Blanc

guegueette

Tu dors. J'ai adoré sentir ta peau la respirer et m'en enhivrer. Je goute à ton corps car je l'aime. Et quand je suis descendue, j'ai emplie ma bouche de ta queue. Tu es un taureau attirant, le miens. Ta respiration me berce dans une sensualité. Ah, putain. Je jouit. Mais c'est mental et pas physique. Tu me rends psychopathe de toi. 


Si j'aime à te lécher mon amour c'est mon adoré. 

Ta queue est bien lustrée, j'aime à la sucer. 


Ce refrain m'est venu en tête avec une chanteuse de contine. C'est spécial comme effet. Peut être une chanson coquine d'une autre époque. 


Tu parle dans ton sommeil. Tu me demandes à quoi je pense. A te sucer. 


Néanmoins je reste sérieuse et pense au Père devant la pénurie de pain qui s'exclame qu'il n'y a plus de pain et qui, devant une demi molle fait une tête qui boude. Une histoire de concurrence ou d'humour, mais je pense qu'il était très sérieux. Je l'ai vu dans son habit noir, alors que je relevais la tête de la vitrine. 


Je crois que l'abstinence me rappelle. Mais comment résister à tes courbes? Comment ne pas succomber avec l'appel d'une succube? C'est difficile, et aucune prière n'y parvient. 


Alors je prie avec ferveur, du moins je repense à la dernière fois que c'est arrivé. Tout ceci pourrait paraître blasphématoire mais ce n'est que des moments de ma journée. Mon cerveau s'agite dans tous les sens et me balance tout plein d'information et de visions de scène vécues. 


Ah, j'ai fais peur à un homme aussi cet après-midi avec un bruit assourdissant. Il a sursauté comme si j'avais réveillé un traumatisme. Mais il est vite passé à autre chose. 


Tu dors et tu te retourne. Un râle m'apaise. Je souffle. Une fraîcheur me parcoure le corps. 

Les journées moins sombre sont en ta présence. Je me sens bien quand tu te sens bien. J'ai pas aimé ton absence. 



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