Alcool

Caïn Bates

L'arature, pour qui j'écris parfois... Ce texte est l'original, 13 s'est permis quelques modifications pour coller avec son flow... Tourné à Marcq en baroeil (périphérie de Lille)

La vie possédée par des tonnes de choses
Le corps et l'esprit pourris par ses fortes doses
Je suis dans l'incompétence
D'approuver mes décadences
Je fais preuve de tant d'insouciance
Que mon âme brûle à chaque seconde d'absence.
J'aimerai prendre le large
Redonner vie à ces rages
Mais la liberté n'est que mirage
La mort se cachant à chaque virage.
Rien ne parvient plus à me calmer
Je cale mes douleurs sur le papier
Décris cette bête immonde
Comme pour le bannir de ce monde
Ses larsens de la nuit
Ces ennuis comme amis
Mais parfois, faut bien dormir
Alors j'imagine le pire
Ma silhouette à la craie
Que je vous verrai tracer.

Les larmes qui coulent
L'alcool qui saoule
Et tout devient si cool
Le temps s'écoule
Tant de vacarme
Mon corps s'écroule avant l'alarme.

Y'a tout ces moments tactiles
Qui font que la vie se brisent
Ces gens voudraient d'ma sympathie
Alors que de l'hiver je suis la bise
L'amour a perdu son ivresse
Seul ma rancœur tient ses promesses
Mes pensées plus bancale que la chaise
Qui me permettra de souffler sur ma braise
C'était ma dernière chance d'écrire
Le temps de voir se graver le troisième six
Si peur de me relire
Malgré l'envie de rouvrir toutes ces cicatrices.

Les larmes qui coulent
L'alcool qui saoule
Et tout devient si cool
Le temps s'écoule
Tant de vacarme
Mon corps s'écroule avant l'alarme.

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