Les Femmes (4) Ma pleureuse (biographie)

slive

Je déménageai quelques mois plus tard à Paris avec, comme questionnement le plus important, l’envie de savoir ce qu’elle était devenue Ma Pleureuse.

Je venais de rompre avec la femme la plus important qu'il m'est était donné de rencontré et d'aimer. « Je t'attendrai, tous les jours de huit heure à dix-huit heure sur les marches de l'opéra. J'espère que tu accepteras de me croisé pour discuter ». Cette semaine-là il ne se passa pas un jour sans que la pluie se mette à verser des torrents et, trempé, je restai à ma place attendant que je puisse revoir ma belle, la pluie toujours présente, la faim, la peau blême et la grippe s'était, en peu de temps, déjà emparé de moi. Chaque jour j'observai les gens passaient sous mes yeux, évitant la pluie et mon regard. L'homme d'affaires, les étudiants, les travailleurs matinaux lavant les pavés  et j'en passe. Puis vint le cinquième jour. En cinq petit jour la solitude m'avait déjà pesé plus que j'osai l'imaginer et le manque de son regard se faisait de plus en plus difficile, mais j'eu le plaisir de ne plus être seul.


A trois marche en dessous de moi, se trouvait des cheveux bouclé et blond à l'amont d'un corps tremblant et pleurant. Sans manteau, juste une veste légère, comme si la tristesse et ses pleures la couvrez déjà bien assez. La solitude trop pesante, j'allais jusqu'à la boulangerie prendre deux flans noix de coco puis alla jusqu'à elle pour lui en tendre un. Cela faisait déjà quatre bon heure qu'elle était là, pleuré réveillé la faim et je savais de quoi je parlais.
-Excuse-moi ? »
-Laisse-moi tranquille ! »
-D'accord, je te le pose là. »

Je me rassis à la même place que la veille et l'avant-veille, épiant si mon aimé arriver. Mangeant, pour la première fois depuis cinq jours. L'angoisse de l'avoir raté durant les cinq petites minutes durant lesquelles je m'étais absenté m'enroulé et c'est la gorge noué que je me mis, moi aussi, a pleuré dans mes propres bras. Quand une main se posa sur mon épaule, celle de la jeune fille. 
-T'es un peux hyper sensible, toi, non ? »
-Rien avoir avec toi, ne t'en fais pas. Tu vas mieux ? »
-Oui, oui je vais mieux. Contrairement à chez vous, les hommes, chez les filles le sucre ça détend. »


Elle me souriait pour ensuite s'installé à côté de moi. Puis elle entama la discutions et me fit prendre conscience, douloureusement du dessein de ma vie.
-Pourquoi es-tu ici, toi ? »
-Je l'ai promis à une femme que je l'attendrai, ici, tous les jours, durant une semaine et toi ? »
-Je me suis promis d'oublié un homme. »
-Tu t'y prends sous la pluie ? »
-Tu me crois si je te dis que c'est la première fois que je sors depuis les deux derniers mois ? »
-Oui, je peux comprendre. D'ailleurs, je t'avouerai que si elle ne vient pas je ne suis pas sûr de sortir de chez moi avant pas mal de temps. »
- Alors prépare-toi, elle ne viendra pas. Ils ne viennent jamais, on les aime trop. Ils paniquent, combien d'homme ferait ce que tu fais ? Elle ne tentera pas de venir ici par ce temps pour un fantasme. Pour une idée que tu lui as dite parce-que tu as le cœur brisé. Regarde la télé et la réalité, c'est tellement différent. J'aimerai que tout soit aussi simple. J'aimerai avoir la force de l'aimé encore. »
-Je pense qu'il faut tourner la page le plus vite possible, remonté sur le cheval même si on est tombé. »
-C'est-à-dire ? »
-Trouvé, embrassé, ou flirté avec quelqu'un d'autre le plus rapidement possible ? »
-Tu accepteras de m'embrasser ? »
-Oui »

    C'est ce qu'on fit, sur le moment, nous pension à rien d'autre qu'à la consolation d'un instant. Mais la pluie, le décor, la peur d'être vu et la culpabilité de trompé notre amour, moral, nous arrêta très rapidement. Elle se leva, larme aux yeux et partie rapidement sans dire un mot. Nous nous ne sommes jamais revus, comme elle l'avait dit mon autre n'est jamais venu et, comme prévus, je ne posais plus jamais les pieds dans ma ville. Je déménageai quelques mois plus tard à Paris avec, comme questionnement le plus important, l'envie de savoir ce qu'elle était devenue Ma Pleureuse.

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