Egaree, en francais

katatonia

Dans la ville et nous sommes deux. Ou trois, ou cinq. Different a chaque coin de rue mais pareil dans la proportion. Il y a l amour ou il y a la peur. Il y a l ouverture ou il y a les rideaux fermes. Le mental est tellement burlesque. Il valse dans toutes les directions. Il tiraille et fait mal. Parce qu il change sans cesse d idee. Qui est comme moi ? Qui voit l indifference et pleure ? Qui ressent sa propre indifference comme des couteaux dans le coeur plantes par sa propre main. Sa propre main qui les a mis la, et qui les accr0che par instants. Commence a les retirer puis les re enfonce. Ce qu on voit est une image de quelque chose qu on est. Qu on cultive a l interieur. Ben je marche et je me heurte aux gens. Je ne sais pas ce que je veux. Je les evite un peu mais je ne veux pas vraiment, je veux les regarder et les voir. Peur du devoilement. Peur de montrer l interieur. La verite. Peur de toucher aux autres et d etre pres d eux, proximite; alors la distance. Qui est comme moi ? Je marche dans la ville et parfois je croise des yeux egares, et nos reflets se reconfortent.

Il y a quatre regles, apparemment. La premiere, be true with your word.

la deuxieme, ne prends rien personnel.

la troisieme, ne fais aucune supposition.

la quatrieme, fais toujours de ton mieux.

Je marche a Halifax, et je pratique les regles. Que se passe-t-il alors. 

  • est-ce grandir au fond? ou plutôt est-ce la conséquence d'être d'une autre langue? Peut-être est-ce le moment que tu marches? Le titre m'intrigue mais le lien avec le corps du texte reste à clarifier peut-être

    · Ago 4 months ·
    Cover 3

    soumoun

  • bonnes questions, c est reposant, ça change.

    · Ago 5 months ·
    Default user

    Fimbulvetr

Report this text