Les homo-sapiens & Le bonheur

summer

La définition de l'Utopie selon Jean-Charles-Jacob-Bernard-Du-Chalet a.k.a. monsieur voisin humain.

Je me demande bien comment cette Utopie qu'on désire se crée. Plus à entendre, à chercher, on se perd dans le gouffre des sentiments, rapidement rattrapés par la cause qui s'avère être un réel obsctacle à la raison. Soyons heureux. Vivons heureux. Mourrons heureux. Cette notion de bonheur dont on arrive rarement à comprendre l'origine et les fondations nous obsède. Se tient alors ce qu'on désire à ce bonheur. Mais...En est-il vraiment le cas du bonheur lui-même? Désirons-nous le bonheur pour se sentir heureux, ou le désirons-le par simple peur du malheur? Est-ce que ce qu'on le cherche se tient-il vraiment vers ses bases là?

Au final, que cherche-t'on? Des questions. Des réponses. On s'attend souvent à un chemin tracé, on essaie de penser mais la limite de notre vision nous fait tourner en boucle. Ce qu'on cherche ne peut-être satisfait. Ou plutôt ce qui nous satisfait ne peut-être trouvé. L'avidité humaine ne peut être surmonté. Ou alors, sommes-nous simplement obscènes pour ne pas pouvoir le faire? Vouloir. Pouvoir. Délaisser au prix du devoir. Il est difficile de comprendre ce vers quoi ce cheminement nous mène. On suit pas à pas. On s'arrête. On a peur. On repart. Et pourtant, on revient.

La logique humaine semblait être si 'logique' que ça? Et si on venait à en parler, ne nous perderions-nous pas dans l'origine même de l'humanité? La logique. Qu'est-ce que? Logiquement, logique voudrait dire tout ce qui est compréhensible, adapatable ou tout simplement ayant du sens. Mais le fait d'avoir appellé un 'humain', humain; est-ce que ceci en lui-même a du sens? La création de notre propre espèce ne serait-alors pas elle-même illogique. Ou bien...Plus logiquement, dans une autre réalité, serions-nous aussi 'humains' qu'on ne l'est maintenant?

Plus encore: est-ce que dans ce monde d'Utopie, nous aurions à croire que nos pas seront bel et bien sans erreur. L'erreur est humaine. L'erreur est base de vie. Ce pour quoi; Est-ce cet être 'parfait' qu'on voudrait être? Pour créer ce monde où tout sera bien, où tout sera beau. Si tout va pour le mieux et que tout ne tourne pas mal. Voulons-nous être différents? Différents pour ne pas être communs. Différents pour être 'parfait'.

Mais alors, le ferions-nous pour notre satisfaction? La satisfaction d'être parfait ou celle d'être parfait aux yeux des autres. La nuance est là. La raison...Est autre part.

'Regardez, je suis parfait.'

Attirer l'attention, se faire remarquer, parce que oui, nous, on est parfaits. On est différents. On est à admirer. Notre propre bonheur alors...Serait-il aussi bas que ça? Notre bonheur se résumerait-il alors d'être heureux 'avec autrui'? D'être heureux à cause d'autrui? Ca serait sûrement mal dit mais la 'grâce' n'est que belle. L'orgueil en est tout autre.

Nous sommes orgueilleux. Nous sommes avides. Nous sommes remplis de défauts. Nous sommes dégoûtants. Nous nous cachons derrière de beaux propos. Nous nous montrons sur notre plus beau jour. Nous sourions. Nous sommes là. Nous pleurons. Nous voulons fuir.

Présenter la nature humaine est bel et bien dur. Parce que 'nous' le sommes, que c'est le cas. Parce que ce qui nous entoure n'est que fruit de notre propre vision. Parce que 'nous', 'nous', 'nous' et encore 'nous'. Et parce que 'nous', n'est peut-être pas si grand que ça.

Signaler ce texte