Le loup qui adorait la mer

Jean François Joubert

Le loup qui adorait la mer

Il était une fois une planète mère de plein de mystères, ses formes rondes séduisantes, un dieu dit Soleil, un bleu nuit mer, des arbres qui donnaient de la verdure, des violettes dans le ciel, des feuilles caduques, une beauté irréelle née du temps, tant sa force venait des deux éléments essentiels à la vie, celle de l'alliance de turquoise framboise, et du vert ainsi que la présence de l'Iroise, guimauve Océan, transparence. En levant les yeux, on pouvait lire la trajectoire au-dessus en orbite des cailloux, les étoiles et la beauté filante de ces astres lumineux, bref elle se nommait la Terre. Chez-vous oui, suis-je un narrateur fou, euh, à vous de me le dire !

Restons sérieux et action, le loup courait depuis maintenant une demi-heure, derrière lui des chasseurs, un troupeau, qui tiraient à vue, mais ce chien allait vite et sauta pour ne pas finir en tapis de sol à l'eau, un saut gigantesque de huit mètres, soit un démon, soit un dieu du stade, il avait franchi le passage de la peur pour l'audace de se baigner pour la première fois, ce qui fit une suite de zip, dans les airs, ses poils qui se dressaient, et un gros Patapouf, ouf sauvé, mais pour combien de temps ?

L'eau est froide, bouuuuh fit-il, des bulles pas comiques sortirent de sa gueule ouverte qu'il referma aussitôt, le loup était le dernier né, il ne savait pas que les braconniers le voulaient pour un célèbre collectionneur de peau, un trésor, car il aurait fini sa collection des espèces disparues sur la boule bleue, notre sol, la Terre. Les indiens disaient que nous adultes ne sommes que les locataires de ce lieu et les enfants les garants de sa vie, en ce jour de disgrâce, ce loup par ce terrible saut dans l'air, sa chute sous l'eau allait vivre une aventure hors du commun, mais chut, j'en dis trop. Donc, le dernier loup sauvage venait de découvrir la baie de Douarnenez et…

Et un univers totalement inconnu, ne pas ouvrir ma bouche se disait-il, ce milieu est hostile, et il plongeait sous l'eau, si bas que sa surprise fut joie, des laminaires lui caressaient la vue, sans plus de peur que cela. Encore dans l'innocence de l'âge, il entra dans la légendaire ville d'Ys, à deux pas du cimetière, vue sur mer, de la baie, devant l'île Tristan ; ses deux pattes avant lavaient son regard turquoise, il ne croyait pas que le froid, les tirs et le feu étaient maintenant loin, de sa peau ; sa chance venait de tourner, par ce geste audacieux, sauter de la pointe en face de la falaise de Kerloc'h et de son spot de surf, baie de Crozon, Morgat. Eh oui, la vue d'un loup est rouge, pas sang, mais capable de voir très loin, aussi, sa surprise fut de voir une porte d'un mur close. Sachant que derrière lui on le poursuivait, une petite frayeur s'empara de son cortex, son cerveau qui ralentissait, hallucination ou non, sa peau était en jeu, un jeu pour ce collectionneur et sa troupe de babouins, pardon, j'insulte les babouins, oin-oin, ils ne méritent pas ces noms d'oiseaux mais du respect, pas les braconniers sans cœur d'argent, et la porte d'or fin s'ouvrit son cœur au loup, jugé pour le sauver de la mitraille qui frisait et faisait la risée du vent devant les gens qui eux se trouvaient devant une question sans réponse, mais ne pleurons pas pour eux.

Où en étais-je ? Ah oui, le loup entre dans la cité d'Ys, une légende urbaine qui date de de longtemps. Que dis-je, moi qui écris cette histoire en bermuda, quelques siècles en avance sur l'extinction des espèces communes de notre race, les Humains, et par notre capacité à saccager notre sol pour du pétrole. Mais comme le loup, je dérive, revenons à nos moutons, je dérive. Comment expliquer à des enfants la beauté d'un site de légende qui croise les croisades, de bouche à oreille, l'art oratoire étant la source d'eau vive de l'univers, et ces chansons qui durent et durent comme le temps breton. Donc, une porte mystérieuse s'ouvre et le loup entre au paradis. Quand on n'a que l'Amour, un vieux chanteur chantait l'amour du cœur, et cette qualité ouvrait les portes de la cité interdite, car le diable en avait fait son lit, euh son nid, que sais-je au juste, cette ville close recouverte d'algues brunes et vertes, était si belle, entrons à l'intérieur nous aussi…

De la pierre, la battisse semble longue, et large, heureusement que notre loup blanc est tombé, puis tel un goéland il s'est laissé les pattes fermées dériver jusqu'au cap de la chèvre, et qu'un moteur sous-marin (Très puissant les enfants, nous sommes au calendrier de l'avant) l'a conduit droit vers, vers une porte, ce courant de mer est naturel, lui. Nous sommes dans une autre ère, un autre siècle que celui des inventions d'un coup, et pas de fusil.


Je m'exprime mal, le loup que nous allons nommer alpha, est en fait dans une marée noire de laminaires, des algues longue, brunes, qui ressemble à de gigantesques serpent des jungles, tel que l'amazone, et le Boa constrictor. Alpha a peur du froid, de la nuit, non, car il voyage nyctalope, ce qui veut dire qu'il voit la nuit les étoiles embrasser le ciel. Alpha, est venu par avion se nourrir et mourir dans un zoo pour nous les Humains, pour ne pas culpabiliser de la destruction massive de la faune, et de la flore, alors il s'est carapaté, il a sauté une barrière...

Non, son intelligence, lui a permis d'élaborer un plan, son instinct de vie aussi, et il entendait la rumeur de nos rires, il écoutait le bruit, et analysait sa situation, quant un soir, une armée de braconniers vinrent le tuer. Une porte crissa, puis silence, et des pas pas commun, ceux de bottes épaisses, il a su de suite Alpha que son heure sonnait, ce tocsin, ce requiem, il ne voulait pas l'entendre, alors, il alla en furie vers le bruit de ses trois braconniers qui eux armé ne virent rien dans la nuit, même si ils portaient des lampes sur leurs lunettes, des lampes infra-rouge. la ne riait pas le Saint-Nicolas est pas ne rêne ce jour là, ni déguisé en sirènes, il est sur la route de Alpha. Le loup tend l'oreille puis entends passe par là, tu trouvera un nuage de soie.

Sans savoir pourquoi, Alpha suivit la voix amie, sûr et certains que cette farandole de syllabes le sauveraient dans son escapade sauvage, sa vraie nature, les sous-bois, les pins ses épineux sont absent, oh les enfants je suis un étourneau étourdi car le loup blanc à votre ère vit en bande sur les banc blanc de l'antartique. Puis mourir oui, mais pas dans son abri, pas dans le ciel n'ont plus, alors où si nous revenions à nos moutons nous serions au début de l'histoire.


Le saint-Nicolas novice en la matière ne savait pas comment utiliser ce double voir triple pouvoir, alors un parler à un loup blanc, il ne croyais pas que le jeune sauvage l'écouterait. Et comment je sais cela moi ? ben oui, qui suis-je au fait ? J'en sais rien, alors je raconte. un peu avant le père Noël qui vole vers votre cheminée, on trouve un mystère, un vide temporelle, grâce à la modestie de ce Saint-Nicolas. pas à la notre où "un sursaut radio rapide répétitif venu de l'espace a été détecté par le radiotélescope Chime !" Vous comprenez vous les extra-terrestres, personnellement, moi non, sauf que en tant que narrateur, conteur de cette histoire, tout est permis, alors ne deux Saint-Nicolas se dit je ne sais pas où je suis sauf que ce jeune loup, bien que corpulent, aux crocs acérés je vais le sauver.


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