Partie sombre

guegueette

Des draps de soie bleue nuit. Mon corps alangui détaché de mon esprit. L'atsmosphère est douce. Tu m'appelle dans un râle. Comment est ce que tu fais? J'aimerai bien faire pareil. C'est doux. 


Et c'est difficile quand on es le diable, les larmes sont la seule chose dont nous avons besoin. L'eau de lune en rituel sacré. La goutte sincère. 


Nous pouvons lier les âmes, une sorte de shakras à réveiller. J'ai des histoires en tête, de  stupre et d'amusement. Disons que je ne suis qu'une pantine. Et je t'apprends lentement. 


J'adore regarder les flammes. Elles sont si belles et si rassurantes. Près de tes lèvres les éclairent avec une sensualité. Je suis diabolique à tes yeux, parfois. Mais je crois que tu aimes ce côté d'exostérie. Pour toi j'inventerai une formule dans l'infini. Et ton âme deviendra éternelle. 


Je te prendrai un baiser, durement. 


J'aime à te ressentir, je suis à l'écoute de tes sensations. Je rentre dans ta tête afin de mieux les capter. C'est un jeu amusant. Mais je n'en abuse pas. Car moi je ne sais pas jouer. 

Apprends-moi ton vice, que j'y participe, ça serait bon n'est ce pas? 


Plane au dessus de nos tête les anges et les succubes dans leur frénésie habituelles. Je ne sais pas si elles se battent pour une action ou une autre, mais mon instinct animal prend le contrôle de moi même. J'ai un fort désir de toi. Grandissant et brûlant qui ne cesse de s'accroître. Il faut que je me contienne. Ta respiration me guide dans mes phases. Parfois elles sont sensuelles, parfois psychotiques. Je ne veux pas que tu rentres dans mes vices, car ils sont parfois ceux de ces succubes qui aiment à voir quelques scènes croustillantes. 


Je pourrai te faire goûter les Enfers si tu le désire. 


Tu ne vois pas d'amour, Taureau. Janus. Je pense à l'antique temps où tu étais un spartiate. 


Je t'aime. Je suis foudroyée. Tu ne le voit pas mais tu ne connais pas mon amour. Il n'est pas comme ceux que tu as connus. Donc il te fait peur, car tu a peur de l'inconnu avec moi. Mais dans l'infini, tu verras. 


L'œil. 


Ton rire et ton sourire sont des trésors. Tes larmes aussi. Mon iris d'un feu arraché ne voit jamais couler de larme. Je suis fragile et envoûtée par un démon qui m'aide à ne pas succomber. J'entends souvent des désirs, ils m'appellent comme s'il fallait que je les exhaussent. C'est mon devoir, parfois. Un rappel à l'ordre. Une soumission. Un bienfait. Un besoin, parfois. 


Tu joue bien. Je trouves. 


Tu doutes de mon appartenance car tu veux me posséder. J'aime cette dureté en toi. Je ne sais pas quelle est cette chose étrange qui me tire vers toi. Mais elle m'intrigue. 


Affaire à suivre. 

Report this text