Le radeau

onizuka

Errant dans les vents vagabonds
Flottant sur une vague équivoque
Épris d'un galbe au beau rebond
Mon cœur n'est plus que bicoque

Ce radeau, comme un cadeau médusé
Si heureux de mouiller en son sein
La mer aux reflets verts semble s'en amuser
Tel ses doigts sur le clavier d'un clavecin

Et ça tape et ça clapote sévère
Le torture t'elle pour en tirer ces vers
Un bois humide peut il encore brûler

Le soleil asiatique et les îles désertes
Si l'on s'y croit à l'abri des tempêtes
N'empêche pas le tsunami d'hululer

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