Titube

leto

Anarchie de l'esprit.

Brille dans le ciel jaunâtre, les fleurs bleutées du mal.
Et ces femmes fumant leurs cigarettes, ont l'air terrifiantes.

Ces soirées alcoolisées à l'autre bout du globe, me donnent la gerbe. J'ai chaud, allongé torse-nu dans l'herbe fraîche, de cette jungle urbaine.

Je rêve de percer, les mains liées dans le dos. Beau comme un mannequin, dessert flottant dans le ramequin. Aperçois au loin la dorsale d'un vicieux requin. Elle gémit sur le ventre les jambes écartées. J'ai tout mis en elle, mais pourtant en redemande. Appétit insatiable, je songe à exaucé ses vœux. Prononcer les miens, mais le diable me mène en barque et me propose un grand bateau 3 mats.

Ses rires creux me crèvent le cœur. Mes anges gardien sont absents en cet instant. Le soir, je titube dans les lumières de la ville muette. Je jubilais avec ma boisson, un arrière-goût amer d'un sombre reflet de moi-même dans la vitrine d'une grande échoppe. Zombie d'un camé ayant perdu la foi, à la fois victime et bourreau de sa destinée. Je vais réussir dans ce monde amer, une bouteille contenant un SOS balancé à la mer, arrière goût de rhum et de terre.

J'écris, la haine à en revendre, les poches avides de pesos.J'écris, la haine à en revendre, les poches avides de pesos. Frissonnant vers l'avenir grisonnant, je flippe de partir et de laisser les miens souffrir de mon seul souvenir.

La cupidité et la luxure me font l'effet d'un mauvais mélange. Je rêve de bimbos aux tangas dorés, les seins dénudés tout comme leurs pudeurs, leurs sentiments et l'oubli d'un véritable amour en ce moment. Pretty woman dans cette réalité se fait éclater dans le penthouse. Au sommet, comme les bulles d'un champagne onéreux. 


Je n'ai rien à voir avec eux, avec ça, c'est eux qui m'ont perverti, j'ai hâte de quitter ces lieux brûlant comme l'enfer, autour de moi, je ne vois que des âmes damnées.

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