Dans la série amour charnel... Promenade champêtre.

florentin

21/05/2011 corrigé le 15/06/2020

Avec le retour de l'été, il est temps de sortir et de se promener dans la nature. Faire un retour aux sources pour redécouvrir des plaisirs naturels oubliés.

…..

Cette forêt est suffisamment grande, pour y croiser rarement d'autres promeneurs.

Nous connaissons bien tous ces petits chemins peu fréquentés.

Aujourd'hui, tu veux chercher et manger des framboises, nous sommes en pleine saison des petits fruits rouges.
.....

Au grès de nos déplacements, nous ramassons des fleurs sauvages. Tu es resplendissante avec cette petite jupe d'été, tu es à croquée comme les framboises.

Les rayons de soleil arrivent à traverser le feuillage des arbres et jouent avec les transparences du tissu de ta robe.

Même à l'ombre des arbres, nous sentons la chaleur de cet été arriver jusqu'au sol.

Tu as à dégrafé les premiers boutons de ton décolleté. Ton soutien gorge est visible à chaque fois que tu te penches.  Ton charme naturel est divin.

En ramassant une fleur, tu me dis : « Qu'est-ce que tu as ?»

« Tu es très belle. »

« Si c'est que ça. Tu ne me vois pas assez comme ça. »

« Non. »

« Regarde, il y a plein de framboises là-bas. »

Tu commences à prendre les plus faciles d'accès.

Moi, je monte sur un arbre couché et je commence à cueillir celles les plus difficiles d'accès.

« Elles sont bien plus grosses ici, tu en veux ?»

Je tends ma main derrière moi, tu commences à les prendre une à une, je sens tes lèves sur ma main prendre les dernières.

« Regarde, une super grosse. »

« Tu me la donnes. »

Je te la tends, ta bouche avale mes deux doigts qui tiennent cette framboise. Je ne demande si tu suces mes doigts ou si tu manges la framboise.

« Tu fais quoi, tu manges la framboise ou mes doigts ?»

« Les deux mon amour, toi tu me regardes moi j'aime tes doigts. »

« Tu en veux encore ?»

Ce petit jeu dura jusqu'au moment : « Je peux en cueillir aussi, tu me laisses ta place. »

« OK. »

Tu montes sur le vieil arbre coucher.

Admirable cette robe d'été, avec ce tissu léger qui laisse deviner par transparence de bien jolie chose.

« Tu me tiens bien. »

Je te prends par la taille tu te penches. J'ai les yeux plantés sur ta croupe rebondie. Cette cambrure est admirable. En te penchant, ta jupe dévoile une petite culotte rose transparente.

« Vas y, je te tiens solidement. »

Tu te penches encore plus. Tu en manges plus que tu en mets dans ton récipient.

« Tu en veux. »

« Oui. »

Tu me tends ta main, j'ouvre la bouche pour manger cette première framboise. Tes doigts sont rouges du jus qui coule. Je te suce les doigts.

« Tu fais quoi, tu manges la framboise ou mes doigts ?»

« Les deux mon amour, après t'avoir regardé, je te goutte et j'aime tes doigts tout comme toi, qui aime mes doigts. »

Tu te retournes : « Tient moi, je descends. »

Tu te plaques sur moi, tu te laisses glisser lentement pour retrouver le sol.

Nos bouches se croisent, tu me voles un baiser.

Toi : « Délicieuses tes lèves au gout de framboises. »

« Je n'ai pas eu le temps de goutter les tiennes. »

« Alors qu'est-ce que tu attends. »

Tu déposes quelques framboises dans ta bouche, tu les mâches un peu, tu approches tes lèves.

Nos bouches fusionnent, nos langues se mélangent.

La pulpe des framboises navigue d'une bouche à l'autre. Je la sens couler sur nos joues.

…..

« Remplit cette boite, ensuite on va trouver un endroit au soleil pour finir de les manger, d'accord ?»

« Oui mon amour adorée. »

« ça fait deux jours, que tu ne m'as pas dit amour adorée. »

« Il y a des mots dont l'utilisation doit être modérée, après tu t'habitues et tu n'y fais plus attention, la preuve. »

« Il fait vraiment très chaud, tu ne trouves pas. »

« Oui, heureusement que nous sommes à l'ombre de ces arbres. »

Tu déboutonnes le haut de ta robe, tu enlèves ton soutien-gorge et tu me le jettes.

« Tient, met le dans ton sac à dos. »

« Moi, je préfère tenir ce qu'il y avait à l'intérieur. »

« Toi, tu es un petit coquin, il y a des choses qu'il ne faut pas trop abuser autrement tu ne les apprécies plus à leur juste valeur. »

« Il y a des choses que tu ne te lasses jamais. »

« Petit galopin range le dans ton sac. Il y a une clairière pas loin, on y va pour faire une petite pose et manger nos framboises. »
.....

Nous arrivons à cette clairière, tu cherches un endroit un peu caché et légèrement ombragé.

.....

« Ici, c'est pas mal. »

Tu t'assoies.

« Vient à côté de moi. »

Tu t'allonges.

« C'est pas mal ici. »

« Oui, tu trouves toujours l'endroit parfait. »

« Allonge toi à côté de moi. »

A peine je me suis allongé.Que tu me chevauches.

« Alors galopin, tu voulais toucher ma poitrine tout à l'heure. »

Tu déboutonnes ta robe, et tu l'ouvres…

« Alors ça te dit. »

« Moi, je suis venu manger des framboises, ici. »

« Moi aussi, mais pas de la façon dont tu penses. »

Tu m'enlèves mon tee-shirt, puis mon short, puis, bon il ne reste pas grand-chose pas besoin de le dire.

Tu te relèves, tu déboutonnes entièrement ta robe, tu la jettes, tu enlèves ta petite culotte.

Tu te rassois sur moi. Tu te penches, en me passant la main sur le les paupières pour les fermer, tu me chuchotes : « Laisse-toi faire. »

Tu poses des framboises un peu partout sur moi.

Ta bouche les avale une à une de façon plus ou moins habile, enfin je pense que ce sont de fausses maladresses volontaires.

Un prétexte à ces coups de langues, pour lécher le jus de ces petits fruits rouges.

Ta main arrive à la hauteur de mon sexe.

Tu écrases quelques framboises. Je sens le jus des framboises couler. Puis ta langue me lèche, tes lèves rentrent en scène dans ce petit jeu.

J'entends quelques petits « hum » entre tes coups de langue et les caresses de tes lèves qui glissent sur ma verge.

…..

Ta bouche s'approcher de mon visage, tes dents tiennent une framboise, en petite maline que tu es, tu la croques pour que le jus coule sur mes joues prétexte pour un léchage en règle.

Ta bouche revient à la hauteur d'une de mes oreilles.

Tu me susurres « tu en penses quoi de cette ballade. »

« L'endroit est pas mal. »

En me pinçant d'une main la joue : « Je ne te parle pas de l'endroit, mais de ce que je te fais. »

« Ai-je le choix de la réponse. »

« Pas trop. »

« Je dirais pas mal. »

« Que ça, je te repose la question et tu fais bien attention à ta réponse. » en me pinçant plus fort.

« Tu es fantastique. »

« Ah, je préfère. »

Tu te relèves : « Les hommes préhistoriques, tu penses qu'ils ont fait comme nous ici, manger et baiser. »

« Surement, ils avaient que ça à faire. »

« J'aime baiser dans la nature. Mon arrière-arrière-grand-mère préhistorique devait surement aimer aussi. »

« Elle n'avait pas le choix non plus. »

« Tu me casses mes rêves, toi tu aurais préféré baiser dans une grotte ou dans l'herbe. »

« L'herbe, c'est plus agréable. »

« Tu vois bien, j'ai raison. »

Une de tes mains me saisie la verge. Tu la fais glisser doucement en toi.

La pénétration est lente et profonde pour que nos sexes s'unissent parfaitement.

Nous restons immobiles et ne faisons aucun mouvement. Je m'habitue à ton intimité, au contact étroit de ton vagin, tu fais quelques petits mouvements de pénétrations pour que nos deux sexes trouvent leur fusion parfaite.

Tu commences par de lentes rotations du bassin, tu t'arrêtes dès que ton excitation devient trop pressante.

Cette posture, je sais que tu l'apprécies comme toutes les femmes sensuelles et charnelles.

Elle te permet de tout contrôler, ton plaisir et surtout tu as toujours aimé que je te regarde prendre du plaisir.

Tu te penches sur moi.

« Tu es collant. »

« Forcement, tu manges comme une cochonne. »

« En rentrant tu prendras une douche, pour me faire pardonner, je te laverai. »

« Tu n'as même pas fini que déjà tu penses à la prochaine galipette. »

« Oui, une semaine de vacances tous les deux c'est suffisamment rare pour en profiter le plus possible. »

« Tu peux ouvrir les yeux, regarde une experte. »

Tu te relèves.

Tu commences tes plus habiles mouvements de hanches, de fesses et de cuisses pour nous emmener ensemble au paradis de la jouissance commune.

La vision de ton corps qui vient s'empaler régulièrement sur mon sexe est merveilleuse, j'apprécie de pouvoir te caresser en toute liberté, pendant que tu t'amuses et que tu nous donnes un plaisir partagé.

La légende dit : que les esclaves d'Andromaque la regardaient en cachette pendant qu'elle faisait l'amour avec Ulysse dans cette position qui porte son nom.

Je dois dire qu'en te regardant sur moi, je les comprends.

Etre dominé de temps en temps, c'est aussi un fantasme, trouver une femme qui assume son plaisir ouvertement sans retenue c'est superbe, en plus tu assouvis tes fantasmes de domination dans cette union de nos corps.

Dans cette position, tu es la grande prêtresse de cet accouplement, je sais que tu maîtrises plus facilement ton atteinte de l'orgasme. C'est toi, qui choisit au grès de tes envies, de l'inclinaison de ton corps, l'angle et la profondeur de la pénétration, l'ampleur et le rythme des mouvements de va-et-vient et tu peux laisser libre cours à tes fantasmes, tes mouvements de hanches, la cambrure de tes reins.

Tu adores cette position et tu en tires beaucoup de plaisirs.Jusqu'au moment où nous arrivons au 7e ciel ensemble.

Là, tu deviens incontrôlable, tes mouvements deviennent nerveux, ton corps veut profiter de cette jouissance au maximum.

.....
Tu remets ta robe. Tu t'allonges sur moi.

« Pourquoi tu remets ta robe. »

« Si une personne passe, elle ne verra qu'une femme allongée sur son amant. »

« Tu penses qu'avec une robe enterrement déboutonnée, elle pensera ça. »

« Elle pensera ce qu'elle veut, toujours est-il qu'elle ne verra pas mes fesses, c'est au moins ça, maintenant chut, bisous. »

……

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