Plaisanterie érotique...Une douche qui a une fuite......

florentin

Ecrit le 5/02/2011

En rentrant du travail, tu me demandas si nous pouvions aller dans un petit restaurant que tu aimais bien.

Avant, tu voulais te rafraîchir et prendre une douche : « Tu peux regarder la douche, il y a une fuite, tes outils je les ai rangés en bas dans le placard de l'entrée. »

« Ok princesse, je vais regarder. »

Après quelques minutes dans la douche.

Je te dis : « je ne vois pas de fuite. »

« Comme d'habitude tu ne vois rien. »

Tu me montras du doigt l'endroit ou était la fuite.

« Il n'y a rien ! »

« Mais, c'est quand l'eau coule nigaud ! »

« On va voir. » en même temps que je disais cette phrase j'ouvris le robinet.

Tu te trouvas entièrement mouillée.

« T'es fière de toi ? »

« De toute façon, tu voulais prendre une douche ».

« Ce n'est pas une raison, t'en rates pas une…dés que tu peux faire une bêtise, tu la fais. »

« Merci du compliment. Toi, tu aurais pu participer à un concours de miss tee short mouillée. »

Je pouvais admirer ton corps en transparence.

« Très sexy comme ça. »

Après un haussement d'épaules, tu enlevas tes vêtements.

« T'as rien à faire, alors mets moi du savon liquide dans le dos. »

Ma bouche effleura le haut de ton épaule.

« Hé… juste étaler le savon pas plus… »

Je pris un grand soin pour étaler ce savon sur ton dos pour me faire pardonner….

Mes mains passèrent sous tes bras pour en étaler sur ton ventre, je remontais doucement vers ta poitrine.

Je sentis tes mamelons dressés… bien durs … un signe ? Difficile de savoir ...mais c'est un bon signal normalement….

Tu ne disais rien, j'avais du mal à ressentir les vibrations habituelles de ton corps, quand une de mes mains descendit un peu trop bas tu laissas échapper une contraction un peu plus forte… mais ma main tomba devant un mur tes cuisses étaient serrées impossible de rendre visite au lieu sacré…

Alors, je décidais de changer de stratégie…. m'occuper de tes jambes.

En commençant par les mollets pour remonter progressivement …. Au fur et à mesure que je remontais tu écartais les cuisses. Je m'approchais de la zone sacrée ma bouche ne résista pas à déposer un bisou sur ces jolies fesses qui étaient là à m'aguicher pendant que ma main frôlait ta grotte du plaisir.

Tu te retournas

« Lèves toi. »

Tu commenças à déboutonner ma chemise.

« Aide moi …on n'a pas que ça à faire … » l'état d'urgence était donné …

« Retournes toi. »

Tu commenças à m'étaler le savon sur le dos, tes mains étaient douces et délicates jusqu'au moment.

« Qu'est-ce que c'est ? Un suçon ? Qui t'as fait ça ? »

Surement toi la dernière fois…

« Non, il date d'un jour ou deux au maximum, retournes toi » le ton était sec….

« Tu te fiches de moi, tu as une autre femme. »

« Pourquoi tu veux que j'aie une autre femme, j'ai tout avec toi, j'ai dû me cogner dans un des ateliers. »

« Les hommes disent tous ça, tu as 30 secondes pour t'expliquer …autrement tu sors d'ici. »

Tu te mis à rigoler….

« La tête que t'as fait… t'as vu …maintenant je fais comme toi… j'arrive à te piéger. »

« Là, tu m'as eu je me sentais mal parti. »

Ta bouche se jeta sur la mienne, tu ouvris l'eau, nous restions sous cette pluie intense à nous embrasser.

Sous cette eau, j'avais perdu mes repères, difficile de savoir si tu étais humide par l'eau ou par les caresses…

Quand tu te retournas et te penchas vers l'avant en te cambrant, tu avais donné le signale de l'assaut final.

Mais avant ma bouche décida de déposer un petit bisou sur ce joli fruit charnu.

Je compris pourquoi on le surnomme souvent abricot en le voyant, mais l'abricot on l'écart pour enlever le noyau moi je vais l'écarte pour y mettre mon noyau….

Le léger bisou se transforma en un baiser un peu plus long que prévu, l'exploration de ce fruit est fort agréable pour finir je posais ma bouche sur son ouverture et j'aspirais comme pour faire un suçon, je sentis une contraction envahir ton corps.

Maintenant, tu étais prête à la fusion de nos corps.

La fusion fut rapide à faire, de ta grotte coulait ce fabuleux élixir qui facilite bien la chose, tu donnas un coup de reins pour vérifier que j'étais bien à l'intérieur et ne pouvais plus aller plus loin…

Tu te relevas pour essayer de voler un bisou au passage avant de m'accompagner dans mon mouvement de va et vient.

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