La dormeuse du râle

onizuka

Pastiche du poème de Rimbaud
C'est un Val Fourré où pleure une rivière/ Accrochant follement ses baillons/ Détergent; où la misère castagne fière/ Luit; c'est petite, mal, qu'on détrousse de ses rayons/ Un sôt de la dalle, jeune, bouche ouverte, fesses nues/ Et dont la queue saigne dans le frais cresson bleu/ Porc; il bande comme une merde sur l'inconnue/ Pâle dans sa cave, pervers là ou la lumière pleut/ Avec ses potes et non seul, il est fort. Souriants/ Comme souriraient des enfants malades, ils font une somme/ Pâture; branle les chaudement: elle a froid/ Les parfums ne font pas frissonner sa narine/ Elle vomit même le soleil, des mains sur la poitrine;/ Eux tranquilles... Deux trous rouges tâchent cette proie.
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