Mécanique du coeur

-cassiopee-

Il y avait beaucoup d'ombres dans son regard, beaucoup de tristesse et de souffrance. Des mots retenus qui se noyaient dans des larmes qu'il ne fallait plus laisser couler, un cœur dont il fallait arrêter le battement. La machine s'était rouillée. C'était trop tard. 

La poussière finirait par tout recouvrir de son écrin gris et tout semblera alors plus doux. Un jour. 

Et pourtant, au milieu des ombres et des souffrances, du doute, de la peur et des larmes, au milieu de cette ruine et de cette rouille, il restait au cœur de la machine un petit tintement, un petit balancier qui ne voulait pas encore s'arrêter, qu'on ne pouvait retenir et qui faisait voleter la poussière. 

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