Poète-paradoxe

onizuka

On vit dans ce monde en étant orphelin

Envieuse solitude dont s'innonde les félins

On vit con, condamné à être sociable

Le cocon des dames est le seul appréciable

 

Soyons bien précis, mon âme solitaire

Aime à s'envoler et non dans le sol s'y terre

Consent à braver les solstices, les équinoxes

Poète, ne t'arrêtes pas au premier paradoxe

 

Les muses et les mythes de Clio à Cythère

Nous confrontent souvent à l'envie de se taire

Rester statique plutot que d'entrer dans la course

Etre extatique en observant la Grande Ourse

 

Qu'il est bon de se perdre dans l'extase, dans l'oubli

Se faire mordre dans la crasse par un vulgaire loup gris

Tel un gueux cherchant des noises pour qu'on le boxe

Poète ne t'arrêtes pas au premier paradoxe

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