Un printemps à claquer des castagnettes

carino

Un printemps qui peine à éclore, des métros bondés qui fourmillent de gens pressés, un ciel gris et des journées qui se rythment à coup d’antihistaminique. Marre des hommes qui ne vous regardent plus ou qui se détournent devant votre nez rougi par les allergies. Il est temps de vous diriger, le regard mi-clos, vers plus de soleil et de chaleur… Vers l’Espagne. Pointez le bout de votre nez, que dis-je, de votre cap au Globo, 8 boulevard de Strasbourg. La meilleure  Bodega de Paris vous accueille dans sa péninsule, pleine de charme, de 500 mètres carrés. Les serveurs latins, autres Antonio Banderas ou Javier Bardem, vous attendent sous la virilité d’un Minautore géant. Cheveux gominés et regards de braise pour vous entourer de mille attentions. Jetez vos inhalateurs et soignez vos rhumes de cerveau au calice du maître des lieux.  La nouvelle décoration invite à la danse et à taper du talon aiguille sur des rythmes de Flamenco.  La chaleur de vivre espagnole est au bar à cocktail ou dans l’immense salle de restaurant, où une formule à 68 euros, tout compris, vous est proposée pour oublier vos soucis et vous éloigner un temps de My Little Paris pour jouer les madrilènes, devant une paella à volonté et une grande variété de tapas. Tous les vendredis, le Globo souffle des bulles de joie pour pétiller dans tout Paris. Lors de ces soirées anti-show off, enivrez-vous d’allégresse et savourez un moment  très Olé olé.

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