Ton simple regard

black-word

Poème trèèèès librement inspiré des texte "Les yeux d’Elsa" de Louis Aragon et "La courbe de tes Yeux" de Paul Eluard. Facebook : https://www.facebook.com/BlackWordPage/


Au creux de tes yeux, je peux y déceler le peu de bonté enjoué, préservé par le feu éthéré des constellations en fusion.

Au plus profond de l'abîme sans fond de la passion, mon cœur s'indiffère des heures éphémères, tournant en rond dans un tourbillon en perdition, en direction du tréfonds, mais toujours sous le jour de tes iris embellis par la lumière du naturel.



Dans un univers terre-à-terre, je ne m'indiffère pas de ses sphères où s'éclaire pour moi une atmosphère en soi.

Envieux des cieux sirupeux sur lesquels tu te plais à auréoler tes attentions étoilées, j'en saigne des cascades quand tes orages se perdent sur des plaines de misère.



Tel un fantôme se perdant en hantant les atomes existant dans l'étang infini qui luit dans ce paradis même en temps de pluie, je m'égare et reste hagard dans un brouillard jusqu'à tard le soir, attendant avec espoir de voir sur un bord de trottoir si dans les constellations luisant dans le monde, je pourrais recevoir ton regard.


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