La mare des grenouilles

onizuka

Sonnet électoral

Le feu crépite dans un marais boueux
Une flamme marine bien debout. Eux,
La narine ne sentant pas la coupure
Tendent fièrement le bras, le cou: purs

Au droit de ce sol de sables mouvants
On décèle des fables, des mouvements
Rien des gazes dangereux inodores
Habitués au bruit, aux mauvaises odeurs

Peu leur importe que la France s'enfonce
Qu'on ne puisse plus s'accrocher qu'aux ronces
Envahissantes briseuses de parfum

Entendez vous le coassement des grenouilles
User ceux qui restent coi, s'agenouillent 
Sur cette mare de nénuphars fins

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