Les Femmes (3) Inconnue (biographie)

slive

vant elle j’avais frôle bien d’autres lèvres, pas autant que je l’aurai voulu pour le jeune que j’étais ou le nombre important plus que le geste, mais à présent de tous mes souvenirs ce fut le premier

Pour aller dans le salon il fallait remonter un long couloir et prendre la première porte de gauche, si on continué tout droit on tombé sur une belle cuisine, assez mal rangé et un grand jardin. Le salon était beau, parsemé de littérature, de dessin et de photo familiale et du plus grand aquarium que j'ai eu l'occasion de voir, d'ailleurs. La soirée se finissait et, étant l'une de mes premières soirées, l'alcool m'effrayait un peu.Une bière, voire deux, avait du passé entre mes jeunes mains. Malgré tout, du au zèle et la peur de ne pas être accepté – voir forcé à boire, je faisais croire aux autres que je tenais l'alcool et que j'étais loin d'être à ma première bière, bien au contraire. Son prénom m'échappe à l'heure qu'il est, malgré tout je me souviens parfaitement de son visage tant j'ai passé des heures à le fixé : un nez très petit, légèrement retroussé, des cheveux châtain clair et lise, sur ses pommettes des taches de rousseurs rougie par la chaleur de l'ambiance. Les autres dormez et moi je l'écoutais, silencieusement, je l'écoutais murmurer puis. Elle me parla de sa famille, sa grand-mère malade, qui allait certainement mourir, avec laquelle elle n'a jamais su tissé des liens. De son ex qui l'a trompa car elle n'était pas prête à faire « la chose » ou encore de son père, parfois violent moralement et de ses doutes sur le fait que sa mère aller le quittée.


Puis, sans crier gare, et surtout à contre cœur, elle finit par s'endormir, sur le canapé. Moi pas.


J'aurai pu tourner la page, elle n'était de toute évidence pas une femme d'une importance capitale dans ma vie, mais j'avais besoin qu'elle marque mon histoire. Qu'elle est sa place, elle n'était pas belle, pas intéressante mais ce qui émaner chez elle était si prenant. Un sentiment troublant, surprenant, un sentiment différent qui émane d'une femme à l'aura extraordinaire, au physique si singulier qu'il devient une urgence de marqué sa vie de son existence.


Mes yeux se souviennent encore de cet instant, mes yeux rougies par la fatigue, mes lèvres tremblaient d'hésitation aux mêmes rythmes que la respiration quel entreprenait dans son sommeil. Après de longue minute, je finis par me lancer, d'un geste minutieusement lent je me mis à caressait avec délicatesse sa joue, chaude et éteinte par le sommeil, mon index fit de même avec ses lèvres et dans un élan de culot mélangé à de la curiosité ma joue à la sienne, profitant au passage de sentir son odeur sucré.


Plus j'y pense, plus je me dis que ce fut mon premier trouble de l'artiste, cette sensation d'instant, d'urgence, à ne pas laisser filé et puis, bordel, cette respiration si rapide qu'elle s'octroyait durant son sommeil, il fallait que je brise le mur de la honte, de la peur. Car j'avais peur, j'étais effrayé et excité.

Alors, mes lèvres se décidèrent à ma place et le reste de mon corps suivit : mes lèvres se déposèrent sur les siennes pour avoir en retour un sursaut suivit d'une réponse à demi éveillé, sa main se mit à caresser ma nuque puis elle ouvrit violemment les yeux se détacha de moi. Il lui fallut une demi seconde pour s'écarte de moi avec crainte, déstabilisé, elle m'expliqua qu'elle ne comprenait pas ce qu'il lui avait pris, que ce n'était pas son genre et que j'étais fou de faire ça. Que j'étais un malade.


Dans mon esprit, et toujours maintenant, j'étais surpris : je venais de lui volé un baisé, juste un. Avant elle j'avais frôle bien d'autres lèvres, pas autant que je l'aurai voulu pour le jeune que j'étais ou le nombre important plus que le geste, mais à présent de tous mes souvenirs ce fut le premier : le premier vrai baisé.



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