Un étrange phénomène

Christian Nishoboza

il s'agit de la première partie d'un texte que j'ai créé. Il s'agit aussi du premier «texte»

Un étrange phénomène

Histoire écrite 

par:

Christian Laudes Nishoboza


Date de commencement:

22 avril 2020


Date de finalisation:

10 mai




Note de l'auteur:


Il faut savoir que je ne suis pas un véritable auteur. J'ai écris ce texte car je trouvais que cela pouvait être une bonne idée en ce temps de confinement.


Ceci dit, j'y aie mis du temps (mais pas d'argent) et de l'effort. Et il faut noter que c'était de l'improvisation de A à Z.


Il y a de forte chance pour que vous remarquez certaines erreurs où incohérences. Sachez que je m'en excuse mais il ne faut pas oublier que je n'aie absolument aucune expérience dans ce domaine. Mis à part que j'ai lus des livre comme la plupart d'entre vous.

Pour ceux qui veulent savoir qui je suis (je suis sur qu'il n'y en a pas beaucoup) Je m'appelle Christian et j'ai actuellement 15 ans.


J'ai écrit une partie de mon texte pour voir si mon auditoire aimerait ça. Si je vois que c'est apprécié, je ferais la deuxième partie.


Si vous voulez une deuxième partie vous pouvez me le dire à partir de mon mail ou compte instagram:


nislau12@ecolecatholique.ca   ou      @christian_laudes


Chapitre 1

Ce jour restera à jamais gravé dans ma mémoire. J'avais 12 ans quand c'est arrivé. Une nuit normale dans la vie d'un pré ado. J'avais eu le ventre remplie après avoir dévoré trois assiettes de nouille chinoise au restaurant. Revenu chez moi je dormi instantanément. 


Cette nuit-là je fus réveillé par un bruit très aigu et fort. Je crue que toute la maison allait tomber en miette tellement ce bruit était fort et retentissant. Mais contre toute attente je fus le seul réveillé. Mon petit frère et mes deux parents ne se réveillait pas. Je crus alors tout de suite que c'était un rêve. Mais mes pensées furent interrompues par une intense lumière qui jaillissait de dernière ma fenêtre. Je crus apercevoir une silhouette au milieu de cette amas de lumière. En 

trombe,  je réveillait mon frère qui dormait:


David réveille toi tout de suite! Dis-je. 


Mais je me rappelait que je pouvais être dans un rêve. En même temps ce dernier était si réaliste que je ne pris pas le risque d'ouvrir ma fenêtre. Mon petit frère finit par se réveiller.


Quoi, qu'es ce que tu veux, pourquoi tu me réveille. Dit-il d'un ton agacé.  


Il y a un truc dans ma chambre de bizarre répondis-je.

 

Ensemble on entra dans ma chambre et je fus choqué de voir que la lumière était toujours présente. Je pointait la lumière à mon frère mais contre toute attente il répondit:


Es-ce que c'est une mauvaise blague, tu me réveille pour me montrer ta fenêtre. Dit-il.


De quoi tu parle. Dis-je perplexe


Tu vois la lumière et le son assourdissant.


Non! Je vois rien et si c'est tout ce que tu avais à me dire je m'en vais. 


Après cette phrase, il disposa et retourna dans sa chambre. Je restait là, perplexe à regarder cette lumière et après un moment Je sursauta de mon lit et en sueur. Après avoir regardé par la fenêtre je me rendis compte que rien ne s'était produit. 


Ouf je suis rassuré que c'ait été un rêve .

Mes songes furent interrompue par l'entré de mon petit frère.


En passant Lloyd, pourquoi tu m'as réveillé hier.


À ce moment précis, je fus glacé sur place. Pleins de questions circulaient dans ma tête. Pour être certain, je dis à mon frère:


Euh, quesque je t'ai dis.

Quoi! tu ne t'en souviens plus. Dit-il.

Euh ouais. 


Il fallait que j'en aie le coeur net sans pour autant faire peur au autre.


Euh, tu m'as demandé de regarder ta fenêtre comme si tu voyais un extraterrestre hahaha...


Un rire malalaise vint s'afficher sur mon visage. Mon frère par la suite, finis par descendre en disant:


Bon, moi je vais manger mon déj. Mais si tu me réveille encore comme hier je vais dire à tout le monde ton petit secret avec Mathilde. 

      

Oh non, tu n'oserais pas. Dis-je. 


Mais son silence me fit comprendre qu'il n'hésitera pas.


Génial, maintenant je dois me préoccuper de deux choses.


Après avoir mangé huit gaufres, deux verres de lait, cinq oeufs, quatres croissants, dix quartiers d'orange et deux bols de céréales je me rendis compte que quelque chose n'allait pas. En effet, je venais de manger quatre fois ce que je mange d'habitude. Le pire était le fait que je n'avait pas l'air d'être repus. 


Évidemment, ce comportement ne manqua pas d'attiser la curiosité de mes parents et de mon frère qui profitait de tous les occasion possible pour me poser un tas de question. La plupart du temps j'esquivais la question mais d'autre fois je disais que c'était lié à l'adolescence. Heureusement, ce jour-là c'était samedi, donc pas besoin de se préoccuper de l'école. 


À partir de ce moment tout allait bien dans le plus beau des monde. Même si je mangeais comme un lion affamé à chacun de mes repas, rien d'autre n'avait changé. Mais j'étais loin de m'imaginer qu'un jour tout allait être chamboulé.


…              


Chapitre 2


Trois ans avaient passé, j'avais maintenant 15 ans. Une journée banale dans la vie d'une personne qui est débordé par les divers devoirs que les professeurs donnent. Comme à l'accoutumé après mon deuxième cours, je suis allé dîner avec mes amis. Comme d'habitude, je pris huit tranches de pizza au fromage tout droit sortie de la cafétéria avec trois fanta. On discuta de ce qu'on allait faire dans le futur tout en se taquinant avec le nom certaines filles de l'école. On était toujours mal à l'aise mais en tout cas. on passait un bon moment. 


Quand la cloche de l'école eut retenti, je me précipitait tout droit vers mon casier mais ce jour-là j'ai su que j'aurais des embrouilles. En effet, un groupe de trois gars tout trois plus âgé de un ans et plus costaud que moi se tenait devant mon casier. Malheureusement pour moi, ils avaient l'habitude de me déranger après les cours. Ils portent le nom de Terry, Alex et Lucas. Personne ne pouvait les voir agir vicieusement comme ils le font puisqu'ils agissent quand aucun prof n'est là. Pour les élèves, ils ne disaient rien de peur qu'ils soie visé à leurs tour. Pour finir, je ne disais rien aux profs ainsi qu'à mes parent car j'avais peur. 


Cette fois, ils se tenaient devant mon casier. Comme d'habitude je suis resté pas loin en me disant qu'ils pourraient partir s'ils ne me voyait pas. Malheureusement, ce jour-là ils avait l'air obstiné. J'ai alors fait fi de les voir et me suis avancé vers eux en baissant les yeux.


Excuser moi, es ce que vous pouvez vous tassez s'il vous plaît. Dis-je d'un ton faible.


OH OH OH, mais que voie-je là. Dit Terry.


C'est toi mon Lloydii, ha ha ha ha ha. Dit Alex à son tour


En effet, ils avaient l'habitude de m'affubler de nom plus ridicule les uns que les autres.


Alors comme ça on dit que t'es amoureux de Mathilde. Dit Terry


Je fus surpris d'entendre cela puisque les seuls personnes à qui j'avais révélé ce secret qui était le mien était tous des gens de confiance. Alors je me demande comment ils ont pu le savoir.


Non! C'est n'importe quoi. Dis-je d'un ton emporté.


Ah vraiment, C'est vrai que c'est claire que Mathilde ne t'aimera jamais. Dit Luca.


Elle n'aimera jamais un gars comme toi. Ajouta Terry.


Ces mots ne me firent rien. En effet, je savais que Mathilde ne pourrais jamais s'intéresser à moi. C'était de loin la fille la plus connue de l'école et surement la plus belle aussi. Et même si c'est trois là avait un ans de plus, ils avaient l'air de tenir aussi à elle. À ces pensés j'ajoutai:


Vous par contre vous l'aimez. Dis-je.


Après avoir dit cela je le regretta tout de suite. Car Terry s'avança vers moi d'un air très énervé. Je pensais alors:


Oh moi et ma grande gueule, j'aurais du me taire et attendre sagement qu'ils partent. Pensais-je.


Après s'être suffisamment rapproché, il dit:

Ne prend pas cet air petit vaurien, tu va voir. Dis-il d'un ton énervé.


À ces mots, c'est deux compagnons m'immobilisèrent et avec force, il assénait  un coup de poing qui heurta directement mon visage. Après qu'ils aie remarqué que je saignait du nez, ils me lâchèrent et dirent:


On se reverra p'tit vaurien. 


À ces mots, je m'empressai d'essuyer mon nez  et de prendre mes affaires dans mon casier et me dirigeai vers mon autobus. Malheureusement, je me rendis compte que ce dernier était parti. Après avoir maudit tout ce qui existait, je me résignais à rentrer à la course. C'est donc dans la haine et la disgrâce que je rentrais chez moi.


Arrivé à destination, mon père et ma mère n'était toujours pas rentré. Mais en regardant l'heure, j'ai su qu'ils ne tarderont pas. Parce que oui, le trajet m'avait pris deux heure à parcourir. 


Mon petit frère commençait quand à lui à se douter de quelque chose. Donc il demandait parfois ce qui c'était passé mais j'esquivais tout le temps le sujet ou le faisait simplement savoir que je ne veux pas en parler. Mais ce jour, il était bien déterminé à savoir ce qui se tramait:


Pourquoi t'est rentré en retard. Dit il.


En quoi ça te concerne. Dis-je 


Ça fait trop de fois que tu esquive la question et ça a tendance à attiser ma curiosité. Dit il.


Ouais mais ça te concerne pas OK!.


Je voudrais juste savoir. De toute façon tu ne dis jamais rien aux parent mais moi je veux savoir. 

Mais avant que je n'aie le temps d'argumenter il ajouta:


Es ce que tu… tu prend de … la drogue. Dit-il d'un ton hésitant.


Wow wow wow! Tu va un peu vite là. qu'est ce qui te fait croire que..


Euh tu viens tard, on dirait que tu est abattu et t'est un adolescent. Et c'est pas parce que j'ai 13 ans que je n'y comprend rien à la drogue. Finit-il par dire.


Bon c'est pas parce que j'ai l'air fatigué que je prend de la drogue. En plus tu me connais tu sais très bien que je ne le ferait jamais. Dis-je


On pourrait avoir des doutes. C'est vrai, tu parle à personne, tu a l'air ailleurs et chaque fois qu'on parle d'un sujet sensible, tu l'esquive. Dit-il.


Je ne pouvais pas lui en vouloir parce qu'il est vrai que je n'étais pas vraiment quelqu'un qui parlait de ses problèmes. Donc pour le rassurer je lui dit:


La vérité c'est que je me suis battu à l'école.


Je lui avait seulement parlé que je m'étais battu avec quelqu'un de plus grand que moi sans en dire plus. Il finit par l'accepter et retourna tranquillement dans sa chambre.


Waw quelle journée mouvementé. Finis-je par dire assis sur mon lit.


Il est vrai que j'étais exténué après une telle journée finis-je par me dire. 


C'était donc exténué que je passe le reste de ma journée. Jusqu'au soir venu. En effet je me suis endormi exténué et soulagé car je savais que le lendemain était samedi donc pas d'école. Ces circonstance me rappela les événement d'il y a maintenant exactement trois ans mais je n'y pensais déjà plus que je dormais mais cette nuit quelque chose de différent ce passa.

...

Chapitre 3 


Un bruit brisa le silence qui régnait. Un bruit qui se faisait de plus en plus fort. Pendant l'espace d'un moment je crus reconnaître ce bruit, ce qui eu l'effet de me glacer sur place. En effet, ce bruit puissant et retentissant, je l'avais déjà entendu. Dans un passé certe lointain mais tout de même présent. En y repensant un peu plus, je finis par me rappeler ce qui c'était passé il y a exactement 3 ans. 

Étant donné que j'y avais déjà été exposé, je finis par me réveillé bien décidé à découvrir la raison derrière tout ça. Appeler quelqu'un était impossible et ça je le savais. Ignorer ce qui se passait ne pouvait être envisageable. Ce fut donc avec tout le courage qui me restait que je décida de me lever.


Aucune surprise cette fois, la lumière aveuglante était encore présente. J'en étais effrayé mais ma curiosité me forçait à avancer. Rendu devant la fenêtre, je l'ouvrit petit à petit tout en fixant la silhouette dans la lumière. Après l'avoir ouvert complètement, je tentai de toucher cette lumière mais un phénomène dont je n'avais pas imaginé la possibilité se produisit. La lumière agissait d'un coup comme un trou noir.


Je fus surpris et il ne se fallu pas de beaucoup pour que je sois éjecté hors de ma chambre vers cette lueur. Heureusement mon cerveau fut vif et je pu m'accrocher à ma chaise qui ne pris pas longtemps à lâcher. Je me retrouvais maintenant aspiré, je tombais pendant longtemps avant que mon cerveau cède et que je perde connaissance. 


De tous les endroits où je crus me réveiller, je n'aurais jamais pensé me retrouver au coeur d'une forêt en plein milieu de la nuit. Je pris du temps à me rendre compte de ce qui venait de se produire. Au moment même où je regardait autour de moi, j'aperçus cinq autres personnes qui se trouvait là. Je n'avais pas le temps de m'inquiéter que je remarquai qu'il était tous des adolescents. On resta là à se regarder perplex. Ce qui me marqua le plus fut de voir que de nous six, trois d'entre eux était des filles. De ces filles une attira mon attention, j'avais l'impression de la reconnaître. La réponse venue d'elle même, il s'agissait de Mathilde. Pleins de questions venait alors dans mon esprit. Je pris donc la parole:


Eh excusez-moi, qui êtes vous et qu'est ce qui vous est arrivé. Dis-je d'un ton décidé.


Tous avaient l'air d'hésiter. Comme s'ils voulaient le cacher. Je pris donc la parole.


On est tous dans le même bateau, on vis tous cette situation. Dis-je


Mathilde et les cinq autres se décidèrent à m'écouter et acceptaient. Je dis donc:  


Je me présente. Je m'appelle Lloyd Laudes. J'ai 15 ans et je vis à Orléans. Je vais à l'école Mer bleue et je vais vous raconter ce qui s'est passé.


À ces mots Mathilde me regarda et eu l'air de me reconnaître. Je devais m'y attendre puisqu'on avait fait partie de la même classe pendant 4 ans maintenant.


 J'expliquai donc ce qui m'était arrivé sans omettre aucun détail. Je leurs dit ce qui m'était arrivé il y 3 ans et ce qui m'était arrivé aujourd'hui. Le premier volontaire pris donc la parole:


Euh... je m'appelle Justin... j'ai 15 ans et j'habite à Orléans aussi. J'ai vécu la même chose que vous il y a trois ans et aujourd'hui. Je vais à l'école Saint-Baptiste.


Après ça les autres se décidèrent à partager ce qu'ils avaient vécu les uns après les autres. Après les avoirs chacun écouté, chacun d'entre nous remarqua que l'on avait vécu la même situation, à l'exception que comparé à moi, ces ados n'avaient pas développé une faim de loup. Nous avions aussi remarqué que nous habitions tous à Orléans mais certains dans différentes écoles. En effet de tous les gens qui se trouvait ici, trois écoles étaient présentes: Mer bleue, Saint-Baptiste et  Lac-des-rois.


 En y regardant de plus près, je me suis rendu compte que de ces trois écoles, Il y avait un gars et une fille qui était présent et tous avaient 15 ans. Dans mon cas il s'agissait de Mathilde et moi. au moins sur ce coup-ci, il n'y a pas de discrimination. À présent que tout le monde avait parlé, il nous restait un problème et pas des moindre. Comment allait-on faire pour retourner chez nous     


En effet, il nous fallait un moyen de rentrer et de savoir où on est. Je pris donc la parole une deuxième fois:


Bon au moins maintenant je sais que je ne suis pas fou. Mais si je résume la situation, on est perdu au milieux de nul part sans savoir comment rentrer chez nous.


Puisque personne ne réagissait je continuais:


Y a t-il quelqu'un ici présent qui a son téléphone avec lui.


Je savais bien que les chances étaient infimes mais il fallait essayer quelque chose. Heureusement quelqu'un l'avait avec lui. Tous se précipitait pour l'encercler. Au départ il fut gêné mais je lui demandai ensuite de chercher notre localisation actuel. Une lueur d'espoir finit par éclairer chacun mais elle ne fut que de courte duré quand tous vinrent la localisation. En effet la localisation semblait perdue. Le téléphone montrait partout à la fois.


Je croie que ton bidule est cassé, s'empressa de dire une des filles.


Non, non je suis sur qu'il marche, regardez !.


Il fit quelque recherche sur google et sur la maps et tout était correct. Le seul problème était le fait qu'il ne pouvait trouver son emplacement. Afin de vérifier, un des garçons demanda de regarder sa boussole pour voir sa fonctionnalité. Malheureusement, on aurait dit que les flèches pointent partout à la fois. 


Tous étaient perdu et ne savaient pas quoi faire quand tout à coup un s'exclama:


Euh les gens, est ce que c'est normal que le ciel soit comme ça.


Tous sans exception se retournèrent en contemplant le ciel et ce que l'on  vit nous laissèrent bouche bée.  En effet en contemplant le ciel nous vîmes qu'il y avait deux lunes. Dans un élan de panique tous commençaient à exprimer leurs peurs et je les comprenait mais il n'était pas le temps de paniquer j'allais prendre la parole quand je fus interrompu par le ton de Mathilde:


Tout le monde écoutez moi, on a tous peur ok. On est tous effrayé mais c'est pas en paniquant que ça s'arrangera.


Ah ouais alors dis nous ce qu'ils faut faire pour sortir d'ici puisque tu as l'air de savoir. Dis une des filles.


Dès lors, le silence qu'avait ramené Mathilde disparut complètement et le bruit monta en flèche. Je regardais Mathilde pour voir ce qu'elle disait mais elle s'arrêta là. Les arguments de l'autre filles lui avait définitivement laissé sans parole. Tout à coup, elle me jeta un regard qui me fit comprendre qu'elle aussi souffrait mais qu'elle ne le montrait pas. Car oui, je le remarque quand je vis les larmes commencer à couler. Mais cette fois j'étais résigné je dis alors à voix forte pour que tout le monde puisse m'entendre:


LA VOUS ALLEZ M'ÉCOUTER!!! Je sais qu'en ce moment, on est désemparé, je sais que vous avez peur. 


À ces mots, la même fille redit:


Tu cherche à nous rassurer mais qu'est ce qu'on va faire. Qu'est ce qu'on va devenir.


ON VA S'EN SORTIR. Dis-je.


Cette phrase bien que simpliste, donnait un semblant d'espoir aux autres qui se rapprochèrent.


Je ne me considère pas comme votre boss, néanmoins je veux que vous m'écouter. Il faut rester soudé sinon on a aucun moyen de survivre.


À ces mots quelqu'un dit: 


Qu'est ce que tu propose.


Mon raisonnement est un ne peut plus simple. Il suffit de se souvenir que normalement, on dort.  


À ces mots, nombreux fut les questions: quoi, hein, qu'es ce que tu veux dire?!... 


Je répondit donc:


Avant d'être aspiré,  j'ai remarqué que je dormait toujours. J'ai vue mon corps sur mon lit. Ce qui veut dire…


Ce qui veut dire que ce sont nos esprit qui sont ici. Finis par dire un des garçon.


Exactement, tu as tout compris. Dis je


Mais cela ne nous dis pas ce qu'on doit faire. Dis un des garçons


En fait le seul moyen de se réveiller et sois de réveiller nos corps, ou soit de se focaliser sur retourner dans notre corps.


Tous avaient l'air perplexe, mais je les comprenaient.


Euh en fait j'ai lu plusieurs article dessus


J'ai donc demandé que chacun de se placer en cercle et qu'on se tiennent la main. Mais avant cela:


tenez!


Je donna à chacun une feuille avec les nom de tout le monde ici ainsi que leurs écoles. J'avais demandé à une des personnes qui en possédait de me les donner. je dis ensuite:


Si cela marche, je veux que vous vous rassemblez, on vis tous à Orléans. Ils faut se retrouver et trouver la raison pour lesquels ceci nous arrive. Avec cette feuille on devrait pouvoir se rencontrer. Dans un premier temps essayer de contacter celui ou celle qui est dans la même école que vous. Dis-je.


Mer Bleue: Lloyd et Mathilde     

Saint-Baptiste: Alain et Sophie

Lacs-des-rois: Noah et Victoria


Après s'être pris la main, je demandai à tous de fermer les yeux et de s'imaginer dans leurs corps. Je fis de même et tout fut comme je l'avais prévus. Je me vis encore tomber dans le vide. Après avoir longuement tombé, je me réveillai doucement mais cette fois dans mon lit.

Chapitre 4

 

Il était aujourd'hui dimanche. J'avais toute la journée pour repenser à ce qui s'était passé. Une partie de moi était vraiment excité à l'idée de participer à quelque chose d'aussi fou. Mais bon, il ne fallait pas non plus le dire à quelqu'un d'autre, quitte à passer pour un fou. Même si les autres n'étaient pas là, je me devais de commencer l'enquête. Donc je me leva et alla voir mes parents.:


Je vais aller à la bibliothèque. Je serai revenu vers l'heure du dîner.

   

D'accord mais ne sois pas en retard. Dis ma mère.


Ok c'est noté.


N'empêche, c'est étonnant de te voir aller à la bibliothèque.


Euh… c'est parce qu'en fait, j'ai… j'ai un exposé demain et il me manque quelques livres. Dis-je.


En même temps mentir ou pas n'était pas la question. Je pris donc ma carte de bibliothèque et après avoir mangé comme un indigène affamé, je me dirigea vers l'arrêt de bus. Avant, je remarquais qu'une légère sensation de picotement sur mon dos mais puisque le bus arriva, je ne pris pas le temps de voir de quoi il s'agissait. Heureusement rendu dans le bus la sensation avait disparu. Je m'assis et contempla le paysage des routes et des voitures.


Arrivé à destination, je me lançais dans tous les livres qui pouvait avoir un quelconque rapport avec la situation que l'on avait vécu. Avant tout, il faut savoir que je suis quelqu'un qui lit beaucoup de livres et donc qui sait bien en chercher. Mais cette fois-ci, ce fut le black-out complet. Rien Absolument rien. J'étais résigné, je ne pouvais absolument rien trouver. Je voulais que le moment où l'on se reverrait (avec les autres ados), je puisse partager mes découvertes. 


Ça faisait maintenant trois heures que je cherchai sans la moindre indice. À maintes reprises, les employés de la bibliothèque me demandaient s'ils pouvaient m'aider. Mais je les disaient que (non merci). C'était pour moi une réponse respectueuse et directe. À un moment, une s'approcha et cette foi-ci je me dit que je pouvais peut-être en tirer quelque chose:


Excuser-moi, puis-je vous aider.


Oui oui, je me demandais si vous auriez des livres relatant  des événements surnaturels qui se serait déjà passé


Euh je ne sais pas, peut-être le trouverez-vous dans la section des sciences-fictions ou dans les livres d'histoire.


C'est bien ce que je pensais, j'avais passé le plus clair de mon temps dans ces endroits, mais d'un signe de politesse je la remercia et finis par abandonner. Je décida d'ouvrir mon téléphone pour voir à quel moment le prochain bus passera.


Au moment même où j'ouvris mon téléphone, je sentis une sensation de brûlure dans mon dos mais cette fois plus intense. Je me mis donc à me gratter du mieux que je pu. À ce moment, je vu quelqu'un me fixer. Il avait l'air d'avoir 80 ans. Malgré le fait que je l'avais vu, il ne détacha pas ses yeux de moi ce qui me fit frissonner tout le corps. Je fis donc mine de ne pas le remarquer, mais le temps que je cherche l'heure de l'arrivée du bus,  il avait disparu de l'endroit où il se trouvait ce qui eu pour effet de me faire stresser et sans m'en rendre la douleur qui persistait avait disparu.


Pas le temps de s'inquiéter. je sortit dehors et pris le bus qui s'y tenait déjà et cette fois-ci prêt à partir. Heureusement je réussis à le prendre juste à temps. Mais j'avais faillis reproduire un événement qui ne me rappelait point de bon souvenir, mais je préférais ne plus y penser. C'est fus donc toujours en contemplant l'horizon depuis ma fenêtre que je fis le chemin du retour.


Arrivé chez moi, je ne fus pas surpris de voir que mon père et ma mère se tenait devant moi. Évidemment, je n'avais pas regardé l'heure et il fallait que ça me retombe dessus. Mais il fallait maintenant que je m'explique:


Bon, je sais ce que vous allez dire.


On avait convenus que tu serais de retour à douze heure. Dis ma mère.


Je sais mais pensez-y, je me suis instruit en lisant tous ces livres


À ces mots, mon père finis par céder car pour lui l'éducation est primordiale. Donc en évoquant le fait que je m'étais instruit, il laissa tomber. Quelques minutes plus tard, ma mère fit de même. Je me préparais donc à manger quand pour la troisième fois, une sensation de brûlure vint me couper l'appétit.


Cette fois-ci ce n'était vraiment pas comme la première ou la deuxième fois. La sensation se transforma soudain en une douleur extrême et persistant. Je changea donc de direction et me dirigea tout droit vers ma chambre. Arrivé dans ma demeure, je bloquais la porte. La douleur devenait de plus en plus fort. Je savais que cela pouvait avoir un quelconque rapport avec ce qui m'était arrivé avant. Je décida donc d'enlever mon chandail et de me regarder dans un miroir.     


Je n'eu pas le temps de voir ce que c'était en détails, mais ce que je vis était amplement suffisant. En effet, mon dos ressemblai maintenant plus à de la peau brûlé qu'à un dos. Le pire était le fait que ça continuait. Comme si cela ne suffisait pas, je perdis connaissance.

Chapitre 5


Je voyais la lumière revenir lentement. Petit à petit je reprenais connaissance. Avant d'avoir complètement repris mes esprits, un bruit récalcitrant vint déranger le calme qui régnait. Je finis par reconnaître la voix de mon père.  


Allez, ca suffit maintenant, Ouvre!!!


Ça fait quasiment une journée que tu est enfermé


Tout à coup, les souvenirs rejaillirent. Je me suis souvenus que je m'étais évanoui avant d'aller  manger mon dîner et OH! Je me retourna sur le champ pour voir ce qui était advenus de mon dos. De tous les scénarios possibles et inimaginable que je m'étais mis en tête, celui que je vis me rassura tout en me laissant perplexe.


 En effet, un énorme chiffre «1» était tracé tout le long de mon dos. En y regardant de plus près, je me rendit tout de suite compte qu'il était impossible de l'enlever comme si il s'agissait d'un tatouage. En y repensant, je me dis qu'il valait mieux pour mes parents de ne pas le voir. Donc je mis en chandail et regarda l'heure. Je fus surpris de savoir qu'il était maintenant lundi et qu'il restait vingt minutes avant le départ de mon bus.


J'ouvris donc la porte à mon père et lui expliqua que je n'avais pas le temps de parler et que j'était en retard. Je pris donc mon petit déjeuner sauf que cette fois, je n'eu mangé qu'une omelette un jus d'orange et deux crêpes. 


Donc cette appétit vorace et récalcitrant m'avais enfin quitté. Me dis-je.


Ce fut donc à toute vitesse que je me prépara et me dirigea vers mon arrêt de bus direction l'école. Arrivé dans l'établissement, je pris mes cahiers et me dirigea vers mon cour de math. Rien d'anormal ne s'était produit jusqu'à l'a. Mais notre prof, Madame Michelle, pris la parole avant la fin du cours et dit ceci:


N'oubliez pas que dans une semaine le grand rassemblement des écoles d'Orléans aura lieu.


Au début, je n'y avais pas pris attention mais plus tard, je pris conscience que ce serait une occasion parfaite afin de rassembler tous les gens qui avaient été affecté avec moi. Je pris note de cette pensé et continua calmement ma journée.


Arrivé à l'heure du dîner, je me dirigea vers la cafétéria pour commander de la pizza. Cette fois-ci, je ne pris que deux parts de pizza ce qui ne manqua pas de surprendre la dame qui si trouvait. En effet, j'avais l'habitude de prendre des boites entier sauf que cette fois, la faim de loup ayant disparu, je n'avais pas besoin de manger autant.


Donc, je me dirigeais vers mes amis quand tout à coup, la voix d'une personne vint m'interpeller. Je ne l'eus pas reconnue tout de suite mais en me retournant, ce fut différent. En effet,  je reconnu Mathilde. Elle avait l'air préoccupé et assez inquiète. Elle était assise dans un banc seul. Cela me surpris puisqu'elle avait l'habitude de manger entouré d'amies.


Elle me fit signe de m'approcher. Je changea donc de trajectoire et me dirigea vers elle. Arrivé, je déposa mon assiette et m'assis en face elle. Il était clair qu'elle avait quelque chose à me dire mais elle avait l'air hésitante. Je la dit donc:


Bon écoute, je sais que tout ce qui c'est passé..


Elle me coupa et dit ceci:

Je sais pas si c'est lié à ce qu'on a vécu mais quelque chose d'autre m'est arrivé. Quelque chose de terrifiant. 


Maintenant ce n'est plus aussi terrifiant mais..


Elle s'arrêta et je compris qu'elle ne voulais pas en dire plus. En même temps, il fallait que je m'y fasse à l'idée que tout le monde ne réagirait pas comme moi. Pour certain, ce qu'on venait de vivre pouvait les hanter ou même les traumatisés, je venais à l'instant de le comprendre.


Il me fallait être rassurant mais en même temps, je n'avais jamais parlé à une fille auparavant. Je lui dit donc:


Tu sais, j'en ai vécu des choses horrible mais cette fois-ci, je t'avoue que c'est au dessus de ce que j'aurai pu imaginer.


Mais comme je l'ai dit, On va s'en sortir.


Cette façon que j'ai à toujours vouloir apaiser les autres me surpris moi-même.  

Je continua donc:


Et si tu ne crois pas en moi, croit en toi… Oh non mince, c‘est le contraire.  


Sans m'en rendre compte, elle laissa paraître un rire qui détendu l'atmosphère.


Elle fit donc le signe de la suivre dehors. Il nous restait encore vingt minutes avant la fin du dîner donc je la suivi. Enfin sortie, elle me guida vers une petite place situé dans une petite forêt pas loin. Après avoir vérifié que personne ne nous avait vus, elle se mit de dos à moi et leva son chandail pour me laisser percevoir son dos. Au début, je fus immédiatement gêné mais quelque chose attira mon attention. On pouvait apercevoir un énorme chiffre «5». Après avoir redescendu son chandail, elle se mit à dire:


Ça m'est arrivé hier, c'était horrible, c'était… c'était..


Avant qu'elle ne finisse sa phrase, je me tournais à mon tour et laissais paraître le chiffre «1» qui était transcrit sur mon dos. À ce geste j'ajoutai:


Tu vois, tu n'est pas tout seul. Dis-je en souriant.


Pour une deuxième fois, elle me sourit. On se dirigeai alors vers l'école quand je lui exposais mon plan en liens avec la sortie qu'organise l'école.


D'accord, j'y participerais. Dit-elle.


OK mais d'ici là, si on doit parler, on fera comment si on est pas à l'école? Dis-je


Elle prit une feuille et un stylo, écrit quelque chose, me le donna et dit:


Voilà, c'est mon numéro de téléphone.


À ces mots, elle retourna dans l'école en me laissant là sans mot.


il faut me comprendre, c'était la première fois que j'avais le numéro d'une fille. Évidemment dans un tout autre but. Je repris donc mon sérieux et me dépêcha d'enregistrer le numéro dans mon téléphone et me de déchirer la feuille. Je sais que cela pourrait être dénué de tout sens, néanmoins, imaginer que quelqu'un le voie, je ne voudrais pas me retrouver au milieux de rumeur. 


Bien, au moins ça c'est fait! dis-je après avoir effacé les preuves.        


Je pris donc le restant du dîner avec mes amis. Je leurs expliquais que la raison de mon retard était le fait que j'avais eu une retenue. Étant donné que j'étais un élève plutôt sage, ils eurent du mal à le croire mais finirent par laisser tomber.


Les derniers cours se passèrent sans que je ne puisse me concentrer. Il fallait absolument que je trouve le moyen d'avancer mes recherches. Je sorti donc à la fin du dernier cours et me dirigeai vers mon casier en toute hâte. Malheureusement, il a fallu que le groupe des trois adolescent se tienne encore une fois devant ce dernier.

… 


Chapitre 6


Aussitôt que je les vis, une rage intense me traversa le corps. Il est certe vrai que je l'ai avaient toujours détesté mais cette fois, c'était différent. J'avais envie de les trucider, de les égorger de les voir meurtris. Je ne comprenais moi-même pas mais je décida de m'y rendre directement sans essayer de les éviter comme les autres fois:


Tien tien tien, on dirait que c'est le petit bouseux. Dit Terry


Qu'est ce que vous me voulez maintenant. 


Oh, tu fais genre que tu ne sais pas. Continua-t il.


Je ne savais pas ce que j'avais fait et je le savais très bien. Et de toute façon, qu'est ce que j'avais fait d'autant important pour que cela puisse offusquer de tels personnes. J'y réfléchissait encore quand l'un Alex dit ceci:


Puisque t'as l'air de faire ton innocent, je vais te le dire. Pourquoi tu te met à parler à Mathilde.   


À ces mots je ne puis m'empêcher de rire. N'était-ce pas ironique de voir à quel point ces trois imbéciles qui ne cesse de reluquer une fille perde la face juste à cause d'un simple ado moins âgé qu'eux. Je n'eu pas le temps d'y penser plus, car comme ils l'avaient déjà fait, ils m'immobilisaient à deux.


Alors comme ça, on rigole. Tu te fout de notre gueule c'est ça. Dit Terry avant de m'asséner un violent coup de poing au visage.


Malheureusement, cette fois je ne pris pas sur moi. Du moins, j'en était incapable. La rage, la haine, la vengeance, tous ces sentiments agissaient d'un coup comme une pompe à adrénaline ce qui me fit complètement dérailler.


En effet, après avoir reçus le coup, je me dégageai des deux gaillards qui me tenais immobile avec une facilité déconcertante qui me surpris moi-même. Mais je ne m'arrêtai pas pour y penser avec toute les sentiments négatifs qui me guidait. Je pris la main de Terry et le balança violemment contre les deux autres. Dans un puissant élan, ils furent propulsé contre une rangé de casier plus loin et en brisa la moitié des casiers. À ce moment, je fus vraiment choqué. Ils n'avaient pas l'air de bouger mais j'avais peur de les avoir tués. Je savais qu'avec le bruit que cela avait occasionné, il fallait que je me dépêche de partir avant que quelqu'un arrive.


J'étais sortie de l'école et les autobus étaient toujours là. Tout allait bien mais mon cœur battait toujours aussi vite. Tous les sentiment négatifs s'étaient envolé dès lors où les trois adolescent se sont mis à voler mais je sentais toujours que mon cœur battait très vite. À une telle vitesse que même les cardiogramme n'aurait pas été en mesure de jauger sa vitesse. Il fallait que je réfléchisse. Réfléchir, réfléchir, réfléchir, il m'était impossible de me concentrer. Je crus que mon cœur allait exploser. Je me dis que j'allais perdre connaissance. Mais il ne fallait pas que je m'évanouisse maintenant. Il fallait que je me pose.


Réfléchissons à la situation. Les bus vont bientôt partir, mais fallait-il que je prenne le miens. Il pourrait s'avérer que mes pulsions reprenne et à ce moment là rien ne dit que je ne tuerais personnes. Je ne comprenais pas ce qui m'arrivais. Que devais-je faire, une solution qui réglerait tous les problème. 


Je vais marcher jusqu'à chez moi.


Comme ça je pourrais me calmer sur le chemin du retour et peut-être mieux comprendre ce qui m'arrivais. Oh mais j'avais oublié mon petit frère qui me poserait encore pleins de question. Je me mis donc à courir vite encore plus vite et encore plus vite. Je ne sais pas comment mais en seulement l'espace de vingt minutes j'avais parcouru ce que je met normalement deux heures à parcourir. Ce qui fit en sorte que j'arrivai même en avance. La journée passa normalement et j'en fus rassuré car l'école n'avait appelé pour la bagarre de toute à l'heure. La colère en moi avait clairement baissé mais il fallait maintenant que je comprenne.


Il est certe vrai que je ressentais une haine contre ces trois abrutis mais de là à avoir envie de les tuer atrocement, c'était exagéré. Je me mis donc en tête que c'était à cause des événements passé. 


Attend, mais si c'est relié à cet événement, il pourrait avoir affecté les autres.   


Je décida donc d'appeler Mathilde. Il est vrai qu'au départ j'étais un peu gêné mais le danger était trop grand.


Le téléphone sonna mais en vain. Je rappela plusieurs fois mais sans réponse. Je finis quand même par me dire que les premiers appels que je l'ai envoyé ont finis en l'air. Je finis donc le restant de ma journée à essayer d'en savoir plus mais en vain. Même si cette journée se solda par un échec, je ne pouvais m'empêcher de me dire que je devais encore survivre demain. Une nouvelle journée et surtout de nouveaux problèmes.

La suite est donc à venir prochainement.


Mais je pense que je ferai trois parties en tout


Merci donc d'avoir lus jusqu'ici


J'attend donc avec impatience vos retours sur mon mail ou compte instagram:


nislau12@ecolecatholique.ca   ou      @christian_laudes


  • bon premier texte je t'encourage a continué il te reste encore un bon bout avant de devenir écrivain mais si tu continue de progresser pour pouvoir t'améliorer.

    Bonne continuité

    · Ago 15 days ·
    T%c3%a9l%c3%a9chargement

    David Amiel Nikezwe

  • Que de fautes, ça pique les yeux ! dommage

    · Ago 15 days ·
    Moi

    odess

    • Je suis désolé pour ce désagrément. Il faut me comprendre. Je m’éfforce de faire quelque chose qui pourrais plaire au gens. Même si il est vrai qu'il s'agit du premier texte que j'écris. Merci quand même pour ce commentaire. :)

      · Ago 15 days ·
      Unnamed

      Christian Nishoboza

    • Encouragements !

      · Ago 15 days ·
      Moi

      odess

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