique forêt de fleurs et une forêt plus loin, il n'arrivait pas à voir leurs deux vaisseaux restant qui était caché par les arbres.

Lorsqu'ils étaient en train de se rapprocher des grandes pierres qui étaient face-à-face. Ils s'arrêtèrent lorsqu'ils aperçurent une ombre qui était en train de s'approcher d'eux. L'ombre était à environ 100 pieds d'eux au fur et à mesure que ça se rapprochait, le corps prenait de plus en plus forme.

Le cœur du jeune homme fit un bond.

-Jen! s'exclama-t-il. On t'a cherché partout.

Le capitaine avait l'air en colère, aller savoir pourquoi.

-Halte , dit-il.

Le capitaine tendit la main devant lui et attendit un instant. L'espace devant lui se mit à légèrement onduler, tel l'eau calme perturbé par le toucher. La garde d'une épée se mit à apparaître. Il tira dessus. Une magnifique lame verte fit son apparition.

Au même moment, des sortes d'écailles métalliques recouvraient le bras et se propageaitsur son bras, jusqu'à se propager sur tout son corps. Cela produisait su bruit semblable à un millier de pièce échappé dans un escalier. Et finalement, un casque se forma.

L'ombre de l'homme était à environ 30 pieds d'eux, à présent. On ne pouvait voir son visage, il portait un capuchon noir. L'ombre tenait une longue lame d'argent et de l'autre main, il tenait quelque chose au bout de sa main ganté. Rongé par des vers, il tenait une tête. C'était la tête de Jen.

L'homme mystérieux jeta la tête entre le capitaine et Danahel. Il entendit son supérieur juré.

Ça ne se pouvait. Il sentit que son cœur fut arraché. Le visage de son ami, déformé par une grimage. L'orbite d'un oeuil vide le regardait en silence.

Il tomba sur ses genoux. Le chagrin l'envahit comme un millier de lames atteignant son cœur en même moment. Il n'avait jamais connu une tel tristesse.

De ses yeux rouges, de l'eau brûlante se mit à ruisseler sur ses joues.

La vision déformé par les larmes, il essaya d'atteindre la tête de son ami.

Comment pouvait-il ressembler à ça? Les souvenirs avec Jen se mit à le submerger comme des vagues incessantes. Il se souvenait de leur fou rire ; de ses blagues, ses peurs, ses joies, ses rêves. Tout le submergeait au même moment. Il hurla de rage et de peine.

Il entendit des épées s'entrechoquer. Il ne regarda pas d'où ça venait.

-Je te vengerais, murmura Danahel. Je le tuerais.

Les langues de feu fumantes de couleurs jaunes et oranges s'étalaient sur son bras. Elles dévorent l'air, insatiable et insatisfaites, elles réclamaient une proie. Il s'occuperait de la tête de son ami plus tard. Il détourna son regard vers son ennemi qui se battait. Il se releva et fonça aller se battre.

Le capitaine fit un grand saut en arrière, son magnifique casque vert possédait des troues pour respirer et l'espace des yeux étaient une déchirure.

- Non, attend, cria l'homme d'age avancer, la voix déformé par le casque

Danahel chercha de son poing enflammé le visage de l'homme mystérieux. l'adversaire pivota et essaya de découper son bras. Le jeune homme sauta sur le coté, il reprit aussitôt sa course vers son adversaire. Le marin arriva avant lui et les deux lames s'entrechoquèrent de nouveau ,ce qui produisit des étincelles.

Il voulu frapper de nouveau, mais l'ennemi se déplaça et fit en sorte que le capitaine, soit dans le chemin.

Les larmes continuaient à obstruer sa vision, le jouvenceau contourna l'armure verte pour se concentrer sur la grosse cape noire, leurs épées en suspension. Il reçu un grand coup de pied dans son ventre, ce qui le fit culbuter vers l'arrière.

Il se releva sans peine et jura.

L'armure verte se trouvait devant lui. Son ennemi le suivait.

-Tu dois partir d'ici, et tout de suite, dit-il, haletant.

Le loup de mer se remit à se battre en faisant des figures d'épéistes que Danahel ne reconnaissait pas, son adversaire ne semblait pas fatigué. Les épées se cognèrent encore et encore, produisant à chaque coup de petites étincelles. Le capitaine était un fin bretteur, mais son détracteur semblait meilleur.

Il n'arrivait pas à comprendre, pourquoi devrait-il partir? Ils étaient deux et l'adversaire était seul. En plus, il a tué Jen.

-Tu dois aller protéger les autres. Protègent ces imbéciles pour moi, cria-t-il, toujours en haletant. Dis à Anye que je l'aime.

Je le tuerais.

Danahel se remit à courir, mais pas pour se sauver. Il sentait qu'il fonçait droit droit vers sa mort, il s'en fichait.

-Non, cria son supérieur, qui voulu le rattrapper.

Il visa à nouveau l'homme de son poing. Ils recommencèrent leur danse d'avant. D'esquive et d'attaque.

L'épée tranchait l'air d'un affreux bruit métallique. Il les esquiva les uns après les autres.

Par contre, il n'a pas réussi à esquiver le dernier coup qui le toucha au flanc, il déposa sa main sur sa blessure saignante.

La lame de son adversaire était sur le point de s'abattre , quand elle rencontra de nouveau une lame vert.

-Je t'avais donner un ordre.

Jion planta son pied métallique dans le ventre de l'homme en noir.

Danahel sauta et lui flanqua un coup de poing. Son capuchon ne tombait toujours pas.

Il essaya de lui en donner un de nouveau, mais il esquiva. Ce qui fit basculer le jeune homme en avant, mais il planta le plat de son pied ,en prenant appuit sur ses mains, au visage de l'homme mystérieux. Le capitaine réussit à le découpa le long du corps. Les trois dansaient une danse mortelle. Les deux camarades attaquaient l'ennemi de toute leur force, Danahel servait comme la lance et le capitaine était le bouclier. Ce n'était pas pour rien qu'ils avaient mater les mutineries pendant leur voyage.

Jion Ham ralentissait de plus en plus. Danahel était en sueur, sa respiration était saccadé. Il avait du mal à se tenir debout et sa blessure le lacerait, il s'affaissa genoux au sol.

Le meurtrier ne semblait pas épuisé.

Il fit un bond en avant, ayant pour cible le jeune matelot.

Merde.

-Non, cria à vivre voix son chef.

Quand la lame de l'assassin fut prés de son visage, il y a eu sorti de nul part une armure verte qui se trouvait devant lui, il entendit un bruit de perforation. L'armure verte s'effondra au sol.

Non.

Il entendit l'homme encapuchonné chuchoté quelque chose, sa voix ressemblait au bruissement de feuilles en automne. Il ne connaissait pas le langage parler.

-Non, cria le jeune adulte, pas encore.

Les larmes se remit à couler de plus belle. Il avait plus mal que n'importe quelle blessure ne pouvait lui infliger.

-Pourquoi? Dit- moi pourquoi? s'entend-il crier.

-POURQUOI? Tout en martelant le sol de poing.

L'individu masqué planta sa lame au sol et ne répondait rien.

Il tenait le corps inerte de son ancien chef, l'armure était perforée au niveau du cœur.

Dans un bruit de millier de pièces échappées, l'armure s'est mit à disparaître. Il y eut des ondulations autour la lame de l'épée, qui elle aussi disparu.

Après des cris, des reniflements et des sanglots. Le poignet de l'épée s'est mit à réapparaître. L a lame chuta et se planta au sol à coté du corps inerte.

Il sorti sa main de la blessure de son flanc et le déposa sur la lame pour prendre appui. Il prit l'épée par le poignet.

Il enflamma sa main droite, tandis que la partie gauche était en train de se recouvrir de morceaux de métaux qui formait un bruit tel de milliers de pièces échappés dans un escalier.

Il enflamma la lame verte. Il repartit pour la troisième fois contre cet adversaire invincible.

L'homme dégagea sa lame du sol et chargea lui aussi vers lui.

D'abord Jen et maintenant, le capitaine. Qu'avaient-ils fait pour mériter ça. Ils n'ont rien fait de mal à cet étranger.

Se rappelant des leçons d'escrime que l'avait enseigné son ancien capitaine, il avançait en frappant, reculait en se protégeant, esquivait en ripostant.

L'armure était à nouveau sans aucun dommage, il n'y avait même pas la perforation dans le coeur. Ils se prient à penser aux autres membres de l'équipage. Ils rappelaient de leur chant pour s'encourager entre eux, lors des tempêtes ou quand il n'y avait plus aucun vent.

Pardonnez-nous les amis, vous allez devoir rentrer sans nous.

Ils se prient à penser à sa mère, son père et son petit frère.

Pardonnez-moi d'avoir été un mauvais fils et un mauvais frère.

Il pensa à Jen et au capitaine.

Pardonnez-moi d'avoir été un mauvais ami et un mauvais subordonné.

Les larmes aux yeux, les genoux au sol fixant le soleil couchant. Il avait finit par perdre trop de sang. Il n'avait plus de force pour bouger. Sans avoir à bouger, Il enleva le casque. Fixant la mer translucide qui reflétait le soleil.

C'était beau.

Ils n'avaient réussi à faire aucun dommage sérieux à l'ennemi.

Il sentit l'étranger poser une gantée main sur son épaule. Il l'entendit murmurer quelque chose dans cette même langue inconnue. Il fixa la main et il aperçut du coin de l'oeuil, des centaines d'ombres qui ressemblaient au premier. Il fut terrifié par cette vision.

La dernière chose qu'il sentit fut le froid mordant de l'acier sur sa nuque.



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