Quelle hazard, un lezard

agofs

Un beau soir alors que je lisais la plus belle des histoires
Quel hasard un lézard près de moi vient s'asseoir
Assez courageux pour montrer sa longue queue
Assez peureux pour courir tant qu'il peut
Alors satisfait je me suis dis parfait
Mais qu'il emporte sa longue queue et se pavane autre part

Et pourtant j'ai épié et pourtant sans arrêt
Je n'ai pu m'empêcher de regarder s'il était
Et 2 fois et 3 fois le revoilà près de moi
A demandé d'un regard innocent
Qui était le grand doigt du géant

Et une peur du malheur et une crainte de l'oubli
S'installa dans mon cœur autrefois endormi
Qu'il revienne se souvienne de ses 3 premières fois
Qu'il soit là comme autrefois je ne le redirai pas

Mais jamais mon lézard rencontré rien qu'un soir
N'est revenu près de moi réclamer l'attention d'autrefois
Oh douleur oh malheur de t'avoir fait si peur
Mon grand cœur d'une seul heure une dernière fois je t'aime

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