dans les bouches des Quidams

franzzzz

On m'a trop donné,

Jeté Des ordres au nez

On m'a déshonoré 

Dans ma tête désordonnée

Un trésor, j'aurai…

ah si...

j'avais connus des heures dorées…

 

Mes rêves de vainqueurs sont partis à vac, 

Et ceux que je rêvé mille fois, ils sont partis avec.

Au fond d'un verre,  J'ai vu l'inverse,

J'ai bu l'ivresse, et à dire vrai

mon image renversée m'est un vrai semblable.

 

Hacké par des femmes aqueuses

disparues quand le verre est sec,

j'en ai connu des arnaqueuses. Moi,

Moi  j'en ai massacré ah ça qu'est

Ce Que j'en ai cassé des verres à Saké

Ah ça qu'est / ce que j'ai été dévasté,

au fond d'un bar resté à quai

 

ok j'en ai prié des vaches sacrées,

déchiffré l'ardoise et sa craie

j'en ai partagé des secrets.

Rien ne se perd non rien ne se crée

 

Je ne supporte plus le goût,

des shots des problèmes de couple,

Tout a coup tout a un gout d'chiottes qui secoue,

Secousses après secousses.

 

J'ai assez prié dans des Zones blanches

Pour savoir la longueur de ma laisse.

Pourtant je n'm'attends toujours pas

à ce que qu'ça me tire le cou.

Non j'utilise pas le théorème de Thalès

ni l'alcool pour tenir le coup

 

Comme si tout s'éclairait à l'alambic,

je trouve des rimes syllabiques

A chaque fois qu'un signe indique

le fond d'mon verre cylindrique

 

A tout bout d champ, Des bouts d'shit, la Débauche, des boutanches débouchées,

Du bushmills une boucherie Des bouts d'chairs qui déchirent des ébauches,

sur la table y a pas d'projet,

Y a qu'mon verre et mes couilles à poser…

Ah les bouches des quidams leur problèmes

Mais j'suis qui moi pour en faire des poèmes ?

 

Quel que soit l'alibi quoi que tu aies, quoique t'aies bu

Quoiqu'on te serve même un cocktail

Quoi que t'aies hoqueté, ok t'es que toqué, mais t'es qui téquila,

Au fond du verre ? T'es personne, T'es quidam,

T'es comme tout le monde t'es « cuitable » !

Tu sais y a jamais d'alcool équitable…

 

Parfois les mêmes ceux qui disent qu'ils rient

Se retrouvent morts à la distillerie

Le cri du cœur encore liquide, tout en liqueur

Peu après l'heure du crime.

 

Et toi, Toi Tu t'prends pour celui qui renverses tout par hasard,

Tu dis que tu n'en es pas responsable.

Puisque Parfois t'évalues mal

à quelle distance t'es d'la table.

 

Dans tes cache-cache

On t'a cherché

On t'a cherché dans des palaces,

Moi aussi on m'a cherché

on m'a trouvé, au comptoir Dans des combats,

Des  face à face avec mon verre

C'est comme si j'étais pas là…

J'm'en fous j'ai même pas mal, J'm'en fous c'est même pas moi

 

Mon combat c'est ici, non c'est pas l'ring

Les boxeurs c'est tous des ballerines

Mais J'suis personne moi, j'suis un sparing

J'suis l'idiot du village et mon village c'est Paris

 

A tout bout d champ, Des bouts d'shit, la Débauche, des boutanches débouchées,

Du Bushmills, une boucherie, Des bouts d'chairs qui déchirent des ébauches,

sur la table y a pas d'projet,

Y a qu'mon verre et mes couilles à poser…

 

Ah les bouches des quidams leur probleme

Mais j'suis qui moi pour en faire des poèmes

Hein j'suis qui moi avec mes six doigts

Décide toi,

T'es personne T'es quidam,

T'es comme tout le monde t'es « cuitable »

Tu sais y a jamais d'alcool équitable…

Ah les bouches des quidams leur probleme

Mais j'suis qui moi pour en faire des poèmes

 

 

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