Essai 1

evaty

Ceci n'est pas une invitation au suicide mais un texte dans lequel je décris mes états d'âme de l'instant .Je souhaite les partager de cette manière car je n'arrive pas à l'énoncer à haute voix .

"Tout ce qu'on peut faire
Tout ce qu'on peut gagnée
Tout ce qu'on peut défaire
N'est rien comparé

A la vie qu'on a reniée
La mort qu'on a engendrée
Le temps passé
La vie oubliée"

J'ai écrit ces paroles en me soulant de mots n'ayant de sens que pour moi. C'est étrange de dire cela sous un beau soleil de printemps dans un jeune jardin publique.

J'ai envie de rire et de pleurer. De pleurer car je me dis que nous sommes misérables face à la mort ; qu'elle nous emportera de toutes les façons possibles ; que cela ne sert à rien de construire , de partager quand on sait que tout est détruit à notre mort et de manière cruelle. De rire parce que c'est stupide de penser à la mort alors que je suis jeune et en pleine santé physique ; que ma vie ne se résume à rien ; que chacun à des cicatrices sauf que certaines  sont plus visibles .

Je me rend compte en me relisant à quel point on fait tous semblant que la mort n'existe pas et qu'on se dit surtout qu'en n'y pensant pas qu 'elle  finira par partir.

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