Ciel

leeman

Un chagrin qui se peint
Un souhait qui s'éteint;
Les nouvelles qui se meurent
Nous deux dans le malheur !

Demain, comme hier,
D'inébranlables barrières
Nous séparent; partis, adieux,
Toi, mon étoile et mes cieux !

Un chagrin désiré, qui, mort
Est un amour qui réside et qui dort ;
C'est un matin, jamais levé,
C'est une infinie nuit décédée.

Relation comme purgatoire,
La hargne dans la mâchoire
Brise en deux les plaisirs,
Détruit en nous les désirs.

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