LE DOMAINE DE CÉZANNE

Philippe Larue

Ici, le champêtre ces brins de lavande odorifiques. Un hêtre est là, probablement las d'une lassitude moyennâgeuse. Mais là-haut, de grassouillettes boules de barbe à papa soupoudrent les Christs, tôt, eaux crépuscules des Dieux. 

Si aromatique que là, rhum attaque l'étang moderne des parfums. L'arc-en-ciel est jaloux des six ailes d'une libellule Vénus embaumer et remplir d'élytres du Montrouge divin. Cézanne, tons sur la Mte Sainte Victoire, ouvrent toitures pour grillonner aux carillons et aux pinsons, des coucous aux notes colorées, 

La guimauve à rosée sur le fushia, d'haïkus jusqu'à 40 écus de framboises. Peut-être que je métro d'héliotropes, porte Holly, Magenta de couleurs? Je météores, séries à la banqueroute du Verbe, tandis qu'Aristote quatre éléments de Césaire sur le gazon. Soudain, un Feydeau cerise sur le rock'n'roll de rose. Un p'Titanic parfois p'tit à Nike. 

Je Montauban des accusées, y enguirlander les nuances des cuisses de nymphes, foraines Verlaine, puis colporte Maillot, à hêtre sur mon rocking-chair. À présent, je ballet les signes dans l'éther. Points de traces, juste le blanc de cépages de sucre...et l'Eden dans le saccharose. 

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