KILLING A POSSIBILITY - PART 3 : SALE, JE SUIS. SALE, TU RESTERAS.

lollapalooza

Pourquoi tant d’efforts pour décrier une merde assumée ? Pourquoi perdre son temps à rester lâche et imprécise ? Aucune précaution, aucune approximation, aucune couardise rythmée par quelques figures de style ou de bim-bam-boums pusillanimes n’auront raison de ma suffisance. Mon inconscience est mon moteur, mort-vivant que je suis. Et Dieu merci, seul l’enfer me changera. L’Ancien Testament t’emmerde depuis bien longtemps déjà …

N’ayant nullement la prétention de cracher de belles Lettres mâchées, je me suffis à ce que je suis : un absurde témoin de la connerie régnant dans ce taudis qu’est Paris. Ton existence n’en est qu’un effet. Pas même le fruit … Pourquoi chercher à magnifier ce qui n’a point d’intérêt ? Tous ces faiseurs de contes ni pour adultes, ni pour enfants, existent pour une unique raison : rappeler à ceux auxquels ils sont confrontés leur horreur, leur cupidité, leur superficialité.

Pour résumer, je fus :

Des mots suscitant une réaction, un smiley à la con.

Une voix qui fit rire, crier ou exciter.

Une oreille à l’écoute d’une enfant monstre

Une main humide se baladant sans vergogne, ni scrupules.

Un corps dur et acre, pétri de sueurs crasses et de secrétions.

Une semence demandée, exigée par des râles incessants.

Une lettre destinée à d’autres chiens blessés.

Un interlude palliant un néant, entre 2g de coc’ dans le nez.

Un serpent répondant à un autre, aussi honnête que l’autre.

Un être sur lequel une mort incarnée a finit par vomir, malade de sa propre fuite.

En somme, je suis un homme qui n’a que faire de ce que l’on peut penser de lui …

Après cette perte de temps et d’énergie, une simple question me vient à l’esprit. De nous deux, qui est le plus sale ?

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