A toi, mon Amour.

Enoca Perry

Après toutes ces années d'errance et de distance,
Je pensais pouvoir revenir en ayant tout oublier;
Je pensais que tu aurais disparu de mes pensées.
Il n'en est rien, quelle démence !

Les palpitations de mon cœur en déclin
Grimpent en flèche,
Telle une Mustang lancée à pleine vitesse,
A la seconde où je te vois

Mon passé a ressurgi au galop,
Et d'un œil narquois ne cesse de m'observer
Alors que je sombre à nouveau
Dans un gouffre déchaîné.

Mon cerveau perd le nord, 
Attisé par des flammes carmines et tangerines.
Il s'emballe à tort,
Et manque d'imploser à plusieurs reprises.

Après toutes ces années d'errance et de distance,
Je pensais pouvoir te dire que tout a changé;
Et que je ne suis plus capable de t'aimer.
Il n'en est rien, quelle déchéance !


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