Un peu de mort

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J'ai basculé, sombré sans pouvoir m'arrêter vers l'extinction, où la pensée devient dérision, restreint des attentions de la compassion.


Le paysage passe par le mirage, perdant le superflu déviant de la vue d'un regard devenue hagard. Imminence sentence bientôt rendu pour l'âme perclus, faute d'avoir chu dans le précipice des vices qui se vivifies de la vie.


Ainsi, l'univers se perd à ma contemplation. Ainsi, je m'en vais vers le puis où les vers puisent de l'inspiration.


Un rire amer se met à résonner pour les pensées allègres sur l'enfer et le paradis.


Si ces esprits pouvaient interpréter la vérité, pourrait-il l'accepter ? La supporter ?


Part les brûlures qu'endure ma gorge, je pris conscience que ce rire de défiance face aux insurgences de l'existence vient éclore depuis mon cœur plein d'aigreur pour ce monde qui m'incombe de quitter sans espérer être soulagé par la félicité.


Peu d'importance finalement pour l'existence quand l'évident prend fin vers l'incertain.


Dans un instant perdu dans l'oublie, dans une larme perdu dans la pluie, dans un silence perdu dans le bruit, je suis tombé de ce que l'on appel la vie.

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